Topic : « [MUSLIM] Essayez de me CONVERTIR »

Avatar de AlbinosRadical AlbinosRadical
Citation de Galland
Tu nous serviras à quoi ? T'es un nolife en plus d'être une fin de race éclatax, on a déjà assez de déchets comme ça chez nous merci t'es mignon mais ça ira.
Nonobstant si tu souhaites te faire écraser en débat 1v1 viens me voir en MP.

vous êtes tous en pamoison devant les blancs qui se convertissent à vôtre culte débile faites pas genre https://image.noelshack.com/minis/2017/20/1494958489-jmlp3.png

+ assume le débat public https://image.noelshack.com/minis/2018/06/4/1518126782-bassem-check-les-rageux-sur-sa-tablette-kekeh.png
Avatar de Ozora Ozora
Citation de Galland
Tu nous serviras à quoi ? T'es un nolife en plus d'être une fin de race éclatax, on a déjà assez de déchets comme ça chez nous merci t'es mignon mais ça ira.
Nonobstant si tu souhaites te faire écraser en débat 1v1 viens me voir en MP.

Dixit un puceau
Avatar de Herge Herge
Toutes les traditions religieuses de l'humanité, des plus archaïques aux plus universelles, ont à voir avec la violence, soit pour essayer de la réguler au moyen du mécanisme sacrificiel, soit de l'éradiquer.
Cette seconde réponse a pour le moment été proposée par deux grandes traditions religieuses et deux seulement : le bouddhisme dont l'enseignement et la pratique visent à supprimer le désir dès sa source ; le christianisme qui est un dévoilement du mensonge sacrificiel accompagné du pardon évangélique des offenses.

Il n'en demeure pas moins que dans les sociétés humaines dites civilisées, toutes les religions, fussent-elles comme les deux précédentes des plus pacifiques au niveau de leur noyau fondateur, ont pu à certaines époques pactiser avec la violence, voire la justifier. Ainsi en fut-il des moines bouddhistes à certaines périodes de l'empire chinois, périodes qui virent l'équivalent d'une alliance organique entre le pouvoir religieux des moines et le pouvoir politique de l’empereur. Ainsi en fut-il aussi du christianisme avec la doctrine de la guerre juste élaborée au Ve siècle par saint Augustin alors que l'empire romain se trouvait assiégé par les Barbares, puis avec la Croisade prêchée en 1095 par le pape Urbain II pour libérer Jérusalem alors interdite aux pèlerins chrétiens.

Pour ce qui concerne l'islam, il faut bien reconnaître que la violence l'accompagne sans interruption depuis l'origine. Déjà au temps de Mahomet lui-même, lequel exilé en 622 à Médine, se mua en chef politique et en chef de guerre, conduisant pas moins de 27 expéditions militaires en huit ans et forçant à l'exil deux tribus juives de Médine avant d'exterminer la troisième (les Banû Kuraiza). Par la suite, les choses ne s'arrangeront guère.

L'histoire de l'islam est faite de "bruits et de fureur", religion et politique y sont inextricablement liées.
Sur les quatre premiers califes, trois mourront assassinés ce qui ne les empêcha pas de conduire la conquête du Proche Orient à la pointe du glaive. En 658, une grave querelle dynastique dégénéra en guerre fratricide (la grande fitna), se trouvant à l'origine de la division entre sunnites et chiites. Une division qui perdure encore aujourd'hui, non sans violences réciproques, comme on le voit en Irak. Puis, au temps de la dynastie des Omayyades (661-750) les guerriers de l'islam réalisèrent une extraordinaire conquête en s'installant des côtes de l'Atlantique aux berges de l'Indus, conquête dépassant en étendue celle d'Alexandre le Grand. Enfin, à l'issue d'une période brillante (800-950) impulsée par de grands califes Abbassides, lesquels se piquaient d'humanisme et au cours de laquelle la foi musulmane faillit épouser la raison grecque, la pensée islamique s'enfermera, à partir du 11eme siècle, dans la littéralité du texte coranique. Dès lors, l'empire musulman sombra dans une culture de répétition traversée de longues périodes léthargiques et de poussées de fièvre aussi violentes que brèves.

N'y aurait-il pas, dans ce long compagnonnage entre religion et violence quelque chose d'essentiellement islamique? C'est une question qu'il faut avoir le courage de poser, quand bien même il est acquis que le terrorisme est un fait brutal qui détourne à son profit les codes religieux. Il n'aurait néanmoins pas acquis une telle efficacité dans les consciences s'il n'avait actualisé quelque chose de présent depuis toujours dans l'islam.

Pourquoi au lieu de s'interroger, comme l'ont fait les dragons asiatiques et désormais l'Inde et la Chine, sur les limites de leur civilisation, les causes de son déclin et les raisons de la réussite occidentale afin de pouvoir s'en inspirer, les islamistes ont-ils choisi le pire : s'accrocher à un passé idéalisé (au cours duquel ils étaient dominants) en rejetant sur les autres (c'est-à-dire l'ancien rival occidental) la source de leurs malheurs actuels?

Sur ce terreau de la mémoire et de l'échec, une humiliation intense s'est développée que rien dans la spiritualité musulmane ne préparait à affronter (à la différence de l'expérience de la Croix chez les chrétiens). Si rien n'a marché, c'est la faute à l'impérialisme occidental et aux mauvais musulmans qui collaborent avec lui. Revenons alors à la foi de nos pères et nous retrouverons le chemin de la grandeur perdue. Comme le proclame la propagande des Frères musulmans égyptiens :"L'islam est la solution".

Bien qu'ayant emprunté la plupart de ses matériaux symboliques au judaïsme et au christianisme, pourquoi l'islam ne réussit-il pas à donner de réponse pertinente à ses nombreux fidèles engagés, pour leur malheur, dans la boucle mortifère de la rivalité mimétique ? On a l'impression que cette religion a pris appui sur le biblique pour refaire une religion archaïque plus puissante que toutes les autres. Elle menace de devenir un instrument apocalyptique, le nouveau visage de la montée aux extrêmes.

Alors qu'il n'y a plus de religion archaïque, tout se passe comme s'il y en avait une autre qui se serait faite sur le dos du biblique, d'un biblique un peu transformé. Elle serait une religion archaïque renforcée par les apports du biblique et du chrétien. Car l'archaïque s'était évanoui devant la révélation chrétienne. Mais l'islam a résisté au contraire. Alors que le christianisme, partout où il entre, supprime le sacrifice, l'islam semble à bien des égards se situer avant ce rejet.

Dans leur rapport à l'Occident prétendument chrétien, les islamistes, mais aussi beaucoup de musulmans, se situeraient inconsciemment à l'intérieur de la boucle de rivalité mimétique devenue folle et en perpétuelle recherche de boucs émissaires. Aucune possibilité de pardon des offenses pour en sortir et se réconcilier; rien que le cycle sans fin des vengeances appelant d’autres vengeances.
#19353349
Avatar de AlbinosRadical AlbinosRadical
Citation de Galland
Je viens de te prouver en 2 lignes qu'on s'en bat les couilles de ta vie de merde et de ce qui adviendra de ta face de cul, je suis pas un ptit muslimix swag de Twitter tu peux ranger ta petite queue puante et son fromage.
+ Quand tu veux pour le MP, si tu viens pas me voir c'est que t'es une vieille merde parfaitement consciente que ses petites conjectures de fils de pute de gobeur de sperme judéo-républicain n'ont aucune valeur. Viens me voir t'inquiète l'humiliation se fera en privé je vais pas t'afficher.

le ramadan ça vous rend nerveux WALLAH https://image.noelshack.com/minis/2021/12/6/1616884803-mrousse.png

manges une date rachid ça ira mieux https://image.noelshack.com/minis/2020/44/1/1603749374-jmlp.png
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