Tu réprimes ton instinct de mort avec des jeux vidéo. Tu fuis ce qu’ils appellent la réalité. Tu réprimes tes pulsions sexuelles avec du porno, tu glisses dans le vice, trap, trans, gay toujours plus hard. Le cerveau niqué.
Tu restes juste une larve avachie qui ne croit plus en la vie.
Devrais-je te jeter l’opprobre ?
Oui
Tu ne crées rien. Seulement des fluides corporels dégueulasses. Tu préfères comme une oie être gavé de merde de chien ? Avec les deux pieds déjà dans la tombe. Plus mort que vivant hein ? Depuis le début, tu sombres.
Les saisons passent et cela ne signifie rien dans cette puterie de ronde du destin.
Tu réprimes ton existence, mais en as-tu vraiment une ? Tu penses être l’excellence, mais élite = shit.
Je ne suis pas là pour te faire la morale, au contraire mon cher. Néanmoins, te faire une faciale de sang après qu’une pute m’ait trait.
J’éjaculerais sur vos décombres fumants, chantait famine… on se barre vite fait d’Ukraine le visage souriant de haine. Avant que la Russie te mette une pine.
Tu t’en branles des rimes et du rythme. Il te suffit de trois notes connard pour faire un hit. Et tu crois que je vais m’emmerder pour toi à du polyrythmique ou à des rimes riches ? Pour ton ex t’étais qu’un caniche.
Salope je te ferai gober mes anxiolytiques. Atypique, normopathe, blabla… tous des losers, tous de geeks suçant la nostalgie d’antan.
Était-ce vraiment mieux avant ?
Toujours les mêmes saloperies ; la thune, la religion, la politique et ta pitoyable rage. T’inquiète, ça traverse les âges. En pleine montagne en foret, il reste encore des mages.
Vous êtes légion ?
Je ne crois pas, juste des putains de mouton prêt à sortir au printemps. Comme un gros cochon, pour mater sans aborder. Comme un pervers qui ensuite rentre chez lui se branler. Frustration metoo / LGBteubé.
J’ai des sentiments négatifs envers toi et les autres. Un PNJ de plus ou de moins peut-être que je me fourvoie. La covid t'a fait prendre conscience que le suicide ouvrait une nouvelle porte.
Ça me rappelle quand je contemplais son cadavre. Une catin morte.
Exaltation.
Tu ris dans l’attente de crever. Seul. Comme nous tous alors, tu oublies, tu te distrais. Si tu étais mon ami, un réel compagnon d’armes. Tu serais sûrement dans la Team. Bâtard, sèche tes larmes, celles que tu verses avant de pouvoir dormir si tu y arrives. Tu es juste le reliquat d’une âme qui cherche à tout prix une arme. Alcool, drogue…, c'est fini la Marne
L’amour ? Tu le cherches encore. Question de phéromone surement. Ça dur un temps. On croit dire oui pour toujours… vraiment ?
Regard encore ton smartphone, pas de notifs non, juste de la pub, de spams et des matchs de fake profil. Personne. Tu n'es pourtant pas en mode avion. Alors, tu craches ton venin dans des positions qui te confortent.
À travers les âges, malgré la graisse dans ton aorte. Merci les fast-foods.
Flemme.
Plus c’est simple, plus c’est facile de ne cligner que d’un cil. Je ne suis pas mieux que toi, peut-être même pire. Mais j’assume mes choix, enfin du moins, j'espère.
Ne prends pas ça pour un jugement, ce n’est qu’un univers délétère.
On a surement tous un talent.
Les yeux maquillés de cerne… il te plait notre monde moderne ? Ou tu aimerais une aventure à la Verne ?
Tu es juste de la chair à conso de cette génération. On pourrait jouir d’une épuration et cependant... tu espères l’écroulement. Encore une bière ? Ça ira mieux demain. Un retour d’Hitler ?
Tu y songeras encore demain, avant que ton corps jonchant amorphe dans ton lit se remplisse de gaz.
Tu n’es enfin plus humain.
Et pour Elle : Adieu Noël.
Tu restes juste une larve avachie qui ne croit plus en la vie.
Devrais-je te jeter l’opprobre ?
Oui
Tu ne crées rien. Seulement des fluides corporels dégueulasses. Tu préfères comme une oie être gavé de merde de chien ? Avec les deux pieds déjà dans la tombe. Plus mort que vivant hein ? Depuis le début, tu sombres.
Les saisons passent et cela ne signifie rien dans cette puterie de ronde du destin.
Tu réprimes ton existence, mais en as-tu vraiment une ? Tu penses être l’excellence, mais élite = shit.
Je ne suis pas là pour te faire la morale, au contraire mon cher. Néanmoins, te faire une faciale de sang après qu’une pute m’ait trait.
J’éjaculerais sur vos décombres fumants, chantait famine… on se barre vite fait d’Ukraine le visage souriant de haine. Avant que la Russie te mette une pine.
Tu t’en branles des rimes et du rythme. Il te suffit de trois notes connard pour faire un hit. Et tu crois que je vais m’emmerder pour toi à du polyrythmique ou à des rimes riches ? Pour ton ex t’étais qu’un caniche.
Salope je te ferai gober mes anxiolytiques. Atypique, normopathe, blabla… tous des losers, tous de geeks suçant la nostalgie d’antan.
Était-ce vraiment mieux avant ?
Toujours les mêmes saloperies ; la thune, la religion, la politique et ta pitoyable rage. T’inquiète, ça traverse les âges. En pleine montagne en foret, il reste encore des mages.
Vous êtes légion ?
Je ne crois pas, juste des putains de mouton prêt à sortir au printemps. Comme un gros cochon, pour mater sans aborder. Comme un pervers qui ensuite rentre chez lui se branler. Frustration metoo / LGBteubé.
J’ai des sentiments négatifs envers toi et les autres. Un PNJ de plus ou de moins peut-être que je me fourvoie. La covid t'a fait prendre conscience que le suicide ouvrait une nouvelle porte.
Ça me rappelle quand je contemplais son cadavre. Une catin morte.
Exaltation.
Tu ris dans l’attente de crever. Seul. Comme nous tous alors, tu oublies, tu te distrais. Si tu étais mon ami, un réel compagnon d’armes. Tu serais sûrement dans la Team. Bâtard, sèche tes larmes, celles que tu verses avant de pouvoir dormir si tu y arrives. Tu es juste le reliquat d’une âme qui cherche à tout prix une arme. Alcool, drogue…, c'est fini la Marne
L’amour ? Tu le cherches encore. Question de phéromone surement. Ça dur un temps. On croit dire oui pour toujours… vraiment ?
Regard encore ton smartphone, pas de notifs non, juste de la pub, de spams et des matchs de fake profil. Personne. Tu n'es pourtant pas en mode avion. Alors, tu craches ton venin dans des positions qui te confortent.
À travers les âges, malgré la graisse dans ton aorte. Merci les fast-foods.
Flemme.
Plus c’est simple, plus c’est facile de ne cligner que d’un cil. Je ne suis pas mieux que toi, peut-être même pire. Mais j’assume mes choix, enfin du moins, j'espère.
Ne prends pas ça pour un jugement, ce n’est qu’un univers délétère.
On a surement tous un talent.
Les yeux maquillés de cerne… il te plait notre monde moderne ? Ou tu aimerais une aventure à la Verne ?
Tu es juste de la chair à conso de cette génération. On pourrait jouir d’une épuration et cependant... tu espères l’écroulement. Encore une bière ? Ça ira mieux demain. Un retour d’Hitler ?
Tu y songeras encore demain, avant que ton corps jonchant amorphe dans ton lit se remplisse de gaz.
Tu n’es enfin plus humain.
Et pour Elle : Adieu Noël.



