Il l’attendait dans la chambre d’hôtel depuis environ 30 min. Il aurait aimé faire cela ailleurs, dans la forêt ou dans une cave sordide et humide. Ils avaient chacun parcouru la moitié du trajet qui les reliaient à leurs domiciles. C’était plus simple de cette manière.
Il était marié, son couple battait de l’aile, mais il aimait croire qu’ils s’aimaient encore malgré sa trahison. Il s’était de toute façon éclaté en se vengeant au pied de biche sur les genoux de son conçurent. Il l’avait pardonné. Elle, elle n’aurait surement pas fait de même.
On toqua à la porte. Il était installé dans un des fauteuils de la chambre, fumant un Café crème (cigarillos) et en se délectant d’un rhum. Il attendit quelques instants et dit à la personne d’entrée.
Elle et lui s’étaient rencontré sur un de ces sordides forums du net ou premier, second, troisième degré ne voulait rien dire. Ils avaient accroché tous les deux en discutant, nonchalamment, sur un tueur en série américain. Des deux qui avaient érotisé la discussion ? Personne ne pouvait le dire.
Quand elle fit son apparition dans la pièce, elle voulut s’approcher de lui pour lui faire la bise. Il lui fit non de la tête et lui indiqua la chaise adjacente. Elle s’en approcha et il lui tira le siège pour qu’elle puisse s’asseoir confortablement. Au préalable, il lui avait enlevé son gilet.
Il lui servit une coupe de champagne, et ils trinquèrent ensemble. Aucun des deux n’avait réellement prononcé de phrase depuis le début. Depuis leur véritable première rencontre.
Il avait prétexté à sa femme une sortie « entre mec » à chasser du petit gibier, à se saouler la tronche, et à se raconter des conneries dans la forêt. Mais il lui avait menti. Il adorait dépecer le petit gibier, un de ses grands-pères le lui avait appris petit, il aimait également la chasse, tireur sportif étant enfant, mais désormais, il n’y avait plus droit.
L’un et l’autre se laisser aller à une contemplation de l’autre. Elle avait des courbes somptueuses. Elle le comprenait et lui pareillement.
Quand leurs verres furent finis, il lui demanda de se mettre debout devant le lit. C'étaient ses premières paroles. Elle le fit. Il la regarda dans les yeux et vit la même souffrance et la même noirceur qu’on disait de lui. Il lui intima l’ordre de se déshabiller. Il regarda la scène avec une lubricité malsaine. Juste l’instant comptait. Le temps s’était mis en pause. Il retira sa chemise et alla chercher dans son sac quelque chose.
Il lui dit fermement de ne pas regarder. Elle obéit. Il s’approcha de son oreille droite et lui dit :
« -Ferme les yeux, laisse-toi faire. »
Il s’affaira avec un objet dont elle n’entendait que les cliquetis métalliques. Cela passa atour du cou, de sa poitrine, de ses hanches. Un harnais pensa-t-il ? Puis, il lui bâillonna la bouche.
Une fois terminé, il lui demanda de se regarder dans la glace au-dessus du lit. L’excitation montait en eux. Il lui prit vigoureusement les mains et les attacha sur les cuisses grâce aux menottes prévues à cet effet.
Elle frissonna. Le harnais en similicuir rose pâle créait un réel contraste avec sa belle peau mat.
Il la poussa, elle tomba face contre le matelas. Cette vision l’enchanta encore plus. Elle était à lui, enfin, après tout ce temps. Il ne culpabilisait plus. Il avait imaginé cet instant tellement de fois. Il en avait rêvé. Elle gémissait légèrement, il lui caressa les hanches, puis les fesses.
Ils n’avaient pas convenu d’un mot de sécurité si chère à ce genre de pratique. Ses caresses devinrent plus ferments. Il lui griffa les hanches, un râle de plaisir et de douceur se fit entendre à travers le bâillon. Cela l’émoustilla et il entreprit de lui mordre la nuque en même temps. Elle en frémissait encore plus. Après quelques instants, sa main descendit doucement vers son entre jambe. Lui caressant l’arrière-train puis sa vulve.
Il était à genoux à côté d’elle, ne pensant à rien, laissant libre cours à ses pulsions. Il se fit plus insistant sur son clitoris puis pris d’une soudaine envie, il détacha sa ceinture et lui enlevait ce qui entravait sa bouche. Elle le regarda puis constata que son membre était déjà gorgé de sang.
Il se remit à toucher son entre jambe et spontanément, elle mit son gland en bouche, comme un nouveau bâillon qui transformait ses petits cris en son inaudible, pendant ce temps-là, il s’agrippa d’une main à son cuir chevelure.
Par la suite, il prit avec son autre main une de ses lames de rasoir, celle à l’ancienne, il en avait toujours une dans son portefeuille « au cas où ». Il lacéra doucement sa chair au niveau des hanches.
Le sang se mit à couler. Cette couleur rouge, ce goût… il n’avait pour l’instant entailler que son propre corps, mais au vu du liquide écarlate qui maculait les draps, il se mit à lécher les plaies. Cette amertume salée, ferreuse le fit perdre pied quelques instants. Elle était en extase, elle espérait que lui aussi. Mais au vu de sa respiration et de son regard, elle comprit qu’ils étaient depuis le début sur la même longueur d’onde.
Il se retira de sa bouche, se mit derrière elle et ramena sa croupe vers lui. Elle était à présent sur les genoux et les épaules, les mains toujours liés. Des frissons dans les deux hémisphères se firent ressentir par notre protagoniste. La vision enchanteresse qu’il avait devant lui… Il lui claqua la fesse droite et elle poussa un petit cri. Il n’osait pas recommencer. C’était déjà aller trop loin, en plus elle était humide, il pouvait le voir. La vision de ces deux corps s’abandonnant, avec leur teint mat, contrastant avec le drap blanc, était magnifique.
Il se pencha et lui effleura les lèvres de sa bouche. Elle en voulait plus, mais il ne pouvait lui donner tout ce qu’elle souhaitait. Tout ce qu’elle méritait enfin.
Le destin en avait voulu autrement.
Le rhum qu’il avait bu en l’attendant commençait à faire effet, il voulut la pénétrer sauvagement, mais au dernier moment se souvint que comme le crétin qu’il était-il n’avait pas pensé à des capotes. Tant pis, se dit-il, il y a d’autres moyens. Il passa sa main entre sa belle poitrine et ses cuisses voluptueuses et se mit à lui caresser le bouton du bonheur. Pendant ces instants, elle toujours liée gémissait. Il lui mit la tête contre l’oreiller et entama une fleur de rose.
Son cul le méritait. Son visage entre ses fesses, en caressant sa chatte… le liquide pré séminal affluait dans sa verge. Il lui détacha les mains et les ramena ensemble dans son dos. Elle haletait. Lui aussi avait la respiration saccadée. Il la pénétra sans crier gare, d’un coup sec et réprima un cri. Il était en extase, d’une main, il la serrait et de l’autre lui griffait les hanches. Elle donnait des coups de hanche à chaque coup de butoir. C’est lui qui gémissait maintenant. Elle prit un malin plaisir à faire accélérer le rythme....
Plus il accélérait plus il se sentait venir. Il ressentait les contractions de son vagin sur sa verge. Avant qu’elle n’atteigne la jouissance, il la retourna. Il voulait la regarder dans les yeux. La remplir. Ejaculer comme il ne l’avait jamais fait avant, en elle.
Une fois l’action accomplit, il mit ses jambes sur ses épaules avant de la pénétrer lentement. Les va et vient se firent de plus en plus intense. Il l’étrangla en même temps. Quand ses cris se firent plus bruyant il lui mit la main sur la bouche.
Ses sons devinrent des râles quasiment inaudibles. Ils allaient jouirent ensemble ; atteindre l’extase. Ils en tremblaient de toute deux. Ils eurent un orgasme simultané des plus mémorable.
Ce fut à ce moment-là que la porte fut défoncée : la police raciale venait de faire son entrer. Le gouvernement avait mis en place des lois. Les noirs, arabes, métisses, mulâtres, asiatiques… n’avaient plus à se mélanger. Ni avec les caucasiens, ni à se reproduire entre eux. Surtout pas.
Ils pouvaient être ensemble, certes, se marier mais sans aucun droit de procréation. Eux n’avaient pas de permis pour avoir des relations ou être ensemble… Ils avaient échappé à la castration.
Le réceptionniste de l’hôtel avait sans doute prévenu la pol-race, comme à son habitude de délateur.
Sans sommation, ni contrôle et en constatant les déviances inadmissibles de la nouvelle politique. L’ordre fut donné et des salves de Steyr AUG s’abattirent sur les deux amants illégitimes faisant jaillir la chair, le sang et les os des deux corps sur les murs de la chambre. Les quatre officier vidèrent leurs chargeurs. Ils ne restaient plus qu’un amas de chair.
Ils avaient fait leurs travails.
Il était marié, son couple battait de l’aile, mais il aimait croire qu’ils s’aimaient encore malgré sa trahison. Il s’était de toute façon éclaté en se vengeant au pied de biche sur les genoux de son conçurent. Il l’avait pardonné. Elle, elle n’aurait surement pas fait de même.
On toqua à la porte. Il était installé dans un des fauteuils de la chambre, fumant un Café crème (cigarillos) et en se délectant d’un rhum. Il attendit quelques instants et dit à la personne d’entrée.
Elle et lui s’étaient rencontré sur un de ces sordides forums du net ou premier, second, troisième degré ne voulait rien dire. Ils avaient accroché tous les deux en discutant, nonchalamment, sur un tueur en série américain. Des deux qui avaient érotisé la discussion ? Personne ne pouvait le dire.
Quand elle fit son apparition dans la pièce, elle voulut s’approcher de lui pour lui faire la bise. Il lui fit non de la tête et lui indiqua la chaise adjacente. Elle s’en approcha et il lui tira le siège pour qu’elle puisse s’asseoir confortablement. Au préalable, il lui avait enlevé son gilet.
Il lui servit une coupe de champagne, et ils trinquèrent ensemble. Aucun des deux n’avait réellement prononcé de phrase depuis le début. Depuis leur véritable première rencontre.
Il avait prétexté à sa femme une sortie « entre mec » à chasser du petit gibier, à se saouler la tronche, et à se raconter des conneries dans la forêt. Mais il lui avait menti. Il adorait dépecer le petit gibier, un de ses grands-pères le lui avait appris petit, il aimait également la chasse, tireur sportif étant enfant, mais désormais, il n’y avait plus droit.
L’un et l’autre se laisser aller à une contemplation de l’autre. Elle avait des courbes somptueuses. Elle le comprenait et lui pareillement.
Quand leurs verres furent finis, il lui demanda de se mettre debout devant le lit. C'étaient ses premières paroles. Elle le fit. Il la regarda dans les yeux et vit la même souffrance et la même noirceur qu’on disait de lui. Il lui intima l’ordre de se déshabiller. Il regarda la scène avec une lubricité malsaine. Juste l’instant comptait. Le temps s’était mis en pause. Il retira sa chemise et alla chercher dans son sac quelque chose.
Il lui dit fermement de ne pas regarder. Elle obéit. Il s’approcha de son oreille droite et lui dit :
« -Ferme les yeux, laisse-toi faire. »
Il s’affaira avec un objet dont elle n’entendait que les cliquetis métalliques. Cela passa atour du cou, de sa poitrine, de ses hanches. Un harnais pensa-t-il ? Puis, il lui bâillonna la bouche.
Une fois terminé, il lui demanda de se regarder dans la glace au-dessus du lit. L’excitation montait en eux. Il lui prit vigoureusement les mains et les attacha sur les cuisses grâce aux menottes prévues à cet effet.
Elle frissonna. Le harnais en similicuir rose pâle créait un réel contraste avec sa belle peau mat.
Il la poussa, elle tomba face contre le matelas. Cette vision l’enchanta encore plus. Elle était à lui, enfin, après tout ce temps. Il ne culpabilisait plus. Il avait imaginé cet instant tellement de fois. Il en avait rêvé. Elle gémissait légèrement, il lui caressa les hanches, puis les fesses.
Ils n’avaient pas convenu d’un mot de sécurité si chère à ce genre de pratique. Ses caresses devinrent plus ferments. Il lui griffa les hanches, un râle de plaisir et de douceur se fit entendre à travers le bâillon. Cela l’émoustilla et il entreprit de lui mordre la nuque en même temps. Elle en frémissait encore plus. Après quelques instants, sa main descendit doucement vers son entre jambe. Lui caressant l’arrière-train puis sa vulve.
Il était à genoux à côté d’elle, ne pensant à rien, laissant libre cours à ses pulsions. Il se fit plus insistant sur son clitoris puis pris d’une soudaine envie, il détacha sa ceinture et lui enlevait ce qui entravait sa bouche. Elle le regarda puis constata que son membre était déjà gorgé de sang.
Il se remit à toucher son entre jambe et spontanément, elle mit son gland en bouche, comme un nouveau bâillon qui transformait ses petits cris en son inaudible, pendant ce temps-là, il s’agrippa d’une main à son cuir chevelure.
Par la suite, il prit avec son autre main une de ses lames de rasoir, celle à l’ancienne, il en avait toujours une dans son portefeuille « au cas où ». Il lacéra doucement sa chair au niveau des hanches.
Le sang se mit à couler. Cette couleur rouge, ce goût… il n’avait pour l’instant entailler que son propre corps, mais au vu du liquide écarlate qui maculait les draps, il se mit à lécher les plaies. Cette amertume salée, ferreuse le fit perdre pied quelques instants. Elle était en extase, elle espérait que lui aussi. Mais au vu de sa respiration et de son regard, elle comprit qu’ils étaient depuis le début sur la même longueur d’onde.
Il se retira de sa bouche, se mit derrière elle et ramena sa croupe vers lui. Elle était à présent sur les genoux et les épaules, les mains toujours liés. Des frissons dans les deux hémisphères se firent ressentir par notre protagoniste. La vision enchanteresse qu’il avait devant lui… Il lui claqua la fesse droite et elle poussa un petit cri. Il n’osait pas recommencer. C’était déjà aller trop loin, en plus elle était humide, il pouvait le voir. La vision de ces deux corps s’abandonnant, avec leur teint mat, contrastant avec le drap blanc, était magnifique.
Il se pencha et lui effleura les lèvres de sa bouche. Elle en voulait plus, mais il ne pouvait lui donner tout ce qu’elle souhaitait. Tout ce qu’elle méritait enfin.
Le destin en avait voulu autrement.
Le rhum qu’il avait bu en l’attendant commençait à faire effet, il voulut la pénétrer sauvagement, mais au dernier moment se souvint que comme le crétin qu’il était-il n’avait pas pensé à des capotes. Tant pis, se dit-il, il y a d’autres moyens. Il passa sa main entre sa belle poitrine et ses cuisses voluptueuses et se mit à lui caresser le bouton du bonheur. Pendant ces instants, elle toujours liée gémissait. Il lui mit la tête contre l’oreiller et entama une fleur de rose.
Son cul le méritait. Son visage entre ses fesses, en caressant sa chatte… le liquide pré séminal affluait dans sa verge. Il lui détacha les mains et les ramena ensemble dans son dos. Elle haletait. Lui aussi avait la respiration saccadée. Il la pénétra sans crier gare, d’un coup sec et réprima un cri. Il était en extase, d’une main, il la serrait et de l’autre lui griffait les hanches. Elle donnait des coups de hanche à chaque coup de butoir. C’est lui qui gémissait maintenant. Elle prit un malin plaisir à faire accélérer le rythme....
Plus il accélérait plus il se sentait venir. Il ressentait les contractions de son vagin sur sa verge. Avant qu’elle n’atteigne la jouissance, il la retourna. Il voulait la regarder dans les yeux. La remplir. Ejaculer comme il ne l’avait jamais fait avant, en elle.
Une fois l’action accomplit, il mit ses jambes sur ses épaules avant de la pénétrer lentement. Les va et vient se firent de plus en plus intense. Il l’étrangla en même temps. Quand ses cris se firent plus bruyant il lui mit la main sur la bouche.
Ses sons devinrent des râles quasiment inaudibles. Ils allaient jouirent ensemble ; atteindre l’extase. Ils en tremblaient de toute deux. Ils eurent un orgasme simultané des plus mémorable.
Ce fut à ce moment-là que la porte fut défoncée : la police raciale venait de faire son entrer. Le gouvernement avait mis en place des lois. Les noirs, arabes, métisses, mulâtres, asiatiques… n’avaient plus à se mélanger. Ni avec les caucasiens, ni à se reproduire entre eux. Surtout pas.
Ils pouvaient être ensemble, certes, se marier mais sans aucun droit de procréation. Eux n’avaient pas de permis pour avoir des relations ou être ensemble… Ils avaient échappé à la castration.
Le réceptionniste de l’hôtel avait sans doute prévenu la pol-race, comme à son habitude de délateur.
Sans sommation, ni contrôle et en constatant les déviances inadmissibles de la nouvelle politique. L’ordre fut donné et des salves de Steyr AUG s’abattirent sur les deux amants illégitimes faisant jaillir la chair, le sang et les os des deux corps sur les murs de la chambre. Les quatre officier vidèrent leurs chargeurs. Ils ne restaient plus qu’un amas de chair.
Ils avaient fait leurs travails.