Topic : « Mon avis personnel sur Claude Gueux »

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Claude Gueux, le premier livre que j'ai lu, une trentaine de pages, petit vous me direz, utile je vous répondrais, je ne vais pas faire une critique des lignes ou de la grammaire utilisé par Victor Hugo ni même de l'utilisation du Romantisme à cette époque. Je vais simplement vous donnez mon avis personnel qui va certainement à l'encontre de la majorité des avis. :noelok:

Pour commencer je vais vous présenter un résumé de cette histoire : Claude Gueux était un pauvre ouvrier qui vivait à Paris, avec sa compagne et une petite fille qu'il avait eu d'elle. C'était un homme habile, fier, compétent, sérieux, et, s'il ne savait pas lire, il savait penser. Un hiver, l'ouvrage manqua. Plus de feu au foyer, plus de pain, mais la misère, redoutable et hideuse. Claude Gueux vola pour nourrir sa famille : il fut condamné à cinq ans de prison, à la centrale de Clairvaux, ancienne abbaye dont on avait fait un vaste cachot. Le jour, Claude Gueux, comme ses compagnons d'infortune, travaillait à l'atelier de la prison, outil à la main, fers aux pieds. Le directeur qui les surveillait était un homme dur, âpre, qui se plaisait à faire souffrir ceux qu'il gardait, bon père et bon mari sans doute, mais gagné par la banalité du mal qu'on peut faire, car il était au fond de lui mauvais. Cet homme borné apprit ainsi à Claude Gueux, dans sa volonté nue d'être cruel, que sa compagne s'était prostituée pour vivre. Claude était un gros mangeur, et il avait toujours faim : c'était sa nature. Il se trouva qu'un de ses compagnons, un jeune homme pâle et frêle, lui aussi condamné pour vol, vint lui offrir une part de son pain. Dès lors, unis par une même compassion devant la dureté de leur destin, ils devinrent amis, à vrai dire plutôt comme un père et son fils : Albin, le jeune homme, était encore un enfant, Claude avait le cheveu déjà gris. Le directeur s'aperçut de cette amitié, qu'il ne pouvait supporter : un comdamné n'a pas à être heureux. Il sépara définitivement Claude et Albin, envoyant ce dernier dans un autre quartier. Claude souffrit, supplia qu'on lui rendit son compagnon. Rien n'y fit, tant le directeur nourrissait en lui une haine secrète, envieuse, vis-à-vis de Claude. Claude alors, par désespoir et rage, se procura une petite hache, et, lors d'une tournée de surveillance du directeur, il se précipita sur lui et lui asséna trois coups mortels sur le crâne. Ensuite Claude, se saisissant d'une petite paire de ciseaux qu'il possédait, tenta de se donner la mort, plongeant les lames dans sa poitrine. Il tomba, évanoui dans son sang, mais il survécut. Son procès eut lieu devant la cour d'assises se Troyes, et il fut condamné à mort. On le conduisit à l'échafaud, et, au huitième coup de beffroi de la ville, sa tête tomba, au milieu de la place publique et de la foule qui se rendait au marché. Dans cette histoire, qui est réellement coupable ? Qui a été le juste, et qui l'injuste ? La misère est-elle un crime ? Et quelle est la part de responsabilité de la société ? Au lecteur d'en juger...

Voilà, vous êtes au courant de l'histoire du livre, maintenant je vais vous donnez mon avis. Victor Hugo nous raconte l'histoire d'un psychopathe qui a tué sans bonne raison, était-ce vraiment de la faute du Directeur d'avoir retirer Albin de sa prison? Ou était-ce simplement la faute du système français de cette époque, tout les humains étaient influencé par ce système, les pauvres devaient volés car ils en étaient obligés, et les riches travailleurs telle que le Directeur devaient obéir aux ordres qu'ils le veuillent ou non, Claude à tué l'un d'entre-eux sans même s'en prendre au gouvernement, c'est une erreur de sa part et Victor Hugo ne fait que soutenir cette erreur tout en écrivant une épilogue pour parler de sa morale qui ne nous fait ni chaud ni froid, un livre qui supporte le crime tout en critiquant la société, au lieu de simplement critiquer la société. Dans le livre on nous demande «Qui est le coupable? Le Directeur ou Claude?» Je répondrais simplement Claude, quelqu'un qui hôte une vie ne peut-être considérer comme quelqu'un de bien, il ne peut être considérer comme quelqu'un avec un «bon c??ur», le livre à tout faux, même sas cinq pages de morales ne me font ni chaud ni froid, je ne critique pas la remise en question de cette ancien système français, je critique seulement ces personnes comme Claude Gueux qui ne faisaient qu'alimenter ce système.

Voilà Victor, c'est bien d'être contre le système mais n'oublie pas que le crime est une chose atroce qui ne peut être soutenu, le crime va à l'encontre de l'humanisme, surtout que ce crime était inutile, tuez une personne exploité pour le système pour avertir le système c'est comme détruire lancer deux bombes atomiques sur le Japon pour avertir l'URSS, inutile je dirais. En tout cas, j'espère avoir de vos retours sur ce livre et sur mon avis. :noelok2:
Avatar de jean-chante jean-chante
J'ai vu claude gueux vite fait en cours.

?? vrai dire en cours je pensais comme Victor Hugo genre faut pas l'exécuter miskin pressions toussa...

Je suis d'accord avec Victor, il ne faut pas me tuer.
Le crime étant inutile tuer le criminel ne voudrais rien dire car (phrase répetée souvent mais je le pense vraiment) c'est être au même niveau que le criminel.

Mais je te rejoins sur le fait qu'il ne faut pas le protéger comme Hugo le fait c'est comme dédiaboliser le diable ça rime à rien son crime est horrible et stupide, les pressions que le gardien sadique qu'il est exercées sur lui sont certes pas très réfléchies mais c'est pas valable de tuer de sang-froid un garde avec une hache car Monsieur n'avait plus son compagnon de cellule qui lui donner de la nourriture en échange de sa protection.
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