Extrait de «RACE, ÉVOLUTION et COMPORTEMENT» de J. Philippe Rushton chapitres VI :
La théorie r-K des histoires de vie explique le schéma à trois voie des différences qui s'observent dans le monde entier (
). La stratégie r signifie être actifs sexuellement et avoir une progéniture nombreuse. La stratégie K signifie avoir moins d'enfants, mais avec un père et une mère qui leur prodiguent davantage de soins. Les êtres humains sont, de toutes les espèces, celle dont la stratégie est la plus K. Parmi les êtres humains, les Asiatiques ont la stratégie la plus K, les Noirs la stratégie la plus r, et les blancs se situent entre les deux.
Les chapitres précédents ont montré qu'il existe entre les races d'importantes différences de taille du cerveau, de taux hormonaux, et même de développement osseux et dentaire, ainsi que de comportement sexuel, d'agressivité et de propension au crime. Le schémas à trois voie de ces différences entre races – les asiatiques à une extrémité, les Noirs à l'autre et les blancs entre les deux – se confirme partout dans le monde. Un coup d'œil à l'histoire du monde montre que les différences raciales que nous observons aujourd'hui étaient également présente dans le passé.
Pourquoi les races sont-elles différentes ? Bien sûr, la pauvreté, la nutrition et les facteurs culturels sont importants. Mais les gènes le sont aussi. La théorie culturelle ne peut pas, à elle seule, expliquer tous les résultats.
La théorie des histoires de vie
Le biologiste E.O Wilson, de l'université Harvard, a été le premier à parler de théorie r-K des histoires de vie. Il l'a utilisée pour expliquer les variations de population chez les plantes et les animaux. Je l'ai appliqué aux races humaines.
Une "histoire de vie" est un groupe de traits génétiquement organisés qui ont évolué ensemble pour répondre aux nécessités de la vie – survie, croissance et reproduction. Pour les besoins de la présente étude, r est un terme de l'équation de Wilson qui désigne le taux naturel de reproduction (le nombre de descendants). Le symbole K représente la quantité de soins que les parents prodiguent pour garantir la survie de leur progéniture. Les plantes et les animaux ont différentes stratégies d'histoire de vie. Certains sont plis r et d'autres relativement plus K.
Les stratéges r et K différent par le nombre d'œufs ou d'ovules produits. Les stratéges r sont comme des mitrailleurs. Ils tirent tellement de coups qu'il y en aura bien un pour atteindre la cible. Les animaux à stratégie r produisent beaucoup d'ovules et de spermatozoïdes, saccouplent souvent et mettent souvent bas. A l'inverse, les adeptes de la stratégie K sont comme des tireurs embusqués. Ils consacrent temps et effort à quelques tirs bien ciblés. Ils accordent beaucoup de soins à leur progéniture. Ils coopèrent pour se procurer de la nourriture et s'assurer un abri, ils aident leur semblable et possèdent des systèmes sociaux complexes. C'est la raison pour laquelle les animaux à stratégie K ont besoin d'un système nerveux plus complexes et d'un plus gros cerveau, mais produisent moins d'ovules et de spermatozoïdes.
Cette loi fondamentale de l'évolution établit un lien, entre d'un côté, la stratégie de reproduction, et de l'autre, l'intelligence et le développement cérébrale. Moins le cerveau de l'animal est complexes, plus sa progéniture est nombreuses. Plus le cerveau est gros, plus il faut du temps pour atteindre la maturité sexuelles et moins la progéniture est nombreuses (voy. Figure 10). Les huîtres par exemple, ont un système nerveux si simples qu'on ne peut dire qu'elles aient un véritable cerveau. Pour compenser, elles produisent 500 millions d'œufs par an. En revanche, les chimpanzés ont un cerveau mais les femelles mettent bas que tous les quatres ans en moyenne.

Chez différentes espèces de végétaux et d'animaux, on retrouve des constantes entre ces deux variables que sont l'intelligence et le taux de reproduction. Le nombre de descendants, l'espacement entre les naissances, la quantité de soin dispensée par les parents, la mortalité infantile, la vitesse de maturation, l'espérance de vie, même l'organisation sociale, l'altruisme et la taille du cerveau, tous ces éléments s'imbriquent comme les pièces d'un puzzle. Le puzzle complet compose un tableau que les biologistes de l'évolution appellent la stratégie r-K de l'histoire de vie.
L'histoire de vie de type r implique des taux de reproduction plus élevés, alors que la stratégie K exige davantage de soin parentaux et d'emploi de ressources mentales. Les plus gros cerveaux réclament plus de temps pour se structurer, toutes les étapes du développement sont donc également ralenties. La durée de gestations pour certains primates à petit cerveau (comme les lémuriens et les singes) est de 18 semaines. Mais pour les primates à plus gros cerveau (comme les chimpanzés et les gorilles), elle est de 33 semaines. Certains singes connaissent leur première grossesse à l'âge de neuf mois. Les gorilles, qui ont un plus gros cerveau et qui sont plus intelligents, connaissent leur première grossesse à dix ans.
Les petits singes naissent avec un cerveau dont le volume est pratiquement égale à ce qu'il sera à l'âge adulte, alors que, chez les chimpanzés et les gorilles, le cerveau du nouveau-né représente environ 60% du cerveau adulte. Chez les humains, le cerveau à la naissance représente 30% de la taille du cerveau adulte. Pendant les premiers mois de la vie, les petits-singes sont meilleurs que les grands singes pour la plupart des test de comportement sensorimoteur. Et les bébés singes anthropoïdes sont meilleurs que les bébés humains. La relation r-K se vérifie pour différentes espèces et vaut également pour l'être humain.
La figure 10 illustre la place illustre la place de différents animaux sur l'échelle r-K. Bien entendu, le positionnement r ou K est relatif. Les lapins sont des stratéges K si on les compare aux poissons. Mais ils sont du côté r si on les compare aux primates (singes, singes anthropoïdes et hommes qui sont les meilleurs représentants de la stratégie K parmi les mammifères). L'homme est sans doute l'espèce la plus K de toutes. Et certains être humains sont meilleurs stratéges K que d'autres.
La figure 11 (
) présente les traits typiques des stratégies de reproduction r et K. Chaque espèces et chaque race ont une certaines histoire de vie qu'il est possible de décrire selon la distinctions r-K. La place de chaque espèces (ou race) sur l'échelle r-K indique la stratégie qui a donné à ses ancêtres la meilleure chances de survie dans son habitat.
La figure 12 (
) indique les durée des phases de vie et de la gestations (de la conception à la naissance) de six primates différents. On y voit une échelle croissant vers la stratégie K, du lémuriens au macaque, puis au gibbon, au chimpanzés, aux hommes primitifs et aux humains modernes. Chaque stade l'espèce signifie que l'espèce consacre plus de temps et d'énergie à s'occuper de ses jeunes et à assurer leur survie. Chaque stade signifie aussi que la progéniture devient moins nombreuses. On notera la durée différentes de chacune des phases pour les différentes espèces de la figure 12. La phase postreproductive (c'est-à-dire postérieure à la ménopause) appartient aux seuls humains.
Les différences entre stratégies r-K qui existent même chez les primates sont importantes. Pour un primate, une femelle lémurien à une stratégie r. Elle a son premier petit à l'âge de neuf mois et son espérance de vie n'est que de 15 ans. Une femelle gorille à une stratégie K. Elle a son premier petit vers l'âge de 10 ans et peut espérer vivre jusqu'à 40 ans. La femelle lémurien a le temps de devenir adulte, d'avoir plusieurs petit et de mourir avant que la femelle gorille ait son premier petit.
différences raciales et stratégies R-K
Comment les trois races se répartissent-elles sur l'échelle r-K ? Observons le schéma des différences raciales à la figure 1 [image donnée au début du pavés]. Comparons-les aux traits r-K de la figure 11. Les Asiatiques sont plus K, les Noirs les plus r et les blancs se situent entre les deux. Le fait d'être d'avantage r signifie :
- une gestation plus courte
- une maturation physique plus précoce (contrôle musculaire, développement osseux et dentaire)
- un cerveau plus petit
- une puberté plus précoce âges des premières règles, du premier rapport sexuel, de la première grossesse)
- des caractères sexuels primaires plus marqué (taille du pénis, du vagin, des testicules, des ovaires)
- des caractères sexuels secondaire plus marqué (voix, musculature, fesses, seins)
- un contrôle du comportement plus biologique que social (durée du cycle menstruel, périodicité de la réponse sexuelle, prévisibilité de l'histoire de vie à partir du début de la puberté)
- des taux d'hormones plus élevés (testostérone, gonadotrophine, hormone follisculostimulante)
- une individualité plus marqué (moindre respect de la loi)
- des attitudes sexuelles permissives
- des rapports sexuels plus fréquent (avant le mariages, pendant le mariages et hors mariage)
- des liens de couples moins solides
- des enfants plus nombreux
- un nombre élevé des cas de négligence ou d'abandon d'enfants
- des maladies plus fréquente
- une espérance de vie plus courte
[...]
conclusion
La théorie des histoires de vie, principe fondamental de la biologie moderne de l'évolution, explique le schéma à trois voies des différences de capacités crânienne, de QI et de comportement décrites plus haut. Le côté r de l'échelle signifie progéniture plus nombreuse, maturation plus précoce, cerveau plus petit, et moins de soin apportés à la progéniture. Le côté K signifie progéniture moins nombreuse, maturation plus tardives, gros cerveau, et davantage de soins à la progéniture. Les humains sont L'espèce la plus K de toutes. Parmi les êtres humains, les Asiatiques sont les plus K, les Noirs les plus r, et les blancs se situent entre les deux.
La théorie r-K des histoires de vie explique le schéma à trois voie des différences qui s'observent dans le monde entier (

). La stratégie r signifie être actifs sexuellement et avoir une progéniture nombreuse. La stratégie K signifie avoir moins d'enfants, mais avec un père et une mère qui leur prodiguent davantage de soins. Les êtres humains sont, de toutes les espèces, celle dont la stratégie est la plus K. Parmi les êtres humains, les Asiatiques ont la stratégie la plus K, les Noirs la stratégie la plus r, et les blancs se situent entre les deux. Les chapitres précédents ont montré qu'il existe entre les races d'importantes différences de taille du cerveau, de taux hormonaux, et même de développement osseux et dentaire, ainsi que de comportement sexuel, d'agressivité et de propension au crime. Le schémas à trois voie de ces différences entre races – les asiatiques à une extrémité, les Noirs à l'autre et les blancs entre les deux – se confirme partout dans le monde. Un coup d'œil à l'histoire du monde montre que les différences raciales que nous observons aujourd'hui étaient également présente dans le passé.
Pourquoi les races sont-elles différentes ? Bien sûr, la pauvreté, la nutrition et les facteurs culturels sont importants. Mais les gènes le sont aussi. La théorie culturelle ne peut pas, à elle seule, expliquer tous les résultats.
La théorie des histoires de vie
Le biologiste E.O Wilson, de l'université Harvard, a été le premier à parler de théorie r-K des histoires de vie. Il l'a utilisée pour expliquer les variations de population chez les plantes et les animaux. Je l'ai appliqué aux races humaines.
Une "histoire de vie" est un groupe de traits génétiquement organisés qui ont évolué ensemble pour répondre aux nécessités de la vie – survie, croissance et reproduction. Pour les besoins de la présente étude, r est un terme de l'équation de Wilson qui désigne le taux naturel de reproduction (le nombre de descendants). Le symbole K représente la quantité de soins que les parents prodiguent pour garantir la survie de leur progéniture. Les plantes et les animaux ont différentes stratégies d'histoire de vie. Certains sont plis r et d'autres relativement plus K.
Les stratéges r et K différent par le nombre d'œufs ou d'ovules produits. Les stratéges r sont comme des mitrailleurs. Ils tirent tellement de coups qu'il y en aura bien un pour atteindre la cible. Les animaux à stratégie r produisent beaucoup d'ovules et de spermatozoïdes, saccouplent souvent et mettent souvent bas. A l'inverse, les adeptes de la stratégie K sont comme des tireurs embusqués. Ils consacrent temps et effort à quelques tirs bien ciblés. Ils accordent beaucoup de soins à leur progéniture. Ils coopèrent pour se procurer de la nourriture et s'assurer un abri, ils aident leur semblable et possèdent des systèmes sociaux complexes. C'est la raison pour laquelle les animaux à stratégie K ont besoin d'un système nerveux plus complexes et d'un plus gros cerveau, mais produisent moins d'ovules et de spermatozoïdes.
Cette loi fondamentale de l'évolution établit un lien, entre d'un côté, la stratégie de reproduction, et de l'autre, l'intelligence et le développement cérébrale. Moins le cerveau de l'animal est complexes, plus sa progéniture est nombreuses. Plus le cerveau est gros, plus il faut du temps pour atteindre la maturité sexuelles et moins la progéniture est nombreuses (voy. Figure 10). Les huîtres par exemple, ont un système nerveux si simples qu'on ne peut dire qu'elles aient un véritable cerveau. Pour compenser, elles produisent 500 millions d'œufs par an. En revanche, les chimpanzés ont un cerveau mais les femelles mettent bas que tous les quatres ans en moyenne.

Chez différentes espèces de végétaux et d'animaux, on retrouve des constantes entre ces deux variables que sont l'intelligence et le taux de reproduction. Le nombre de descendants, l'espacement entre les naissances, la quantité de soin dispensée par les parents, la mortalité infantile, la vitesse de maturation, l'espérance de vie, même l'organisation sociale, l'altruisme et la taille du cerveau, tous ces éléments s'imbriquent comme les pièces d'un puzzle. Le puzzle complet compose un tableau que les biologistes de l'évolution appellent la stratégie r-K de l'histoire de vie.
L'histoire de vie de type r implique des taux de reproduction plus élevés, alors que la stratégie K exige davantage de soin parentaux et d'emploi de ressources mentales. Les plus gros cerveaux réclament plus de temps pour se structurer, toutes les étapes du développement sont donc également ralenties. La durée de gestations pour certains primates à petit cerveau (comme les lémuriens et les singes) est de 18 semaines. Mais pour les primates à plus gros cerveau (comme les chimpanzés et les gorilles), elle est de 33 semaines. Certains singes connaissent leur première grossesse à l'âge de neuf mois. Les gorilles, qui ont un plus gros cerveau et qui sont plus intelligents, connaissent leur première grossesse à dix ans.
Les petits singes naissent avec un cerveau dont le volume est pratiquement égale à ce qu'il sera à l'âge adulte, alors que, chez les chimpanzés et les gorilles, le cerveau du nouveau-né représente environ 60% du cerveau adulte. Chez les humains, le cerveau à la naissance représente 30% de la taille du cerveau adulte. Pendant les premiers mois de la vie, les petits-singes sont meilleurs que les grands singes pour la plupart des test de comportement sensorimoteur. Et les bébés singes anthropoïdes sont meilleurs que les bébés humains. La relation r-K se vérifie pour différentes espèces et vaut également pour l'être humain.
La figure 10 illustre la place illustre la place de différents animaux sur l'échelle r-K. Bien entendu, le positionnement r ou K est relatif. Les lapins sont des stratéges K si on les compare aux poissons. Mais ils sont du côté r si on les compare aux primates (singes, singes anthropoïdes et hommes qui sont les meilleurs représentants de la stratégie K parmi les mammifères). L'homme est sans doute l'espèce la plus K de toutes. Et certains être humains sont meilleurs stratéges K que d'autres.
La figure 11 (

) présente les traits typiques des stratégies de reproduction r et K. Chaque espèces et chaque race ont une certaines histoire de vie qu'il est possible de décrire selon la distinctions r-K. La place de chaque espèces (ou race) sur l'échelle r-K indique la stratégie qui a donné à ses ancêtres la meilleure chances de survie dans son habitat. La figure 12 (

) indique les durée des phases de vie et de la gestations (de la conception à la naissance) de six primates différents. On y voit une échelle croissant vers la stratégie K, du lémuriens au macaque, puis au gibbon, au chimpanzés, aux hommes primitifs et aux humains modernes. Chaque stade l'espèce signifie que l'espèce consacre plus de temps et d'énergie à s'occuper de ses jeunes et à assurer leur survie. Chaque stade signifie aussi que la progéniture devient moins nombreuses. On notera la durée différentes de chacune des phases pour les différentes espèces de la figure 12. La phase postreproductive (c'est-à-dire postérieure à la ménopause) appartient aux seuls humains. Les différences entre stratégies r-K qui existent même chez les primates sont importantes. Pour un primate, une femelle lémurien à une stratégie r. Elle a son premier petit à l'âge de neuf mois et son espérance de vie n'est que de 15 ans. Une femelle gorille à une stratégie K. Elle a son premier petit vers l'âge de 10 ans et peut espérer vivre jusqu'à 40 ans. La femelle lémurien a le temps de devenir adulte, d'avoir plusieurs petit et de mourir avant que la femelle gorille ait son premier petit.
différences raciales et stratégies R-K
Comment les trois races se répartissent-elles sur l'échelle r-K ? Observons le schéma des différences raciales à la figure 1 [image donnée au début du pavés]. Comparons-les aux traits r-K de la figure 11. Les Asiatiques sont plus K, les Noirs les plus r et les blancs se situent entre les deux. Le fait d'être d'avantage r signifie :
- une gestation plus courte
- une maturation physique plus précoce (contrôle musculaire, développement osseux et dentaire)
- un cerveau plus petit
- une puberté plus précoce âges des premières règles, du premier rapport sexuel, de la première grossesse)
- des caractères sexuels primaires plus marqué (taille du pénis, du vagin, des testicules, des ovaires)
- des caractères sexuels secondaire plus marqué (voix, musculature, fesses, seins)
- un contrôle du comportement plus biologique que social (durée du cycle menstruel, périodicité de la réponse sexuelle, prévisibilité de l'histoire de vie à partir du début de la puberté)
- des taux d'hormones plus élevés (testostérone, gonadotrophine, hormone follisculostimulante)
- une individualité plus marqué (moindre respect de la loi)
- des attitudes sexuelles permissives
- des rapports sexuels plus fréquent (avant le mariages, pendant le mariages et hors mariage)
- des liens de couples moins solides
- des enfants plus nombreux
- un nombre élevé des cas de négligence ou d'abandon d'enfants
- des maladies plus fréquente
- une espérance de vie plus courte
[...]
conclusion
La théorie des histoires de vie, principe fondamental de la biologie moderne de l'évolution, explique le schéma à trois voies des différences de capacités crânienne, de QI et de comportement décrites plus haut. Le côté r de l'échelle signifie progéniture plus nombreuse, maturation plus précoce, cerveau plus petit, et moins de soin apportés à la progéniture. Le côté K signifie progéniture moins nombreuse, maturation plus tardives, gros cerveau, et davantage de soins à la progéniture. Les humains sont L'espèce la plus K de toutes. Parmi les êtres humains, les Asiatiques sont les plus K, les Noirs les plus r, et les blancs se situent entre les deux.