Cette douleur qui me consume , ce chagrin qui me grignote à petit feux , ce carburant , cette essence qui m’est nocive mais qui me permet de me surpasser jour après jour .
Elle est partie emportant mon bonheur avec elle , je dilapide la mélancolie dans le travail comme pour me flageller . Comme pour me sentir vivre après cette énorme trou qu’elle a laissé .
Elle est partie emportant mon bonheur avec elle , je dilapide la mélancolie dans le travail comme pour me flageller . Comme pour me sentir vivre après cette énorme trou qu’elle a laissé .





