C’est par une soirée frileuse d’octobre qu’Enzo tomba par hasard sur les toilettes publiques de la rue du vieux marché. Elles étaient puantes et délabrées mais aussi désertes et ouvertes 24h sur 24, ce qui était suffisant pour un fugueur comme lui qui ne cherchait qu’à s’abriter.
Il posa son sac à dos dans le coin le moins sale et défis sa braguette pour se soulager.
Avant de pisser il se frotta les yeux pleins de sommeil en se disant qu’une fois habitué à l’odeur, il parviendrait sans mal à dormir. Il avait connu pire.
Lorsqu’il baissa le regard vers l’urinoir, son cœur cessa de battre un instant ou deux. Là, au fond de la cuvette était posée la tête décapitée d’une jeune femme, la bouche grande ouverte et les yeux exorbités.
Il voulu hurler mais le son s’étrangla dans sa gorge. Les pensées se bousculaient dans sa tête, mais une finit par dominer toutes les autres : il devait se tirer et vite ou il aurait des problèmes.
Il allait se refroquer quand il entendit une voix aigue « Bon alors tu pisses ou quoi ». La queue toujours à l’air il regarda paniqué autour de lui.
« Vas y fais pas tant de chichis, j’ai soif ».
Il baissa à nouveau les yeux vers le fond de l’urinoir et vit la tête lui tirer la langue, la bouche toujours béante.
Enzo tomba en arrière sans pouvoir cesser de fixer l’urinoir. La voix venait bien de la tête coupée et raisonnait dans la canalisation « Sans blague, tu arrives à me voir ? Demanda-t-elle ».
Deux bras blancs comme du linge sortirent de l’urinoir et la propriétaire de ceux-ci s’en servi pour se hisser hors des chiottes comme elle serait sortie d’une piscine.
La tête n’était finalement pas coupée, le corps intangible de la jeune femme était jusque là simplement resté dissimulé dans le mur carrelé de la pissotière.
A présent elle se tenait entièrement nue devant Enzo. Ses contours étaient flous, ses pieds presque invisibles flottaient au dessus du sol, ses gros seins défiaient la gravité en se balançant dans tous les sens de façon asymétrique et Enzo songea que du haut de ses 19 ans il n’avait jamais vu une fille aussi sexy.
« Comment peux-tu me voir ? C’est la première fois que ça arrive. Dit-elle avec une moue étonnée.
-Je… Je peux voir les esprits. Enfin.. ça m’arrive parfois. Répondit fébrilement Enzo toujours éblouis par le corps du fantôme.
-Ha, tu es médium. Quelle chance, ça fait plus de trente ans que j’attends quelqu’un comme toi. Un jeune médium à grosse queue, le ciel a enfin répondu à mes prières. »
Enzo pris conscience qu’il n’avait toujours pas remis son sexe dans son slip et même pire, qu’il commençait à avoir la gaule à force d’être hypnotisé par ces nichons spectraux. La jeune femme se léchait les lèvres en regardant son gourdin.
« S’il te plait jeune médium, permet-moi de te sucer.
-Me sucer ! Mais pourquoi un esprit aurait besoin de me sucer ?
-Si tu savais. Ca fait si longtemps que je hante ces toilettes. Au fil du temps, les gens les ont de moins en moins utilisées, elles sont mal entretenues et plus personne ne vient ici pour se branler ou pour faire des plans coquins. Du coup je dois me contenter de boire la pisse des rares personnes qui s’aventurent ici.
-C’est répugnant.
-Pourquoi ? Tu préfèrerais que j’avale leur merde ?
-Non, surtout pas.
-Parce que ça m’arrive aussi.
-Je ne veux pas le savoir ! Et de toute façon comment pourrais-tu me sucer vu que tu n’as plus de corps ?
-Tu es médium et tu ne sais même pas ça ? Quand un vivant et un esprit focalisent leur attention sur la même chose au même moment, ça provoque suffisamment d’énergie psychique pour que l’esprit interagisse sur la chose en question. C’est la base.
-Tu es sérieuse ?
-Tu n’as qu’à me laisser te sucer. J’ai tellement envie de sentir la douceur de la peau de ta bite qui glisse entre mes lèvres, peloter tes couilles bien pleines pendant que je te masse le gland avec ma langue. En plus tu ne sentiras pas mes dents, elles sont immatérielles. »
D’aussi loin qu’il se souvenait, Enzo avait toujours vu des morts. La plupart du temps des vieux, des accidentés, des gens abimés, voir monstrueux. Et il les avait toujours fuit comme la peste.
C’était la première fois qu’il tombait sur le fantôme d’une fille aussi bonne et qui s’avérait en plus être une grosse salope. Pour un puceau comme lui, c’était une très belle occasion. Mais un peu trop belle de l’avis du jeune homme qui n’était pas habitué à avoir de la chance. Il y avait forcément un piège quelque part.
« Bon alors, tu es d’accord ? Je me demande si je vais avaler direct ou te laisser me repeindre la gueule avec ton foutre chaud et plein de vie…
-Attend, déjà dis moi en plus sur toi.
-Pourquoi faire ? On ne va pas se marier, je vais juste te vider les couilles.
-Je n’ai pas dis oui. Et si tu veux que j’accepte, commence par m’en dire plus sur toi. Si ça se trouve tu es un démon ou un truc comme ça et tu vas sucer mon âme jusqu’en enfer.
-La confiance règne à ce que je vois. Très bien, je m’appelle Shiksa… Au fait on est en quelle année là ?
-En 2023.
-Ok, donc je m’appelle Shiksa et j’ai 53 ans. Mais comme je suis morte dans ces chiottes en 1992, tu me vois avec l’apparence de mes 22 ans.
-Qu’est ce qui t’es arrivé pour mourir aussi jeune dans ce trou à rat ?
-J’ai eu une mort très bête, un vulgaire accident de gorge profonde. Et même si c’est dur à imaginer aujourd’hui, ces toilettes n’ont pas toujours été un trou à rat. Mais pour le comprendre, il faut remonter un peu dans le temps ».
Pour la première fois Enzo vit un voile de tristesse assombrir le visage de Shiksa. Et alors qu’une étrange atmosphère de mélancolie envahissait la pièce, celle-ci changeait de décor. Les carreaux craquelés redevenaient blancs et intacts, ceux qui manquaient réapparaissaient, les traces de merde incrustées dans les joins s’évaporaient, les graffitis obscènes et autres dessins de bites sur les murs s’effaçaient et tout semblait propre et éclatant.
Assis dans un coin avec Shiksa à côté, Enzo vit en accéléré des gens d’une autre époque entrer et sortir des toilettes publiques sans qu’aucun ne le remarque. C’était lui le fantôme désormais.
Jusqu’au moment où il vit entrer une autre Shiksa, bien vivante celle-là, moulée dans une minijupe fluo typique des années 80. Elle était entourée de 6 garçons qui sortirent leur bite et lui giflaient le visage avec. Il vit le bonheur dans les yeux de la jeune femme qui essayait de gober une queue après l’autre sans les mains, tandis que les garçons jouaient à la faire galérer pour attraper leur bout de viande.
« C’est ici que j’ai fais mes plus belles pipes. Ces toilettes étaient proches de mon bahut donc dès que je sortais des cours je venais ici et ils me suivaient tous pour me donner leur bite chaque jour. Si tu savais, jeune médium, le nombre de litres de sperme que j’ai fait couler dans cette pièce. Et crois moi, j’en ai savouré chaque goutte. »
Pendant qu’elle parlait, des scènes se succédaient. Des scènes où Shiksa allait et venait, finissant toujours à genoux pour sucer des hommes. Parfois les mêmes, parfois de nouveaux. Elle se faisait souvent baiser aussi, mais pas aussi souvent qu’enculer. Des scènes et des scènes où chaque trou se faisait défoncer, dilater, inonder. Plus elle en prenait, plus elle en redemandait. Enzo était troublé de la voir à chaque fois récupérer le foutre sortant de ses orifices fumants pour s’en pourlécher les doigts. La jeune femme irradiait de bonheur.
A mesure que les scènes de débauche quotidienne défilaient, Enzo voyait Shiksa évoluer. Passant d’une lycéenne joviale terriblement accro à la pipe à une jeune femme souple et voluptueuse, de plus en plus sure d’elle et vorace.
« Comme tu le vois, j’adorais m’en prendre plein les trous. Je savais encaisser toutes les queues qui m’étaient offertes. Je raffolais de doubles pénétrations endiablées, de me faire piétiner le visage pendant qu’on me ramonait le derrière, mais peu importe à quel point je prenais de plaisir je revenais toujours à mon premier amour : sucer, sucer, sucer.
Sucer encore et toujours, c’est ce qui me rendait folle. J’avais un clito dans la gorge.
A cette période j’étais souvent invitée aux soirées d’étudiants pour vider les couilles de tout le monde. Ils m’avaient surnommée le pharynx.
C’était une autre époque, les gens étaient plus libres, plus insouciants. On n’était pas rivés sur nos téléphones, on vivait tout simplement. Il y avait moins d’arabes aussi, moins de violence, l’ambiance était légère, on était plus disponibles pour le sexe, contrairement aux filles d’aujourd’hui qui sont toujours sur la défensive.
C’était une époque bénie pour une suceuse de queues comme moi… mais ça ne m’a pas empêchée de mal finir… »
Enzo comprit qu’il assistait à la dernière scène. Une Shiksa de 22 ans, perchée sur de hauts talons aiguille et dans une robe noire moulante à épaulettes entra en tenant la main d’un homme d’une quarantaine d’années. L’excitation de la jeune femme était palpable à la façon dont ses fesses se tortillaient, Enzo ne comprenait pas pourquoi en voyant le partenaire de celle-ci, d’une banalité sidérante. Ce mec était loin d’être beau, mais Enzo savait qu’elle n’accordait pas beaucoup d’importance à cela.
Shiksa remonta sa robe, dévoilant sa chatte nue et s’accroupit dos contre le mur entre deux urinoirs. Elle déballa alors la bite du monsieur qui l’avait suivie et Enzo comprit enfin pourquoi elle était si excitée. L’homme était doté de la plus grosse, longue et épaisse queue que Shiksa n’avait jamais sucée dans ces chiottes. D’une raideur incomparable, c’était une arme de destruction massive qu’il avait entre les pattes.
Comme avec les centaines de bites qui avaient précédées celle-ci, Shiksa sortit sa langue baveuse et se mit à travailler la bête avec délicatesse et amour. Puis ses mouvements devinrent vigoureux. Elle branlait et léchait cette montagne de chair qui continuait de grossir à une échelle surhumaine. Pendant que sa langue titillait le frein tendu, elle glissait un doigt plein de mouille dans l’anus de son partenaire qui poussa un cri de plaisir. De son autre main elle palpait les lourdes couilles velues avec le bout des doigts, elle s’amusait comme une petite folle perverse.
Le gars n’en pouvait plus de se faire exciter à ce point par les techniques aguerries de cette petite pute, il demanda à Shiksa si elle était prête à sucer le monstre et elle acquiesça avec enthousiasme.
Elle détendit sa mâchoire, fit de grands mouvements de bouche, inséra ses doigts dans sa gorge puis avala son poing en entier. Quand cette préparation fut terminée, elle saisit la queue à deux mains et fit disparaitre l’énorme gland dans sa bouche. Un centimètre après l’autre, avec patience et application, elle avala l’impossible bite chevaline et lorsque son nez arriva enfin au niveau du pubis, elle poussa le vice jusqu’à sortir sa petite langue pour agacer les couilles de l’homme ébahis.
Enzo n’en croyait pas ses yeux. Cette salope avait fait ce qu’aucun avaleur de sabre du meilleur cirque n’aurait put accomplir.
C’était la première fois que l’homme goutait à la gorge profonde d’une femme, il en était ivre de joie. Il se mit à baiser le gosier délicat de la jeune femme dont les yeux coulaient copieusement. Elle avait les joues déformées, son nez et sa gorge grognaient dans une course effrénée pour retrouver de l’oxygène et le faire passer dans le conduit obstrué.
Elle qui jusque là se caressait la chatte en savourant le meilleur gourdin de sa vie, commença à utiliser ses mains pour pousser sur les cuisses de l’homme.
Ce dernier n’en avait que faire. La gorge chaude de Shiksa était la meilleure chatte que sa bite n’ait jamais goutée. Il ne résista pas au plaisir suprême de la ramoner. Sans pitié il assénait ses coups de queue qui faisait taper le crane de Shiksa contre le mur avec une violence extrême.
Qu’est ce qui craqua à ce moment là ? Le crane, la mâchoire ou autre chose ? Lorsque l’homme entendit le bruit lugubre, il était déjà trop tard. Le sang qui ne pouvait sortir de la bouche, jaillit des narines. Les bras de Shiksa pendaient dans le vide. Vide dans lequel se perdaient ses yeux morts.
Flottant au dessus de son corps, Shiksa vit son étalon paniquer et prendre la fuite. Elle hurla « attend, t’as toujours pas craché » mais il ne lui répondit pas. Pour une raison qui lui échappait, elle ne parvenait pas à sortir, alors elle continuait de s’époumoner « Reviens ! Donne-moi ton jus ! Sois sympa ! Donne-moi juste ton sperme ! ». Mais elle ne le revit jamais.
Enzo se retrouva en 2023, dans les chiottes délabrés. Tout ce qu’il venait de voir se superposait dans son esprit comme un nuage de confusion. Il balaya la pièce du regard mais Shiksa n’était plus là.
Il commença à se demander, avait-elle réellement été là, ou était-ce la fatigue, la faim et le stress de sa fugue qui lui jouait des tours ?
Il baissa les yeux et observa sa bite flasque et légèrement douloureuse d’où perlait une minuscule goutte de sperme. Il avait jouit, mais ne se souvenait pas de s’être branlé. Et où était le reste du sperme ?
Il attrapa son sac à dos et décida qu’il dormirait mieux dehors. En sortant de cet antre maudit qui enflammait son imagination malsaine, il jura avoir entendu « reviens quand tu veux… jeune médium ».
Il posa son sac à dos dans le coin le moins sale et défis sa braguette pour se soulager.
Avant de pisser il se frotta les yeux pleins de sommeil en se disant qu’une fois habitué à l’odeur, il parviendrait sans mal à dormir. Il avait connu pire.
Lorsqu’il baissa le regard vers l’urinoir, son cœur cessa de battre un instant ou deux. Là, au fond de la cuvette était posée la tête décapitée d’une jeune femme, la bouche grande ouverte et les yeux exorbités.
Il voulu hurler mais le son s’étrangla dans sa gorge. Les pensées se bousculaient dans sa tête, mais une finit par dominer toutes les autres : il devait se tirer et vite ou il aurait des problèmes.
Il allait se refroquer quand il entendit une voix aigue « Bon alors tu pisses ou quoi ». La queue toujours à l’air il regarda paniqué autour de lui.
« Vas y fais pas tant de chichis, j’ai soif ».
Il baissa à nouveau les yeux vers le fond de l’urinoir et vit la tête lui tirer la langue, la bouche toujours béante.
Enzo tomba en arrière sans pouvoir cesser de fixer l’urinoir. La voix venait bien de la tête coupée et raisonnait dans la canalisation « Sans blague, tu arrives à me voir ? Demanda-t-elle ».
Deux bras blancs comme du linge sortirent de l’urinoir et la propriétaire de ceux-ci s’en servi pour se hisser hors des chiottes comme elle serait sortie d’une piscine.
La tête n’était finalement pas coupée, le corps intangible de la jeune femme était jusque là simplement resté dissimulé dans le mur carrelé de la pissotière.
A présent elle se tenait entièrement nue devant Enzo. Ses contours étaient flous, ses pieds presque invisibles flottaient au dessus du sol, ses gros seins défiaient la gravité en se balançant dans tous les sens de façon asymétrique et Enzo songea que du haut de ses 19 ans il n’avait jamais vu une fille aussi sexy.
« Comment peux-tu me voir ? C’est la première fois que ça arrive. Dit-elle avec une moue étonnée.
-Je… Je peux voir les esprits. Enfin.. ça m’arrive parfois. Répondit fébrilement Enzo toujours éblouis par le corps du fantôme.
-Ha, tu es médium. Quelle chance, ça fait plus de trente ans que j’attends quelqu’un comme toi. Un jeune médium à grosse queue, le ciel a enfin répondu à mes prières. »
Enzo pris conscience qu’il n’avait toujours pas remis son sexe dans son slip et même pire, qu’il commençait à avoir la gaule à force d’être hypnotisé par ces nichons spectraux. La jeune femme se léchait les lèvres en regardant son gourdin.
« S’il te plait jeune médium, permet-moi de te sucer.
-Me sucer ! Mais pourquoi un esprit aurait besoin de me sucer ?
-Si tu savais. Ca fait si longtemps que je hante ces toilettes. Au fil du temps, les gens les ont de moins en moins utilisées, elles sont mal entretenues et plus personne ne vient ici pour se branler ou pour faire des plans coquins. Du coup je dois me contenter de boire la pisse des rares personnes qui s’aventurent ici.
-C’est répugnant.
-Pourquoi ? Tu préfèrerais que j’avale leur merde ?
-Non, surtout pas.
-Parce que ça m’arrive aussi.
-Je ne veux pas le savoir ! Et de toute façon comment pourrais-tu me sucer vu que tu n’as plus de corps ?
-Tu es médium et tu ne sais même pas ça ? Quand un vivant et un esprit focalisent leur attention sur la même chose au même moment, ça provoque suffisamment d’énergie psychique pour que l’esprit interagisse sur la chose en question. C’est la base.
-Tu es sérieuse ?
-Tu n’as qu’à me laisser te sucer. J’ai tellement envie de sentir la douceur de la peau de ta bite qui glisse entre mes lèvres, peloter tes couilles bien pleines pendant que je te masse le gland avec ma langue. En plus tu ne sentiras pas mes dents, elles sont immatérielles. »
D’aussi loin qu’il se souvenait, Enzo avait toujours vu des morts. La plupart du temps des vieux, des accidentés, des gens abimés, voir monstrueux. Et il les avait toujours fuit comme la peste.
C’était la première fois qu’il tombait sur le fantôme d’une fille aussi bonne et qui s’avérait en plus être une grosse salope. Pour un puceau comme lui, c’était une très belle occasion. Mais un peu trop belle de l’avis du jeune homme qui n’était pas habitué à avoir de la chance. Il y avait forcément un piège quelque part.
« Bon alors, tu es d’accord ? Je me demande si je vais avaler direct ou te laisser me repeindre la gueule avec ton foutre chaud et plein de vie…
-Attend, déjà dis moi en plus sur toi.
-Pourquoi faire ? On ne va pas se marier, je vais juste te vider les couilles.
-Je n’ai pas dis oui. Et si tu veux que j’accepte, commence par m’en dire plus sur toi. Si ça se trouve tu es un démon ou un truc comme ça et tu vas sucer mon âme jusqu’en enfer.
-La confiance règne à ce que je vois. Très bien, je m’appelle Shiksa… Au fait on est en quelle année là ?
-En 2023.
-Ok, donc je m’appelle Shiksa et j’ai 53 ans. Mais comme je suis morte dans ces chiottes en 1992, tu me vois avec l’apparence de mes 22 ans.
-Qu’est ce qui t’es arrivé pour mourir aussi jeune dans ce trou à rat ?
-J’ai eu une mort très bête, un vulgaire accident de gorge profonde. Et même si c’est dur à imaginer aujourd’hui, ces toilettes n’ont pas toujours été un trou à rat. Mais pour le comprendre, il faut remonter un peu dans le temps ».
Pour la première fois Enzo vit un voile de tristesse assombrir le visage de Shiksa. Et alors qu’une étrange atmosphère de mélancolie envahissait la pièce, celle-ci changeait de décor. Les carreaux craquelés redevenaient blancs et intacts, ceux qui manquaient réapparaissaient, les traces de merde incrustées dans les joins s’évaporaient, les graffitis obscènes et autres dessins de bites sur les murs s’effaçaient et tout semblait propre et éclatant.
Assis dans un coin avec Shiksa à côté, Enzo vit en accéléré des gens d’une autre époque entrer et sortir des toilettes publiques sans qu’aucun ne le remarque. C’était lui le fantôme désormais.
Jusqu’au moment où il vit entrer une autre Shiksa, bien vivante celle-là, moulée dans une minijupe fluo typique des années 80. Elle était entourée de 6 garçons qui sortirent leur bite et lui giflaient le visage avec. Il vit le bonheur dans les yeux de la jeune femme qui essayait de gober une queue après l’autre sans les mains, tandis que les garçons jouaient à la faire galérer pour attraper leur bout de viande.
« C’est ici que j’ai fais mes plus belles pipes. Ces toilettes étaient proches de mon bahut donc dès que je sortais des cours je venais ici et ils me suivaient tous pour me donner leur bite chaque jour. Si tu savais, jeune médium, le nombre de litres de sperme que j’ai fait couler dans cette pièce. Et crois moi, j’en ai savouré chaque goutte. »
Pendant qu’elle parlait, des scènes se succédaient. Des scènes où Shiksa allait et venait, finissant toujours à genoux pour sucer des hommes. Parfois les mêmes, parfois de nouveaux. Elle se faisait souvent baiser aussi, mais pas aussi souvent qu’enculer. Des scènes et des scènes où chaque trou se faisait défoncer, dilater, inonder. Plus elle en prenait, plus elle en redemandait. Enzo était troublé de la voir à chaque fois récupérer le foutre sortant de ses orifices fumants pour s’en pourlécher les doigts. La jeune femme irradiait de bonheur.
A mesure que les scènes de débauche quotidienne défilaient, Enzo voyait Shiksa évoluer. Passant d’une lycéenne joviale terriblement accro à la pipe à une jeune femme souple et voluptueuse, de plus en plus sure d’elle et vorace.
« Comme tu le vois, j’adorais m’en prendre plein les trous. Je savais encaisser toutes les queues qui m’étaient offertes. Je raffolais de doubles pénétrations endiablées, de me faire piétiner le visage pendant qu’on me ramonait le derrière, mais peu importe à quel point je prenais de plaisir je revenais toujours à mon premier amour : sucer, sucer, sucer.
Sucer encore et toujours, c’est ce qui me rendait folle. J’avais un clito dans la gorge.
A cette période j’étais souvent invitée aux soirées d’étudiants pour vider les couilles de tout le monde. Ils m’avaient surnommée le pharynx.
C’était une autre époque, les gens étaient plus libres, plus insouciants. On n’était pas rivés sur nos téléphones, on vivait tout simplement. Il y avait moins d’arabes aussi, moins de violence, l’ambiance était légère, on était plus disponibles pour le sexe, contrairement aux filles d’aujourd’hui qui sont toujours sur la défensive.
C’était une époque bénie pour une suceuse de queues comme moi… mais ça ne m’a pas empêchée de mal finir… »
Enzo comprit qu’il assistait à la dernière scène. Une Shiksa de 22 ans, perchée sur de hauts talons aiguille et dans une robe noire moulante à épaulettes entra en tenant la main d’un homme d’une quarantaine d’années. L’excitation de la jeune femme était palpable à la façon dont ses fesses se tortillaient, Enzo ne comprenait pas pourquoi en voyant le partenaire de celle-ci, d’une banalité sidérante. Ce mec était loin d’être beau, mais Enzo savait qu’elle n’accordait pas beaucoup d’importance à cela.
Shiksa remonta sa robe, dévoilant sa chatte nue et s’accroupit dos contre le mur entre deux urinoirs. Elle déballa alors la bite du monsieur qui l’avait suivie et Enzo comprit enfin pourquoi elle était si excitée. L’homme était doté de la plus grosse, longue et épaisse queue que Shiksa n’avait jamais sucée dans ces chiottes. D’une raideur incomparable, c’était une arme de destruction massive qu’il avait entre les pattes.
Comme avec les centaines de bites qui avaient précédées celle-ci, Shiksa sortit sa langue baveuse et se mit à travailler la bête avec délicatesse et amour. Puis ses mouvements devinrent vigoureux. Elle branlait et léchait cette montagne de chair qui continuait de grossir à une échelle surhumaine. Pendant que sa langue titillait le frein tendu, elle glissait un doigt plein de mouille dans l’anus de son partenaire qui poussa un cri de plaisir. De son autre main elle palpait les lourdes couilles velues avec le bout des doigts, elle s’amusait comme une petite folle perverse.
Le gars n’en pouvait plus de se faire exciter à ce point par les techniques aguerries de cette petite pute, il demanda à Shiksa si elle était prête à sucer le monstre et elle acquiesça avec enthousiasme.
Elle détendit sa mâchoire, fit de grands mouvements de bouche, inséra ses doigts dans sa gorge puis avala son poing en entier. Quand cette préparation fut terminée, elle saisit la queue à deux mains et fit disparaitre l’énorme gland dans sa bouche. Un centimètre après l’autre, avec patience et application, elle avala l’impossible bite chevaline et lorsque son nez arriva enfin au niveau du pubis, elle poussa le vice jusqu’à sortir sa petite langue pour agacer les couilles de l’homme ébahis.
Enzo n’en croyait pas ses yeux. Cette salope avait fait ce qu’aucun avaleur de sabre du meilleur cirque n’aurait put accomplir.
C’était la première fois que l’homme goutait à la gorge profonde d’une femme, il en était ivre de joie. Il se mit à baiser le gosier délicat de la jeune femme dont les yeux coulaient copieusement. Elle avait les joues déformées, son nez et sa gorge grognaient dans une course effrénée pour retrouver de l’oxygène et le faire passer dans le conduit obstrué.
Elle qui jusque là se caressait la chatte en savourant le meilleur gourdin de sa vie, commença à utiliser ses mains pour pousser sur les cuisses de l’homme.
Ce dernier n’en avait que faire. La gorge chaude de Shiksa était la meilleure chatte que sa bite n’ait jamais goutée. Il ne résista pas au plaisir suprême de la ramoner. Sans pitié il assénait ses coups de queue qui faisait taper le crane de Shiksa contre le mur avec une violence extrême.
Qu’est ce qui craqua à ce moment là ? Le crane, la mâchoire ou autre chose ? Lorsque l’homme entendit le bruit lugubre, il était déjà trop tard. Le sang qui ne pouvait sortir de la bouche, jaillit des narines. Les bras de Shiksa pendaient dans le vide. Vide dans lequel se perdaient ses yeux morts.
Flottant au dessus de son corps, Shiksa vit son étalon paniquer et prendre la fuite. Elle hurla « attend, t’as toujours pas craché » mais il ne lui répondit pas. Pour une raison qui lui échappait, elle ne parvenait pas à sortir, alors elle continuait de s’époumoner « Reviens ! Donne-moi ton jus ! Sois sympa ! Donne-moi juste ton sperme ! ». Mais elle ne le revit jamais.
Enzo se retrouva en 2023, dans les chiottes délabrés. Tout ce qu’il venait de voir se superposait dans son esprit comme un nuage de confusion. Il balaya la pièce du regard mais Shiksa n’était plus là.
Il commença à se demander, avait-elle réellement été là, ou était-ce la fatigue, la faim et le stress de sa fugue qui lui jouait des tours ?
Il baissa les yeux et observa sa bite flasque et légèrement douloureuse d’où perlait une minuscule goutte de sperme. Il avait jouit, mais ne se souvenait pas de s’être branlé. Et où était le reste du sperme ?
Il attrapa son sac à dos et décida qu’il dormirait mieux dehors. En sortant de cet antre maudit qui enflammait son imagination malsaine, il jura avoir entendu « reviens quand tu veux… jeune médium ».








