Topic : « Apprenez le Français avec l'actualité. »
Citation de TsokArzu
Bonne idée, on profite de l'occasion pour revoir les fondamentaux de la grammaire
Le vivre-ensemble à l'air d'aller bien dans le 84


c'est le rêve de certains professeurs de français : abandonner la littérature et le patrimoine national pour enseigner une langue vivante basée sur l'actualité, vue bien sûr à travers des lunettes à un seul verre (le gauche)
ils ont juste un peu de retard sur les profs de langues vivantes, finalement
ils ont juste un peu de retard sur les profs de langues vivantes, finalement
Ou tu peux aussi apprendre l'italien avec un japonais, je crois que je suis tombé amoureux
Citation de Monocle
Disons que le champ lexical de l'émeute, c'est probablement pas le 1er truc que t'apprends en cours de langue mais ô combien nécessaire quand t'es un étranger instruit qui débarque pour la 1ère fois en France.
Je ne lui jetterai pas la 1ère pierre.
Sinon, oui, je me rappelle du livre de Gaston Kelman (je suis noir et je n'aime pas le manioc) qui expliquait que des profs faisaient apprendre la lecture avec des notices de machine à laver, plus proche du quotidien des élèves. Selon eux.
On peut apprendre une langue par plaisir, sans avoir l'intention de mettre le pied sur le territoire français.
Dans ce cas, toute œuvre ou texte est valable, quel que soit le thème. Après tout, les mots courants vont être répétés encore et encore, il ne reste donc plus qu'à apprendre des mots rares, ce qui prend beaucoup de temps.
Dans ce cas, toute œuvre ou texte est valable, quel que soit le thème. Après tout, les mots courants vont être répétés encore et encore, il ne reste donc plus qu'à apprendre des mots rares, ce qui prend beaucoup de temps.
énorme le matrixage de ce genre de filles : la voix, les mimiques...
mais les françaises sont obligées de compenser ainsi leur fadeur naturelle. au xviiie s. on le sappelait des "coquettes" : des filles maniérées qui cherchent de l'attention et de la validation
mais les françaises sont obligées de compenser ainsi leur fadeur naturelle. au xviiie s. on le sappelait des "coquettes" : des filles maniérées qui cherchent de l'attention et de la validation


