Topic : « les blancs ressentent plus d'émotions »

Avatar de EncoreBan EncoreBan
Les blancs ressentent plus de choses, c'est pour ça qu'ils sont si doués dans les arts. Ils sont les messagers des Dieux. Les autres races ne ressentent presque rien, on s'en rend compte en leur parlant, pour eux il n'y a que la matière et les désirs bestuaux, en conséquence ils mettent sur le même plan le travail d'une IA incapable de creer et celui d'un génie. https://image.noelshack.com/minis/2019/02/4/1547150682-dscn0dsvfvf861.png
Avatar de EncoreBan EncoreBan
Citation de Elec9022
Pourtant je suis aussi dépressif que Victor Hugo lorsqu'il rédigea son poème pour Léopoldine

Le problème de Victor Hugo c'est qu'il voit le sublime et l'épique dans le médiocre, et qu'il n'est pas authentique. C'est souvent les races de chiens qui l'aiment bien.
Avatar de Elec9022 Elec9022
Citation de EncoreBan
Le problème de Victor Hugo c'est qu'il voit le sublime et l'épique dans le médiocre, et qu'il n'est pas authentique. C'est souvent les races de chiens qui l'aiment bien.

Je suis assez partagé concernant le personnage.
Parfois, voir le sublime dans le médiocre permet de le cope.
Faire l'éloge d'un martyr au combat, dire qu'une personne est morte entourée des gens qu'elle aime etc...
Je trouve que c'est une belle chose, ça veut pas forcément dire que ce n'est pas authentique.
Avatar de EncoreBan EncoreBan
Citation de Elec9022
Je suis assez partagé concernant le personnage.
Parfois, voir le sublime dans le médiocre permet de le cope.
Faire l'éloge d'un martyr au combat, dire qu'une personne est morte entourée des gens qu'elle aime etc...
Je trouve que c'est une belle chose, ça veut pas forcément dire que ce n'est pas authentique.

Il est grossier et vulgaire
Avatar de Seguondaire Seguondaire
Ce qui est amusant dans toute ça, c'est que c'est cette sensibilité qui paraît aujourd'hui inappropriée et dysfonctionnelle qui permet de survivre. Le loup est plus sensible que le chien, le chien, à côté du loup, est une brute.

Il faut pouvoir s'imprégner de l'existence pour la comprendre et en tirer partie.

Les égorgeurs, démembreurs, adeptes du sacrifice humain, ne peuvent vivre qu'en prenant souche dans des civilisations déjà bâties.

Il suffit de voir les indiens, leur plaisir dans l'histoire de la vache sacrée n'est pas de protéger un animal dont ils sont redevables, mais de traquer et caillasser les profanateurs. Les aryens, les védiques, mangeaient les vaches, et s'ils ne les mangeaient pas, c'est qu'ils chassaient en compensation. Un aryen pur, exempt de toute corruption, n'aurait jamais édicté une loi si absurde, car elle est néfaste pour l'homme. Si en Inde, les brahmane ont écrit ces lois, c'est parce qu'ils étaient témoins de la brutalité autochtone, incapables de faire la part des choses, de traiter le bétail avec respect et sobriété. Egalement pour réguler leur reproduction. En somme, ils ont été corrompus, sont devenus cyniques au contact de populations étrangères. Ils ont manqué du courage ou de la force pour faire le nécessaire et se sont adaptés aux peuples conquis en prenant en compte leur identité.
Autrement, certainement que, quand les aryens éleveurs arpentaient le monde, en effet, ils évitaient de tuer leur bétail, car il leur apportait du lait, et de la matière organique précieuse pour les peuples sédentaires. Par économie, ils essayaient certainement de chasser une grande partie de leur viande et réservaient leurs têtes de bétail à la vente, à la traite, et n'en mangeaient que de temps en temps. C'était en effet "sacré".

La sensibilité et l'intelligence sont plus ou moins la même chose. Derrière l'idée d'un animal sacré il y a aussi la reconnaissance, la confiance et la fidélité, qui sont des dieux. Et ces dieux garantissent la pérennité des familles et des tribus. Toute la peine que l'on a à briser un pacte vient de là, se montrer mauvais, traitre, fait entrer le mal dans le foyer, car cela amène la méfiance. Que penser d'une personne qui n'a aucune reconnaissance et ne donne aucune contrepartie à son troupeau ? Cette personne est indigne de confiance et ne pense qu'au court terme. Non seulement elle brise quelque chose de beau, de noble, mais aussi, elle met en jeu la survie du groupe.

Les gens marrons maîtrisent très bien les mots, et les noirs aussi, en aucun cas ce n'est une question d'éducation. J'ai déjà été témoin d'une petite arabe de 10 ans éduquée à la versaillaise, elle savait très bien manier les mots, et elles savaient surtout très bien les utiliser pour brutaliser les gens autour d'elles, pour exiger, négocier, rabaisser. Un être de pure brutalité, que du désir, que des pulsions, un sens des nuance et une intelligence, certes, mais une agressivité si frénétique qu'il lui est impossible de faire illusion auprès d'autre chose que des abrutis, des bovins.
Liste des sujets