Topic : « Precepte philosophique »

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Observer la nature extérieur, intérieur, à fond. Grâce à l'humilité s'offrir un recule suffisant pour décanter son âme de toute émotion et réussir à créer un raisonnement simple, objectif, humble, sur les causes qui forment le présent.
Si un problème survient, trouver une solution et l'appliquer.

Exemple : J'écoute de la musique avec mes écouteurs tout en me baladant. Cette routine, par l'habitude, est devenu essentiel. Il y'a un disfonctionnement avec les écouteurs, la musique s'arrête, passe à la suivante, sans arrêt. Je n'arrive pas à fixer le problème. Je génère de la colère, de la frustration parce que la musique ne fonctionne pas.

Je mets en application la conscience supérieure qui se dégage du corps et des émotions vives. Je détermine la vraie cause qui stimule mon corps de la colère.

- Pourquoi a des moments de la journée ou la musique ne siffle pas je ne suis pas en colère ?
- Pourquoi dans ce moment particulier ou je marche et la musique s'interrompt par soubresaut je suis frustré ?
-
- Il semble que la musique manquante à la routine n'est en rien la source du problème, mais le désire, devenu essentiel, de vouloir écouter de la musique sereinement, sans interruption, pendant la marche en est la source.
- Problème : je n'ai pas de contrôle sur le cable d'écouteur, je n'en ai pas en remplacement, et j'ai toujours le désire d'écouter de la musique.

Que faire ?

- rester frustrer ?
- ne plus être frustré ?

Bien, je prends conscience que ce matin ma musique n'était pas nécessaire, alors je tente, j'experimente maintenant, dans la frustration, de mettre en application un vieux precepte philosophique qui est de ne pas dependre de chose en lequel je n'ai pas de pouvoir ; pour ainsi dire je lache prise sur un désire sur lequel je n'ai pas d'emprise. j'écoute la logique, non pas l'émotion

je range les écouteurs, ainsi je supprime le désire d'écouter de la musique en marchant, et j'observe.

La frustration part. Etonnant.

Le precepte fonctionne. Je l'appliquerai la prochaine fois. Et à y observer, comme ça, je me demande si d'autres désires encrés en moi sont devenus comme des fondamentaux à l'origine de frustrations, colères. Jusqu'ou puis-je étendre ce precepte ?


Je mets en application ce precepte sur tout, je l'applique à fond. A force, grace à l'habitude, je conditionne mon subconscient pour agir de la sorte en toute circonstance avec un recul instantané, ou différé, lorsque de fortes colères surgissent, pour déterminer la source des maux, et réussir à supprimer le désire qui peut être n'est au finale qu'une vétille inutile à mon âme.
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