Certains disent que l'amour est une chose brulante
Tels des vautour il se morfonde et s'en vante
J'ai vu derrière les barreau de cette cage bien trop grande
Vois tu, mon ami, j’ai vu l’amour, il est venu vers moi
Il m’a fixé dans les yeux
Oui, et ensuite j’ai vu mon être s'effondrer
Tu vois, la cage, elle appelait. J’ai dit « entre »
Mon ventre se serrait
je ne mettrais mon visage à terre, ni mes dents dans le
sable
Je ne m’aplatirai plus ni maintenant ni jamais
Tu ne me verra pas tomber, ni me débattre pour rester
J'attend la reconnaissance du touché de ses mains noueuses
Tu vois, la cage, elle appelait. J’ai dit « entre »
et Je ne la fermerait plus


Tels des vautour il se morfonde et s'en vante
J'ai vu derrière les barreau de cette cage bien trop grande
Vois tu, mon ami, j’ai vu l’amour, il est venu vers moi
Il m’a fixé dans les yeux
Oui, et ensuite j’ai vu mon être s'effondrer
Tu vois, la cage, elle appelait. J’ai dit « entre »
Mon ventre se serrait
je ne mettrais mon visage à terre, ni mes dents dans le
sable
Je ne m’aplatirai plus ni maintenant ni jamais
Tu ne me verra pas tomber, ni me débattre pour rester
J'attend la reconnaissance du touché de ses mains noueuses
Tu vois, la cage, elle appelait. J’ai dit « entre »
et Je ne la fermerait plus







