https://fr.m.wikipedia.or[...]wiki/Tombe_de_Victor_Noir
Le réalisme anatomique du gisant entraîne des personnes superstitieuses à le toucher depuis des années, provoquant une oxydation de la patine et une érosion du bronze. Ainsi, dans son ouvrage de 1935 consacré à Dalou, Henriette Caillaux notait déjà cette dégradation[10].
Les parties particulièrement touchées sont le relief du visage, l'impact de balle, la partie virile et les chaussures. Un folklore veut en effet que les femmes en mal d'enfants touchent le gisant, voire le chevauchent, afin d'être rendues fertiles[11]. C'est surtout par cette tradition, toujours en vogue, qu'est connue la sépulture de Victor Noir[12],[13].
Sa grosse bite est marquée par le frottement.






Le réalisme anatomique du gisant entraîne des personnes superstitieuses à le toucher depuis des années, provoquant une oxydation de la patine et une érosion du bronze. Ainsi, dans son ouvrage de 1935 consacré à Dalou, Henriette Caillaux notait déjà cette dégradation[10].
Les parties particulièrement touchées sont le relief du visage, l'impact de balle, la partie virile et les chaussures. Un folklore veut en effet que les femmes en mal d'enfants touchent le gisant, voire le chevauchent, afin d'être rendues fertiles[11]. C'est surtout par cette tradition, toujours en vogue, qu'est connue la sépulture de Victor Noir[12],[13].
Sa grosse bite est marquée par le frottement.















