Topic : « [FIC] Célestin les dominera tous. »
CHAPITRE 1: La fin du début
…
…
…
DRIIIIING!!!

C’est la première sonnerie. Celle que Célestin déteste le plus, car elle ne présage jamais rien de bon. Le début d’une nouvelle journée. C’est ce qu’il redoute toujours, et plus le temps passe, plus ça empire.
Après avoir subit le bruit strident de l’alarme pendant 10 bonne secondes, Célestin ouvre enfin les yeux afin d’affronter la réalité. Il se redresse péniblement et s’assoie sur le bord de son lit tout en mettant fin à se vacarme.

Il regarde l’heure: 6h30.
Il posa alors sa tête dans ses mains, et se mit à fixer le sol d’un regard vide.
– Putain j’en peux plus de cette vie de merde. J’ai envie que ça s’arrête. J’ai envie de…

– Célestin!

…cria sa mère tout en montant les escaliers.
– Et puis elle aussi, toujours à gueuler dès le matin…

Une fois en haut des escaliers, sa mère ouvrit la porte de sa chambre brusquement.
– Célestin! Deuxième fois!

– Doucement bordel. Qu’est-ce qu’il y a?

– J’te signale que tu vas être en retard! Alors bouge tes fesses, parce que j’ai pas envie que tu rates ton bus! Maman a autre chose à faire que de t’emmener en cours hein. Aller!

– C’est bon j’y vais…

Célestin se lève, prend ses affaires, et descends les escaliers en manquant de tomber à plusieurs reprises tant son pas était lourd et imprécis. Ce n’était plus qu’une carcasse vide contrôlée par un cerveau atrophié. Son esprit voulait mourir, mais pas son corps. Du moins pour l’instant…
Il prit son petit-déjeuner sans aucun plaisir. Il se brossa les dents, et prit sa douche. Non pas pour être propre, mais plutôt parce que c’était le seul endroit où il pouvait pleurer sans qu
e lui-même ne le remarque. Célestin n’osait pas se regarder dans le miroir lorsqu’il était dans la salle de bain. Son reflet lui faisait peur. La réalité lui faisait peur.
Après tous ces « accomplissements » effectués au ralenti, Célestin était enfin prêt. Il se dirigea vers la porte d’entrée, préparé comme un soldat s’apprêtant à partir en guerre.
– Bon maman j’y vais!

Aucune réponse.
– MAMAN J’Y VAIS!!!

Toujours pas de réponse.
– Et puis merde.

Célestin claque la porte et marche en direction de son arrêt de bus qui se situe à 400 mètres de chez lui. A peine arrivé que les ennuis commence déjà…
– Regardez, c’est Célestin…

– Toujours aussi moche hihihi.

– Tu dis rien Nick?

– Je m’en tappe. J’attends juste que ce putain de bus se magne pour que j’arrête de m’les geler.

– HIHIHIHIHIHIHI.

– Bordel t’as fini toi?

–

Pendant que ses bourreaux continuent de rire et de parler, Célestin était sur le bas-côté, retenant ses larmes autant qu’il le pouvait dans ce froid glacial.
–
( 
)
Ça y est, le bus était enfin arrivé. Tout le monde se précipitait devant les portes. Célestin était en dernier, comme à son habitude. Se fût son tour d’entrer. Il salua le chauffeur, par politesse.
– B-b-bonjour…

– HEIN?!

– Je disais juste…

– Aller reste pô d’vant les portes comme çé. Et va t’assouère.

Célestin marchait tranquillement dans l’allée afin de trouver une place de libre. Mais c’était insoutenable. Tout le monde le fixait, et au fond de lui, il savait. Il savait ce qu’ils pensaient de lui.
–

–

–

–

–

Il a fait ça pour rien, car toutes les places étaient déjà prises. Sauf celle près du chauffeur.
Alors il se posa ici, et regarda par la fenêtre.

Direction les Enfers.

Après 45 longues minutes de trajet remplies de quelques remarques et moqueries, le bus arriva enfin au lycée.
– Au-au revoir.

–

Une fois le pied à terre, Célestin assistait au spectacle qu’il voyait en boucle tous les jours. Une armée de Yes-Life se dressait devant lui, tous prêt à vivre cette journée qui s’annonçait pour eux pleine d’opportunités.
Pour Célestin, se sera un scénario bien différent…
DRIIIIING!!!

Deuxième sonnerie. Celle qui scellait le destin de Célestin pour les 10 prochaines heures. Accompagnée par le bruit métallique des immenses portails qui se renfermaient derrière lui, c’était comme si une peine de mort s’abattait sur son corps frêle d’1m60.
Il est 8h.
Tout le monde était déjà rentré en classe, sauf Célestin qui s’était réfugié dans les toilettes. Il tenta tant bien que mal de rassembler un peu de son courage afin de sortir d’ici.
– Bordel je veux pas y aller…

8h05.
Ça faisait déjà 5 minutes qu’il était là. 5 minutes n’était pas suffisant pour évacuer toute sa douleur, mais il devait y aller.
La salle 404. C’était ici qu’il avait cours. Sa main tremblait, mais il réussit à toquer à la porte.
– TOC TOC TOC .

– Entrez!
– B-b-bonjour madame…

– Tu es en retard Célestin!

– O-o-oui je-je sais mais…

– C’est la première heure, donc je vais être indulgente. Tu as de la chance que je sois de bonne humeur aujourd’hui. Aller va t’asseoir, mais que ça ne se reproduise pas!

Célestin scrutait la salle. Les autres le scrutait lui. Le jugeait. Tout comme dans le bus, la seule place de disponible se trouvait près du bureau de la prof.
– Quel tchatcheur ce Célestin. Je suis sûr qu’il va pécho la prof pendant l’heure.

– HIHIHIHIHIHIHI.

– Toujours autant de barres avec toi Nick.

Et toute la journée de Célestin se passa ainsi. Il se laissait porter par un flot d’insultes et de moqueries en comptant les minutes passer, espérant que ce cauchemar se finisse au plus vite.
Le pire était sans doute l’heure du repas de midi. Il avait trop faim pour se permettre d’esquiver ce supplice, et sa mère trop pauvre pour lui donner de l’argent.
Dans la file d’attente, Célestin regardait dans le vide, occupé par ses pensées, quand soudain…
– Hé toi.

– Hein?

– Laisse moi passer le nain.

–

Célestin ne se défendait jamais. Il ne pouvait pas. Il n’en avait pas la force. Il n’en avais plus la force.
Quand vient son tour, il attrapa un plateau et prenait ce qui lui faisait envie. C’est à dire pas grand chose.
Il se tenait là, devant cette immense salle qu’est le réfectoire, ne sachant pas quoi faire, et ne sachant pas où aller. Personne ne le remarquait.
Cependant, il entendait des voix familières dans son dos.
– Vas-y prend ton plateau toi.

– C’est ce que j’allais faire hihihi.

– Regardez ya Célestin qui est en train de prendre la décision la plus dure de sa vie.

– Arrête Nick t’es con.

– HIHIHIHIHIHIHI.

– Hmmm…

Brian, le BG du groupe, s’approcha doucement par-derrière afin de donner un violent coup d’épaule à Célestin, le faisant immédiatement tomber par terre avec son plateau.
– Oups. S’cuse moi le nabot, je t’avais pas vu.

Tout le monde l’avait remarqué désormais, et les rires ne se faisait pas attendre.
« AAAAAAAAAAAYAAAAAA!!!! »
–

–

–

–

–

Toujours sur le sol, Célestin relevait la tête, impuissant.
– Arrêtez…

C’était son quotidien.
DRIIIIING!!!

18h.
Troisième sonnerie. La dernière. Celle qui annonçait enfin la libération d’un prisonnier. Quand les surveillants ouvraient les portes, Célestin était cette fois tout devant, pressé de regoûter à une liberté qui n’était qu’illusoire. Son corps était peut-être libre, mais son esprit était dans une cage.
Il avait un pied dehors maintenant.
– Au revoir jeune homme.

– Au revoir.

– Oui, au revoir.

–

Célestin rentre chez lui via son bus, fatigué mentalement et physiquement. Il ouvre la porte de sa maison, et sa mère était déjà rentrée…
– Ah Célestin, te voilà! Alors l’école, comment ça s’est passé? Dis moi tout, raconte moi. Tiens tu as faim? Je t’ai préparé quelque chose, assied toi. Ça va? Hein?

– J’ai pas faim. J’monte me coucher.

–

Célestin monte les escaliers, péniblement, et s’enferme à double tours dans sa chambre qui suinte la pucellerie à tous les niveaux. Il jete ses affaires sur le sol et s’écroule sur son lit.
– Ça ne peut plus durer ce cauchemar. Moi j’en peux plus…

Il s’endort dans ses larmes, mais eût dû mal à trouver le sommeil. Il voulait en finir.
Il se réveilla en pleine nuit vers 1h du matin, la tête pleine de pensées noires. Il se lève et regarde par la fenêtre. L’orâge se levait, et la pluie s’abattait violemment sur le sol.
– Je vais le faire putain, je vais le faire.

Oui. Célestin avait préparé son setup suicide depuis bien longtemps déjà. Mais il n’avait jamais sauté le pas.
Se passant la corde autour du cou, Célestin se mit à pleurer encore une fois. À présent, il ne pouvait plus distinguer les gouttes sur la vitre et celles sur ses joues.
Mais ça n’avait pas d’importance pour lui. Plus rien n’avait d’importance…
– 3…

– 2…

– 1…

…
Maintenant, il s’en va.
Ailleurs.
…
…
…
À SUIVRE …
…
…
…
DRIIIIING!!!


C’est la première sonnerie. Celle que Célestin déteste le plus, car elle ne présage jamais rien de bon. Le début d’une nouvelle journée. C’est ce qu’il redoute toujours, et plus le temps passe, plus ça empire.
Après avoir subit le bruit strident de l’alarme pendant 10 bonne secondes, Célestin ouvre enfin les yeux afin d’affronter la réalité. Il se redresse péniblement et s’assoie sur le bord de son lit tout en mettant fin à se vacarme.


Il regarde l’heure: 6h30.
Il posa alors sa tête dans ses mains, et se mit à fixer le sol d’un regard vide.
– Putain j’en peux plus de cette vie de merde. J’ai envie que ça s’arrête. J’ai envie de…


– Célestin!


…cria sa mère tout en montant les escaliers.
– Et puis elle aussi, toujours à gueuler dès le matin…


Une fois en haut des escaliers, sa mère ouvrit la porte de sa chambre brusquement.
– Célestin! Deuxième fois!


– Doucement bordel. Qu’est-ce qu’il y a?


– J’te signale que tu vas être en retard! Alors bouge tes fesses, parce que j’ai pas envie que tu rates ton bus! Maman a autre chose à faire que de t’emmener en cours hein. Aller!


– C’est bon j’y vais…


Célestin se lève, prend ses affaires, et descends les escaliers en manquant de tomber à plusieurs reprises tant son pas était lourd et imprécis. Ce n’était plus qu’une carcasse vide contrôlée par un cerveau atrophié. Son esprit voulait mourir, mais pas son corps. Du moins pour l’instant…
Il prit son petit-déjeuner sans aucun plaisir. Il se brossa les dents, et prit sa douche. Non pas pour être propre, mais plutôt parce que c’était le seul endroit où il pouvait pleurer sans qu
e lui-même ne le remarque. Célestin n’osait pas se regarder dans le miroir lorsqu’il était dans la salle de bain. Son reflet lui faisait peur. La réalité lui faisait peur.
Après tous ces « accomplissements » effectués au ralenti, Célestin était enfin prêt. Il se dirigea vers la porte d’entrée, préparé comme un soldat s’apprêtant à partir en guerre.
– Bon maman j’y vais!


Aucune réponse.
– MAMAN J’Y VAIS!!!


Toujours pas de réponse.
– Et puis merde.


Célestin claque la porte et marche en direction de son arrêt de bus qui se situe à 400 mètres de chez lui. A peine arrivé que les ennuis commence déjà…
– Regardez, c’est Célestin…


– Toujours aussi moche hihihi.


– Tu dis rien Nick?


– Je m’en tappe. J’attends juste que ce putain de bus se magne pour que j’arrête de m’les geler.


– HIHIHIHIHIHIHI.


– Bordel t’as fini toi?


–


Pendant que ses bourreaux continuent de rire et de parler, Célestin était sur le bas-côté, retenant ses larmes autant qu’il le pouvait dans ce froid glacial.
–

( 
)Ça y est, le bus était enfin arrivé. Tout le monde se précipitait devant les portes. Célestin était en dernier, comme à son habitude. Se fût son tour d’entrer. Il salua le chauffeur, par politesse.
– B-b-bonjour…


– HEIN?!


– Je disais juste…


– Aller reste pô d’vant les portes comme çé. Et va t’assouère.


Célestin marchait tranquillement dans l’allée afin de trouver une place de libre. Mais c’était insoutenable. Tout le monde le fixait, et au fond de lui, il savait. Il savait ce qu’ils pensaient de lui.
–


–


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Il a fait ça pour rien, car toutes les places étaient déjà prises. Sauf celle près du chauffeur.
Alors il se posa ici, et regarda par la fenêtre.


Direction les Enfers.


Après 45 longues minutes de trajet remplies de quelques remarques et moqueries, le bus arriva enfin au lycée.
– Au-au revoir.


–


Une fois le pied à terre, Célestin assistait au spectacle qu’il voyait en boucle tous les jours. Une armée de Yes-Life se dressait devant lui, tous prêt à vivre cette journée qui s’annonçait pour eux pleine d’opportunités.
Pour Célestin, se sera un scénario bien différent…
DRIIIIING!!!


Deuxième sonnerie. Celle qui scellait le destin de Célestin pour les 10 prochaines heures. Accompagnée par le bruit métallique des immenses portails qui se renfermaient derrière lui, c’était comme si une peine de mort s’abattait sur son corps frêle d’1m60.
Il est 8h.
Tout le monde était déjà rentré en classe, sauf Célestin qui s’était réfugié dans les toilettes. Il tenta tant bien que mal de rassembler un peu de son courage afin de sortir d’ici.
– Bordel je veux pas y aller…


8h05.
Ça faisait déjà 5 minutes qu’il était là. 5 minutes n’était pas suffisant pour évacuer toute sa douleur, mais il devait y aller.
La salle 404. C’était ici qu’il avait cours. Sa main tremblait, mais il réussit à toquer à la porte.
– TOC TOC TOC .


– Entrez!
– B-b-bonjour madame…


– Tu es en retard Célestin!


– O-o-oui je-je sais mais…


– C’est la première heure, donc je vais être indulgente. Tu as de la chance que je sois de bonne humeur aujourd’hui. Aller va t’asseoir, mais que ça ne se reproduise pas!


Célestin scrutait la salle. Les autres le scrutait lui. Le jugeait. Tout comme dans le bus, la seule place de disponible se trouvait près du bureau de la prof.
– Quel tchatcheur ce Célestin. Je suis sûr qu’il va pécho la prof pendant l’heure.


– HIHIHIHIHIHIHI.


– Toujours autant de barres avec toi Nick.


Et toute la journée de Célestin se passa ainsi. Il se laissait porter par un flot d’insultes et de moqueries en comptant les minutes passer, espérant que ce cauchemar se finisse au plus vite.
Le pire était sans doute l’heure du repas de midi. Il avait trop faim pour se permettre d’esquiver ce supplice, et sa mère trop pauvre pour lui donner de l’argent.
Dans la file d’attente, Célestin regardait dans le vide, occupé par ses pensées, quand soudain…
– Hé toi.


– Hein?


– Laisse moi passer le nain.


–


Célestin ne se défendait jamais. Il ne pouvait pas. Il n’en avait pas la force. Il n’en avais plus la force.
Quand vient son tour, il attrapa un plateau et prenait ce qui lui faisait envie. C’est à dire pas grand chose.
Il se tenait là, devant cette immense salle qu’est le réfectoire, ne sachant pas quoi faire, et ne sachant pas où aller. Personne ne le remarquait.
Cependant, il entendait des voix familières dans son dos.
– Vas-y prend ton plateau toi.


– C’est ce que j’allais faire hihihi.


– Regardez ya Célestin qui est en train de prendre la décision la plus dure de sa vie.


– Arrête Nick t’es con.


– HIHIHIHIHIHIHI.


– Hmmm…


Brian, le BG du groupe, s’approcha doucement par-derrière afin de donner un violent coup d’épaule à Célestin, le faisant immédiatement tomber par terre avec son plateau.
– Oups. S’cuse moi le nabot, je t’avais pas vu.


Tout le monde l’avait remarqué désormais, et les rires ne se faisait pas attendre.
« AAAAAAAAAAAYAAAAAA!!!! »
–


–


–


–


–


Toujours sur le sol, Célestin relevait la tête, impuissant.
– Arrêtez…


C’était son quotidien.
DRIIIIING!!!


18h.
Troisième sonnerie. La dernière. Celle qui annonçait enfin la libération d’un prisonnier. Quand les surveillants ouvraient les portes, Célestin était cette fois tout devant, pressé de regoûter à une liberté qui n’était qu’illusoire. Son corps était peut-être libre, mais son esprit était dans une cage.
Il avait un pied dehors maintenant.
– Au revoir jeune homme.


– Au revoir.


– Oui, au revoir.


–


Célestin rentre chez lui via son bus, fatigué mentalement et physiquement. Il ouvre la porte de sa maison, et sa mère était déjà rentrée…
– Ah Célestin, te voilà! Alors l’école, comment ça s’est passé? Dis moi tout, raconte moi. Tiens tu as faim? Je t’ai préparé quelque chose, assied toi. Ça va? Hein?


– J’ai pas faim. J’monte me coucher.


–


Célestin monte les escaliers, péniblement, et s’enferme à double tours dans sa chambre qui suinte la pucellerie à tous les niveaux. Il jete ses affaires sur le sol et s’écroule sur son lit.
– Ça ne peut plus durer ce cauchemar. Moi j’en peux plus…


Il s’endort dans ses larmes, mais eût dû mal à trouver le sommeil. Il voulait en finir.
Il se réveilla en pleine nuit vers 1h du matin, la tête pleine de pensées noires. Il se lève et regarde par la fenêtre. L’orâge se levait, et la pluie s’abattait violemment sur le sol.
– Je vais le faire putain, je vais le faire.


Oui. Célestin avait préparé son setup suicide depuis bien longtemps déjà. Mais il n’avait jamais sauté le pas.
Se passant la corde autour du cou, Célestin se mit à pleurer encore une fois. À présent, il ne pouvait plus distinguer les gouttes sur la vitre et celles sur ses joues.
Mais ça n’avait pas d’importance pour lui. Plus rien n’avait d’importance…
– 3…


– 2…


– 1…


…
Maintenant, il s’en va.
Ailleurs.
…
…
…
À SUIVRE …
Alors la suitent ?
CHAPITRE 2: Un autre monde
…
…
…
– Hein?! Je suis où là?!

Célestin était perdu. Il se demandait s’il était réellement mort, ou si ce qu’il voyait n’était qu’un rêve.
Il ne voyait absolument rien. Tout était noir. Rien derrière. Rien sur les côtés. La seule chose qu’il pouvait apercevoir était une lumière verte, devant lui. Mais elle était distante.
Il se sentait également oppressé, comme si quelque chose le regardait dans l’ombre sans qu’il ne puisse savoir quoi.
Après 2 minutes sans rien faire, paralysé par la peur, Célestin entendit une voix qui le fit sursauter.
– Viens…
Elle semblait lointaine, et divine. Comme si Dieu lui-même était en train de lui parler.
Instinctivement, Célestin commença à marcher vers la lumière.
Longtemps.
–

Très longtemps.
–

Trop longtemps.
–

Trop longtemps vu son état. Trop longtemps vu l’endroit où il se trouvait.
Cependant, la lumière grossissait de plus en plus, et c’est ce qui le motivait.
Sans parler de cette voix qu’il entendait à répétition.
– Oui c’est ça, approche. Continue…
Au bout d’un moment, Célestin arrive enfin à destination.
Une gigantesque salle se trouvait à présent devant lui, baignant dans cette lumière verte désormais si intense, et pourtant si sombre. Elle émanait d’un trône qui se trouvait au centre de la pièce. Célestin pouvait clairement distinguer deux petites lumières vertes dans le noir. Elles ressemblait à des yeux.
La voix était encore là, mais cette fois, Célestin l’entendait très clairement.
– Tu as fais bon voyage?
– Hein? Euh…hein?

Les deux petites orbes vertes devenaient de plus en plus lumineuses, et Célestin entendait maintenant des bruits de pas.
Dieu sait ce qui se cachait dans cette obscurité, mais peu importe. Cette chose descendait maintenant les escaliers du trône et se dirigeait vers Célestin.
Il restait méfiant…
Le dernier pas avait été effectué. Une aura verte se dessinait autour de cette chose, et Célestin pouvait maintenant la voir.
– Bordel vous êtes qui putain?! Ou même « quoi »?!

– On commence par des grossièretés à ce que je vois. C’est une façon comme une autre de m’accueillir.

–

– Je suis maître Kermit. Enchanté.

– Maître quoi?

– Kermit.

–

–

– Bon je suis où là? Je suis pas censé être mort? Mon suicide n’as pas marché? Pourquoi vous êtes là? Qu’est ce qui se passe?

– Commence par sécher tes larmes. Ensuite, tu poses trop de questions. Comme ta mère…

– Comme ma…mère? Vous connaissez ma mère?

– Toute ta vie même.

–

–

– J-je vous crois pas.

– Soit. Ça n’as pas d’importance. De toute manière, il faudra bien que tu me crois un jour où l’autre. Ce n’est pas comme si tu avais le choix après tout.

–

Maître Kermit prononça ces mots tout en remontant les escaliers de son trône pour s’y rasseoir.
– Bien. Il est temps maintenant de répondre à tes questions.

–

– Une seule à la fois par contre.

– Ok. Déjà, c’est quoi cet endroit?

– Mon royaume. Un royaume que vous humains n’avez pas accès en temps normal. Nous sommes des Kermits. Une race supérieure à la vôtre.

– Supérieure?

– C’est cela.

– En quoi?

– Tu le sauras bien assez tôt.

–

–

– Un royaume donc?

– Oui. Ce que tu vois ici n’est que l’entrée. Et comme tu le sait déjà, je suis le maître ici. Mais derrière moi se trouve un immense endroit peuplé de créatures de mon espèce.

– Ah.

– Mais tout ça n’est que du baratin. Passons aux questions plus importantes.

– Pourquoi vous m’avez amené ici?

– Disons que c’est pour m’amuser.

– Hein?

– Oui. Ça fait des millénaires que nous vous observons. On est un peu comme des aliens si tu veux. Mais maintenant je veux passer à l’étape supérieure avec vous.

– C’est à dire?

– Et bien…vous êtes un peu ennuyants.

–

– Vos bêtises, votre ignorance…c’est drôle un temps. J’ai besoin de me divertir tu comprends?

– Non. Mais pourquoi moi? C’est quoi votre plan?

–

–

– Te transmettre mes pouvoirs. Nos pouvoirs.

– Bordel quoi?! Quels pouvoirs?!

– Ceux de notre espèce. Ceux des Kermits.

–

– Et pourquoi toi tu demandes? Parce que tu es un des plus faibles dans une race que nous considérons déjà comme très faible. Donc je me dis que l’expérience pourrait être très divertissante. Tu n’est pas le seul dans ton genre bien sûr. J’aurai très bien pu choisir quelqu’un d’autre…

– Putain. Comment vous m’avez amené ici?

– Nous avons le contrôle sur une bonne partie de vos vies. Le temps, le hasard…tout ça ne sont que des inventions, fruit de notre intelligence. Nous faisons ce que nous voulons de vous. Tu as décidé de te suicider, alors je t’ai amené là. Il n’y a rien de tel qu’un être humain rempli de haine et guidé par un désir hardent de vengeance pour l’objectif que j’ai en tête.

– Quel objectif?

–

–

– Il est encore bien trop tôt pour que tu le saches.

–

–

–

– Pour l’instant je veux voir comment tu te débrouille avec un seul de nos pouvoirs. Pour la suite…

–

– …on verra.

– Donc vous aller me renvoyer dans mon monde?

– Oui.

– Oh merde…

– Mais avec un pouvoir comme je l’ai dit. Est ce que tu me suis depuis le début?

– Je sais pas…

– Bref.

–

– Il est inutile de blablater plus longtemps que nécessaire. J’ai besoin d’actes. Et mon royaume également.

–

– Je suis loin de t’avoir tout révélé à propos de nous, et à propos de ton futur. Mais tout viendra à point.

–

– Tu ne parles plus. Tu as peur?

– Un peu.

– Un humain de base…

–

– Aller va. Retourne parmis les tiens. Je te ramène juste avant ton suicide.

Après ce long dialogue entre extraterrestres, Maître Kermit ouvrit un portail, caractérisé encore une fois par cette lumière verte.
– Et…et mon pouvoir?

– Ne t’en fais pas. Passe ce portail maintenant.

Célestin acquiesce, et pénètre dans le portail en plissant les yeux. Le portail se referme instantanément sur lui, le renvoyant ainsi sur Terre.
Du haut de son trône, Maître Kermit se frotta les mains.
– Le bal est maintenant ouvert. Parfait…

…
…
…
À SUIVRE …
…
…
…
– Hein?! Je suis où là?!


Célestin était perdu. Il se demandait s’il était réellement mort, ou si ce qu’il voyait n’était qu’un rêve.
Il ne voyait absolument rien. Tout était noir. Rien derrière. Rien sur les côtés. La seule chose qu’il pouvait apercevoir était une lumière verte, devant lui. Mais elle était distante.
Il se sentait également oppressé, comme si quelque chose le regardait dans l’ombre sans qu’il ne puisse savoir quoi.
Après 2 minutes sans rien faire, paralysé par la peur, Célestin entendit une voix qui le fit sursauter.
– Viens…
Elle semblait lointaine, et divine. Comme si Dieu lui-même était en train de lui parler.
Instinctivement, Célestin commença à marcher vers la lumière.
Longtemps.
–


Très longtemps.
–


Trop longtemps.
–


Trop longtemps vu son état. Trop longtemps vu l’endroit où il se trouvait.
Cependant, la lumière grossissait de plus en plus, et c’est ce qui le motivait.
Sans parler de cette voix qu’il entendait à répétition.
– Oui c’est ça, approche. Continue…
Au bout d’un moment, Célestin arrive enfin à destination.
Une gigantesque salle se trouvait à présent devant lui, baignant dans cette lumière verte désormais si intense, et pourtant si sombre. Elle émanait d’un trône qui se trouvait au centre de la pièce. Célestin pouvait clairement distinguer deux petites lumières vertes dans le noir. Elles ressemblait à des yeux.
La voix était encore là, mais cette fois, Célestin l’entendait très clairement.
– Tu as fais bon voyage?
– Hein? Euh…hein?


Les deux petites orbes vertes devenaient de plus en plus lumineuses, et Célestin entendait maintenant des bruits de pas.
Dieu sait ce qui se cachait dans cette obscurité, mais peu importe. Cette chose descendait maintenant les escaliers du trône et se dirigeait vers Célestin.
Il restait méfiant…
Le dernier pas avait été effectué. Une aura verte se dessinait autour de cette chose, et Célestin pouvait maintenant la voir.
– Bordel vous êtes qui putain?! Ou même « quoi »?!


– On commence par des grossièretés à ce que je vois. C’est une façon comme une autre de m’accueillir.


–


– Je suis maître Kermit. Enchanté.


– Maître quoi?


– Kermit.


–


–


– Bon je suis où là? Je suis pas censé être mort? Mon suicide n’as pas marché? Pourquoi vous êtes là? Qu’est ce qui se passe?


– Commence par sécher tes larmes. Ensuite, tu poses trop de questions. Comme ta mère…


– Comme ma…mère? Vous connaissez ma mère?


– Toute ta vie même.


–


–


– J-je vous crois pas.


– Soit. Ça n’as pas d’importance. De toute manière, il faudra bien que tu me crois un jour où l’autre. Ce n’est pas comme si tu avais le choix après tout.


–


Maître Kermit prononça ces mots tout en remontant les escaliers de son trône pour s’y rasseoir.
– Bien. Il est temps maintenant de répondre à tes questions.


–


– Une seule à la fois par contre.


– Ok. Déjà, c’est quoi cet endroit?


– Mon royaume. Un royaume que vous humains n’avez pas accès en temps normal. Nous sommes des Kermits. Une race supérieure à la vôtre.


– Supérieure?


– C’est cela.


– En quoi?


– Tu le sauras bien assez tôt.


–


–


– Un royaume donc?


– Oui. Ce que tu vois ici n’est que l’entrée. Et comme tu le sait déjà, je suis le maître ici. Mais derrière moi se trouve un immense endroit peuplé de créatures de mon espèce.


– Ah.


– Mais tout ça n’est que du baratin. Passons aux questions plus importantes.


– Pourquoi vous m’avez amené ici?


– Disons que c’est pour m’amuser.


– Hein?


– Oui. Ça fait des millénaires que nous vous observons. On est un peu comme des aliens si tu veux. Mais maintenant je veux passer à l’étape supérieure avec vous.


– C’est à dire?


– Et bien…vous êtes un peu ennuyants.


–


– Vos bêtises, votre ignorance…c’est drôle un temps. J’ai besoin de me divertir tu comprends?


– Non. Mais pourquoi moi? C’est quoi votre plan?


–


–


– Te transmettre mes pouvoirs. Nos pouvoirs.


– Bordel quoi?! Quels pouvoirs?!


– Ceux de notre espèce. Ceux des Kermits.


–


– Et pourquoi toi tu demandes? Parce que tu es un des plus faibles dans une race que nous considérons déjà comme très faible. Donc je me dis que l’expérience pourrait être très divertissante. Tu n’est pas le seul dans ton genre bien sûr. J’aurai très bien pu choisir quelqu’un d’autre…


– Putain. Comment vous m’avez amené ici?


– Nous avons le contrôle sur une bonne partie de vos vies. Le temps, le hasard…tout ça ne sont que des inventions, fruit de notre intelligence. Nous faisons ce que nous voulons de vous. Tu as décidé de te suicider, alors je t’ai amené là. Il n’y a rien de tel qu’un être humain rempli de haine et guidé par un désir hardent de vengeance pour l’objectif que j’ai en tête.


– Quel objectif?


–


–


– Il est encore bien trop tôt pour que tu le saches.


–


–


–


– Pour l’instant je veux voir comment tu te débrouille avec un seul de nos pouvoirs. Pour la suite…


–


– …on verra.


– Donc vous aller me renvoyer dans mon monde?


– Oui.


– Oh merde…


– Mais avec un pouvoir comme je l’ai dit. Est ce que tu me suis depuis le début?


– Je sais pas…


– Bref.


–


– Il est inutile de blablater plus longtemps que nécessaire. J’ai besoin d’actes. Et mon royaume également.


–


– Je suis loin de t’avoir tout révélé à propos de nous, et à propos de ton futur. Mais tout viendra à point.


–


– Tu ne parles plus. Tu as peur?


– Un peu.


– Un humain de base…


–


– Aller va. Retourne parmis les tiens. Je te ramène juste avant ton suicide.


Après ce long dialogue entre extraterrestres, Maître Kermit ouvrit un portail, caractérisé encore une fois par cette lumière verte.
– Et…et mon pouvoir?


– Ne t’en fais pas. Passe ce portail maintenant.


Célestin acquiesce, et pénètre dans le portail en plissant les yeux. Le portail se referme instantanément sur lui, le renvoyant ainsi sur Terre.
Du haut de son trône, Maître Kermit se frotta les mains.
– Le bal est maintenant ouvert. Parfait…


…
…
…
À SUIVRE …
Un Célestin pour les gouverner tous, un Célestin pour les trouver.
Un Célestin pour les amener tous et dans les ténèbres les lier.
Un Célestin pour les amener tous et dans les ténèbres les lier.
je n'ai pas encore lu mais je up par défaut car il faut soutenir ces topics de qualité
Continue ! 




