Topic : « Bordel 630€ de retraite et elle est contente »
Mdrrrr !!!!
Gilbert Collard 10000€ de retraite
Citation de Raditzytb
9:47
Elle a travaillée toute sa vie et elle gagne moins que moi avec mon contrat de 15H à Auchan
Et elle est heureuse
Contrat de 15h à Auchan.... ??? C est un Auchan en bulgarie....
je dis ça car j'ai travaillé comme employé libre service comme intérimaire et mon contrat c'était 20h ( c'était le plus petit contrat à temps partiel
)
Les français que les cathos, les FM et les feujs ont laissé vivre, étaient les mecs qui vivaient à 15 dans des bâtisses de 60 m² en location.
Des métayers, des brassiers qui ne devenaient jamais propriétaires, des artisans qui entretenaient les biens des riches en échange du couvert, et à peine du logis. Des gens qui n'avaient pour identité que leur fonction. "On est ce qu'on fait" est un proverbe plus français qu'allemand, je crois.
Et ça, c'est parmi les meilleurs de ceux que les puissants ont laissés vivre. Car en plus d'eux, il y a eu ceux qui faisaient surtout bien croire à tous qu'ils vivaient sans un sou, et qui simulaient l'humilité et le dénuement avec talent
Pour un certain nombre de français, ceux qui disjonctent quand on leur donne des droits, on n'a que ce qu'on nous donne, et c'est normal. Rien n'est dû. Ce qui est dû, c'est le travail du plus faible, au profit du plus fort. Point. Le pouvoir ne se remet pas en question, il se justifie par lui-même.
Je serais assez en phase avec cette logique si elle s'appliquait à tout, y compris au pouvoir lui-même. Rien n'est dû qui ne peut s'obtenir indiscutablement.
En dépit des capacités parfois élevées de ces gens là, la notion de profitet de liberté leur est étrangère. Ces gens sont les vrais fascistes et les vrais communistes. Pour eux, une société ne tient debout que par l'engagement total de l'élément mâle, fécondant, envers le tout fécondé, jusqu'au sacrifice. Les vrais jihadistes sont les français de souche, à partir du moment où tu les domines, ils combattent sans relâche pour toi, jusqu'à leur propre disparition.
Des métayers, des brassiers qui ne devenaient jamais propriétaires, des artisans qui entretenaient les biens des riches en échange du couvert, et à peine du logis. Des gens qui n'avaient pour identité que leur fonction. "On est ce qu'on fait" est un proverbe plus français qu'allemand, je crois.
Et ça, c'est parmi les meilleurs de ceux que les puissants ont laissés vivre. Car en plus d'eux, il y a eu ceux qui faisaient surtout bien croire à tous qu'ils vivaient sans un sou, et qui simulaient l'humilité et le dénuement avec talent

Pour un certain nombre de français, ceux qui disjonctent quand on leur donne des droits, on n'a que ce qu'on nous donne, et c'est normal. Rien n'est dû. Ce qui est dû, c'est le travail du plus faible, au profit du plus fort. Point. Le pouvoir ne se remet pas en question, il se justifie par lui-même.
Je serais assez en phase avec cette logique si elle s'appliquait à tout, y compris au pouvoir lui-même. Rien n'est dû qui ne peut s'obtenir indiscutablement.
En dépit des capacités parfois élevées de ces gens là, la notion de profitet de liberté leur est étrangère. Ces gens sont les vrais fascistes et les vrais communistes. Pour eux, une société ne tient debout que par l'engagement total de l'élément mâle, fécondant, envers le tout fécondé, jusqu'au sacrifice. Les vrais jihadistes sont les français de souche, à partir du moment où tu les domines, ils combattent sans relâche pour toi, jusqu'à leur propre disparition.




