- Trop de demandes dans certains secteurs et pas assez dans d'autres requérant des qualifications spécifiques (ce qu'on appelle chômage structurel)
- Les charges patronales trop lourdes, ce qui oblige à recruter un nombre de personnel restreint
- La technologie actuelle qui permet de se passer d'une partie de la main d'œuvre, il n'y a besoin que d'une personne qualifiée pour faire un travail qui aurait nécessité plusieurs autrefois
- La crise économique ; durant les dernières années c'était dû aux restrictions sanitaires maintenant c'est une crise de l'énergie (provoquée volontairement on s'en doute bien mais ça n'en impacte pas moins la situation économique donc c'est bien une crise)
- Le recrutement basé largement sur le réseau et le copinage plus que sur les qualifications réelles (surtout dans le tertiaire), même si ce n'est qu'une portion moindre du problème
- Le système éducatif déconnecté des besoins réels ne servant qu'à endoctriner toujours plus la jeunesse au lieu de les préparer à la vie active, là encore discours de boomer mais il est clair que la méthode d'apprentissage assis sur une chaise a un impact sur la relation de l'individu avec le travail une fois adulte
- En dernier lieu un système socio-économique qui encourage l'assistanat afin d'embourber la classe pauvre dans un confort relatif qui le dissuade d'agir concrètement
Notons que sur ces deux derniers points on pourrait classer ça comme un chômage voulu et pas forcé par des éléments extérieurs, donc sans rapport avec la difficulté de trouver un travail (qui sous-entend une recherche), mais il y a un lien par le fait que quelqu'un qui aura été habitué à ne pas travailler va avoir d'autant plus de mal à s'intégrer ou se réintégrer dans la vie active si pour une raison x ou y il est amené à devoir trouver un emploi (surtout dans la conjoncture actuelle où il y a déjà plusieurs facteurs déjà énumérés qui brident l'accès à l'emploi).
- Les charges patronales trop lourdes, ce qui oblige à recruter un nombre de personnel restreint
- La technologie actuelle qui permet de se passer d'une partie de la main d'œuvre, il n'y a besoin que d'une personne qualifiée pour faire un travail qui aurait nécessité plusieurs autrefois
- La crise économique ; durant les dernières années c'était dû aux restrictions sanitaires maintenant c'est une crise de l'énergie (provoquée volontairement on s'en doute bien mais ça n'en impacte pas moins la situation économique donc c'est bien une crise)
- Le recrutement basé largement sur le réseau et le copinage plus que sur les qualifications réelles (surtout dans le tertiaire), même si ce n'est qu'une portion moindre du problème
- Le système éducatif déconnecté des besoins réels ne servant qu'à endoctriner toujours plus la jeunesse au lieu de les préparer à la vie active, là encore discours de boomer mais il est clair que la méthode d'apprentissage assis sur une chaise a un impact sur la relation de l'individu avec le travail une fois adulte
- En dernier lieu un système socio-économique qui encourage l'assistanat afin d'embourber la classe pauvre dans un confort relatif qui le dissuade d'agir concrètement
Notons que sur ces deux derniers points on pourrait classer ça comme un chômage voulu et pas forcé par des éléments extérieurs, donc sans rapport avec la difficulté de trouver un travail (qui sous-entend une recherche), mais il y a un lien par le fait que quelqu'un qui aura été habitué à ne pas travailler va avoir d'autant plus de mal à s'intégrer ou se réintégrer dans la vie active si pour une raison x ou y il est amené à devoir trouver un emploi (surtout dans la conjoncture actuelle où il y a déjà plusieurs facteurs déjà énumérés qui brident l'accès à l'emploi).

