Après ma toute première, qui (disons le comme ça) a été ma quintessence ( nonobstant par mon ignorance, en tant que puceau 0 tout, je n'ai pas pu le réaliser ) j'ai, pendant 1 mois et demi, galéré à trouver de la femelle à baiser.
Ca a été le mois et demi le plus enrichissant car le plus frustrant de tout;
Chaque jour grandissait dans mon esprit cette petite idée que je devais tout faire pour baiser. Je m'inscrivais sur tous les sites de rencontres, discuter avec le plus de femelle possibles, pensant, avec l'arrogance de premier de la classe, avoir trouvé le paterne à débloquer pour baiser toutes les meufs. Que néni.
Les jours passent, le désire grandit. L'inassouvissement de mon désire a fait pousser une mauvaise graine, un maux : la frustration.
Plus le temps passait, plus l'instinct de selection qui agissait inconsciemment s'éteignait, au point de s'évanouir complétement.
L'idée initiale de baiser s'accorder avec l'instinct de selection : c'est à dire, tout simplement, choisir une femelle potable pour copuler. Belle, intelligente, humble.
Dorénavant, pour éliminer la frustration, de manière tout à fait machinale, par adaptation, mon esprit et les influences qui lui jouent ses tours les plus rusés, font adhérer au corps et à l'âme l'idée de baiser, tout et n'importe quoi;
Sans m'en rendre compte, en même pas 1 mois et demi, je demandais à n'importe quoi (au chromosome xx) de baiser. De la grosse magalax puante, de la 1/10. J'étais devenu complétement obssessionnel. Complétement aveuglé par cette idée de baiser qui s'était vérouillée par l'orgeuil. J'en développais des troubles supplémentaires du sommeil. Une forme de sentiment de dépression, de défaitisme. Ce désire était elle que les femmes le ressentaient instantanément et m'empêcher d'atteindre mon but. Même les 0/10 ayaaa.
Forte heureusement, tout ce qui m'a valu de changer en l'espace de 3 ans, cette puissante inertie qui m'a métamorphosé - que j'appelle l'humilité - est réapparue momentanément.
J'ai remis en question mes actions. J'ai cherché en moi même les causes de mon passé qui me forment dans ma frustration présente. Et j'ai compris. Parce schéma basique, que l'idée obsédante avait fait déborder l'eau du vase. Que cette idée de baiser n'était pas un fondamentaux de ma vie d'homme. Que cette interprétation qu'on se fait de l'homme qui doit baiser à tout va, tout ce qui bouge (du moins celle que je me faisais par orgeuil), n'était qu'une idée, une intérprétation personnel de la réalité. Et qu'un homme, tout simplement, moi, je ne sais pas ce que je sais ; du moins je sais ce que j'étais, et ce que je ressentais quand j'étais encore un puceau qui ne baisait pas, c'est à dire aucune frustration;
J'ai donc laché prise.
L'obsession s'est évanoui. Rapidement l'instinct de selection est réapparue. La depression, le défaitisme, les troubles du sommeil, tous partis.
Au niveau des femmes j'ai appris a étre plus attentionné au lit. Chaque femme est différente, et bien que pour la plupart soumise, chacune à sa sensibilité. Quand je les soumets, je les observe, et si le silence ne suffit pas, je demande.
Au lit sil n'y a besoin d'être sérieux, soyez tout. Soyez doux, soyez sévére, soyez bestiale, soyez même drôle. Vous pouvez être brutale avec la gestuelle mais garder un coeur pure, sans tâche.
A les prendre dans mes bras à la fin de la baise, c'est primordiale, je pense - je ne l'ai pas fait avec ma première.
Ne pas partir comme un schlag à 3 heures du matin, c'est pas mal aussi. Ca les fait sentir comme une chaire amorphe qui sert de vide couille.
J'ai couché avec une femme qui n'aime pas la soumission, et, ma foi, étant la première non soumise j'ai été quelque peu orgeuilleux à penser pouvoir la soumettre. Un non, c'est non - héhé.
Et se faire chevaucher c'est pas mal - héhé.
Le corps a de multiples zones érogènes, mêmes les oreeilles le sont, donc embrasser la de partout
Et, ma foi, la base : Avant de coucher avec une femme travailler la confiance en vous. Ne soyez pas animé par des sentiments négatifs, défaitiste. Les émotions sont des virus qui se propagent d'un coeur à un autre, alors développer vous jusqu'à avoir de bonnes émotions à transmettre à votre partenaire.
Ca a été le mois et demi le plus enrichissant car le plus frustrant de tout;
Chaque jour grandissait dans mon esprit cette petite idée que je devais tout faire pour baiser. Je m'inscrivais sur tous les sites de rencontres, discuter avec le plus de femelle possibles, pensant, avec l'arrogance de premier de la classe, avoir trouvé le paterne à débloquer pour baiser toutes les meufs. Que néni.
Les jours passent, le désire grandit. L'inassouvissement de mon désire a fait pousser une mauvaise graine, un maux : la frustration.
Plus le temps passait, plus l'instinct de selection qui agissait inconsciemment s'éteignait, au point de s'évanouir complétement.
L'idée initiale de baiser s'accorder avec l'instinct de selection : c'est à dire, tout simplement, choisir une femelle potable pour copuler. Belle, intelligente, humble.
Dorénavant, pour éliminer la frustration, de manière tout à fait machinale, par adaptation, mon esprit et les influences qui lui jouent ses tours les plus rusés, font adhérer au corps et à l'âme l'idée de baiser, tout et n'importe quoi;
Sans m'en rendre compte, en même pas 1 mois et demi, je demandais à n'importe quoi (au chromosome xx) de baiser. De la grosse magalax puante, de la 1/10. J'étais devenu complétement obssessionnel. Complétement aveuglé par cette idée de baiser qui s'était vérouillée par l'orgeuil. J'en développais des troubles supplémentaires du sommeil. Une forme de sentiment de dépression, de défaitisme. Ce désire était elle que les femmes le ressentaient instantanément et m'empêcher d'atteindre mon but. Même les 0/10 ayaaa.
Forte heureusement, tout ce qui m'a valu de changer en l'espace de 3 ans, cette puissante inertie qui m'a métamorphosé - que j'appelle l'humilité - est réapparue momentanément.
J'ai remis en question mes actions. J'ai cherché en moi même les causes de mon passé qui me forment dans ma frustration présente. Et j'ai compris. Parce schéma basique, que l'idée obsédante avait fait déborder l'eau du vase. Que cette idée de baiser n'était pas un fondamentaux de ma vie d'homme. Que cette interprétation qu'on se fait de l'homme qui doit baiser à tout va, tout ce qui bouge (du moins celle que je me faisais par orgeuil), n'était qu'une idée, une intérprétation personnel de la réalité. Et qu'un homme, tout simplement, moi, je ne sais pas ce que je sais ; du moins je sais ce que j'étais, et ce que je ressentais quand j'étais encore un puceau qui ne baisait pas, c'est à dire aucune frustration;
J'ai donc laché prise.
L'obsession s'est évanoui. Rapidement l'instinct de selection est réapparue. La depression, le défaitisme, les troubles du sommeil, tous partis.
Au niveau des femmes j'ai appris a étre plus attentionné au lit. Chaque femme est différente, et bien que pour la plupart soumise, chacune à sa sensibilité. Quand je les soumets, je les observe, et si le silence ne suffit pas, je demande.
Au lit sil n'y a besoin d'être sérieux, soyez tout. Soyez doux, soyez sévére, soyez bestiale, soyez même drôle. Vous pouvez être brutale avec la gestuelle mais garder un coeur pure, sans tâche.
A les prendre dans mes bras à la fin de la baise, c'est primordiale, je pense - je ne l'ai pas fait avec ma première.
Ne pas partir comme un schlag à 3 heures du matin, c'est pas mal aussi. Ca les fait sentir comme une chaire amorphe qui sert de vide couille.
J'ai couché avec une femme qui n'aime pas la soumission, et, ma foi, étant la première non soumise j'ai été quelque peu orgeuilleux à penser pouvoir la soumettre. Un non, c'est non - héhé.
Et se faire chevaucher c'est pas mal - héhé.
Le corps a de multiples zones érogènes, mêmes les oreeilles le sont, donc embrasser la de partout

Et, ma foi, la base : Avant de coucher avec une femme travailler la confiance en vous. Ne soyez pas animé par des sentiments négatifs, défaitiste. Les émotions sont des virus qui se propagent d'un coeur à un autre, alors développer vous jusqu'à avoir de bonnes émotions à transmettre à votre partenaire.




