Un trauma est une blessure psychique ou physique produite par une action extérieure, l'importance de la blessure engendre des conséquences variables, le traumatisme est la conséquence du trauma ; il est physiologique et peut-être comportemental.
Les perceptions effrayantes vont aller vers le thalamus qui va se bloquer sous l'impact de l'urgence et de la douleur, ces informations n'iront donc pas vers les lobes préfrontaux pour y être analyser mais elles iront vers l'amygdale afin d'être enregistrées dans l'hippocampe comme information dangereuse et vitale et vers le tronc cérébrale pour l'alerter que la situation nécessite une réaction de type archaïque telle que la fuite, l'attaque ou le figement.
Donc le trauma est bloqué par le thalamus, la conséquence traumatique s'inscrit dans la mémoire de l'hippocampetandis que le tronc cérébrale influence de façon archaïque le comportement.
Les expériences de traumas courantes sont les images de violences, le rejet, la sotitude, etc et ce dès le plus jeune âge.
Si ces évènements n'étaient pas dangereux ils seraient filtrés par le thalamus qui les enverraient vers la voie lente des lobes préfrontaux qui sont le siège de la conscience, des évaluations fines, de l'ordonnance et de la récupération des souvenirs, de la planifications, des aires du langage et de la compréhension. Le thalamus peut donc se déconnecter pour nous couper de notre conscience. Il le fait dans deux circonstance : pendant le sommeil et lors d’événements insoutenables pour ne pas mourir par état de choc.
Les lobes préfrontaux sont ce qui fait de nous des hommes pensants et conscients, en cas de danger elles sont déconnectées. Les informations seront envoyées par le Thalamus vers l'amygdale (système d'alarme), hippocampe et le tronc cérébrale qui sont les zones les plus instinctives et inconscientes.
Plus une situation sera dangereuse plus notre cerveau conscient sera coupé car trop lent à réagir et trop fragile à résister au choc.
La violence ou la répétition du trauma détruit les connexions neuronales entre le thalamus et les lobes préfrontaux de façon permanente. Seule une thérapie adaptée peut renouer ces connexions. Plus le nombres de liaisons brisées par le trauma sera important plus le trauma sera dommageable, plus notre conscience sera altérée de façon permanente. L'importance de la blessure dépend du nombre de connexions brisées.
Les premières conséquences neurologiques vont être :
- L'absence de mémorisation consciente des faits : la personne victime d'un trauma n'a pas d'histoire à raconter, elle ne sait qu'en partie se qui s'est réellement passé.
- L'absence ou la mauvaise chronologie des émotions et des sensations : le thalamus nous donne la chronologie des faits avec un début et une fin dans notre histoire, étant donné qu'il est bloqué la souffrance devient intemporelle et permanente, on ne peut pas la raccrocher à une histoire du passé.
- Comme les aires du langage sont atteintes la personne n'a pas de possibilités ou de très grande difficulté à parler de ce qui lui est arrivé et donc à demander de l'aide.
La blessure déroute l'information vers l'amygdale et l’hippocampe pour y être rapidement évaluée, pesée et enregistrée, cet enregistrement est définitif et modifie notre cerveau, c'est un traumatisme ; l'amygdale va aussi informer le cerveau reptilien via le tronc cérébrale qu'il faut agir rapidement.
Le traumatisme s'inscrit principalement dans le cerveau des émotions et de la mémoire (le cerveau limbique). Par exemple cette combinaison d'informations : une voiture, la pluie qui tombe, une sensation de dérapage, va s'engrammer dans l'hippocampe comme étant à l'origine d'une situation dramatique, elle va l'être aussi par éléments séparés ce qui au final modifie la perception d'une voiture par exemple car associée à un danger extrême. En présence de ces éléments nos comportements seront donc liés à des réactions archaïques de peur.
Si ce qui nous arrive est agréable l'amygdale nous transmet de la joie pour nous inciter à reproduire l'expérience, au contraire si c'est dangereux nous ressentons de l'angoisse pour nous faire réagir au plus vite.
L'amygdale pèse les sensations et ses poids de référence sont stocké dans l'hippocampe, les sensations sont donc pesées en fonction des références déjà enregistrées. Le résultat de cette pesée nous apparaîtra alors sous la forme de perceptions émotionnelles plus ou moins complexes divisées en deux grandes familles : celles du plaisirs ou de la peur ; émotions qui vont nous pousser à l'action.
Dans un système traumatisé la balance n'est pas équilibré, c'est comme ci un poid résiduel restait toujours présent sur le plateau, la taille du poids étant dépendante de la taille du choc et de sa fréquence, ainsi un système nerveux traumatisé n'est jamais au repos, il est décalibré et donc toujours en vigilance. La personne agit donc la plupart du temps soit dans la lutte ou la fuite soit elle est dans sa bulle et se coupe du monde en se figeant. Un système décalibré est donc soumis à une peur permanente, cette peur peut s'exprimer d'une infinité de nuance, de la colère à la tristesse, de la jalousie à l'angoisse. Lorsqu'un système traumatisé va percevoir des sentations agréables, si celles si ne sont pas suffisantes, elles ne permettent pas à la personne de sortir de la peur. C'est à dire que la logique "perceptions agréble ---> émotionss agréables" n'est plus valable, elles ne permettent plus que de réduire un temps la vigilance. Un système peut aussi être déséquilibré dans l'autre sens. Certains traumas par leurs particularités, leur répétition dans le passé, grippent la balance et charge le côté plaisir qui n'en est plus un. En effet les mécanisme du plaisir nécessite des phases de repos ou alors des doses toujours plus intenses pour ressentir les mêmes niveaux d'émotion ; ce système s'accoutume très vite aux stimuli de même nature et peut générer des addictions. Lorsque la balance se grippe le système ne perçoit plus les menaces aussi clairement, la personne semble insensible au risque et ose des actions inconsidérés sans en avoir la moindre conscience ; son système ne sait plus reconnaitre le danger.
Les addictions et les comportements à risque peuvent venir d'une balance inconsciemment grippé mais peuvent aussi provenir d'un comportement bien plus conscient.
Dans un système traumatisé le danger semble toujours présent, ce mécanisme est inconscient et son alarme sonne en bruit de fond continuellement pour nous prévenir d'un danger niché dans notre passé mais coupé de toutes possibilités de datation. Cet un danger permanent parce que hors du temps et de notre capacité à le dater. Certes notre cortex peut nous faire dire : "il m'est arrivé un accident de voiture il y a 4 ans", mais ce ne sont que des mots et les mots ne sont pas la chose, la chose, elle est gravée dans notre hippocampe, au plus profond de notre cerveau. Notre système nerveux est donc en alerte, c'est un mécanisme inconscient qui met notre corps dans un état près à la riposte. Nous n'avons quasiment aucun moyen conscient de stopper cette alarme. C'est un mécanisme automatique qui dépend du système nerveux central en lien direct avec le système nerveux autonome. Les comportements les plus habituels face à cette vigilance constante sont dans un premier temps de se couper de soi, de se couper de l'alarme, malheureusement nous avons besoin d'être en lien avec nos émotions pour vivre, se débrancher de cette alarme n'est pas sans conséquence car c'est aussi se débrancher de nos émotions qui nous indiquent nos besoins ; dans un second temps afin de couvrir le bruit de l'alarme faire plus de bruit, cela consiste à avoir des comportements toujours plus extrêmes, courir la peur par des émotions plus intenses, des actions à risques liées au plaisir ou à la peur aussi, mais à une peur contrôlée, ciblée dans le présent, ce qui est bien plus confortable qu'une peur de fond sans fondements réels. Malheureusement quels que soient les comportements, ils ne sauraient arrêter l'alarme et donc comme son but est de nous prévenir d'un danger, elle augmentera d'intensité, cherchant toujours à passer au dessus des autres signaux. Le cercle vicieux s'installe très souvent entre un système d'alarme toujours plus bruyant et un comportement qui cherche à maintenir un calme relatif et illusoire ; nous vivons un conflit entre deux systèmes ce qui peut devenir épuisant...
Le traumatisme n'est pas une maladie, c'est une cicatrice de la psychés, une conséquence de la blessure qui nous permet de survivre malgré la souffrance et qui n'est qu'une étape de la guérison !


Les perceptions effrayantes vont aller vers le thalamus qui va se bloquer sous l'impact de l'urgence et de la douleur, ces informations n'iront donc pas vers les lobes préfrontaux pour y être analyser mais elles iront vers l'amygdale afin d'être enregistrées dans l'hippocampe comme information dangereuse et vitale et vers le tronc cérébrale pour l'alerter que la situation nécessite une réaction de type archaïque telle que la fuite, l'attaque ou le figement.
Donc le trauma est bloqué par le thalamus, la conséquence traumatique s'inscrit dans la mémoire de l'hippocampetandis que le tronc cérébrale influence de façon archaïque le comportement.
Les expériences de traumas courantes sont les images de violences, le rejet, la sotitude, etc et ce dès le plus jeune âge.
Si ces évènements n'étaient pas dangereux ils seraient filtrés par le thalamus qui les enverraient vers la voie lente des lobes préfrontaux qui sont le siège de la conscience, des évaluations fines, de l'ordonnance et de la récupération des souvenirs, de la planifications, des aires du langage et de la compréhension. Le thalamus peut donc se déconnecter pour nous couper de notre conscience. Il le fait dans deux circonstance : pendant le sommeil et lors d’événements insoutenables pour ne pas mourir par état de choc.
Les lobes préfrontaux sont ce qui fait de nous des hommes pensants et conscients, en cas de danger elles sont déconnectées. Les informations seront envoyées par le Thalamus vers l'amygdale (système d'alarme), hippocampe et le tronc cérébrale qui sont les zones les plus instinctives et inconscientes.
Plus une situation sera dangereuse plus notre cerveau conscient sera coupé car trop lent à réagir et trop fragile à résister au choc.
La violence ou la répétition du trauma détruit les connexions neuronales entre le thalamus et les lobes préfrontaux de façon permanente. Seule une thérapie adaptée peut renouer ces connexions. Plus le nombres de liaisons brisées par le trauma sera important plus le trauma sera dommageable, plus notre conscience sera altérée de façon permanente. L'importance de la blessure dépend du nombre de connexions brisées.
Les premières conséquences neurologiques vont être :
- L'absence de mémorisation consciente des faits : la personne victime d'un trauma n'a pas d'histoire à raconter, elle ne sait qu'en partie se qui s'est réellement passé.
- L'absence ou la mauvaise chronologie des émotions et des sensations : le thalamus nous donne la chronologie des faits avec un début et une fin dans notre histoire, étant donné qu'il est bloqué la souffrance devient intemporelle et permanente, on ne peut pas la raccrocher à une histoire du passé.
- Comme les aires du langage sont atteintes la personne n'a pas de possibilités ou de très grande difficulté à parler de ce qui lui est arrivé et donc à demander de l'aide.
La blessure déroute l'information vers l'amygdale et l’hippocampe pour y être rapidement évaluée, pesée et enregistrée, cet enregistrement est définitif et modifie notre cerveau, c'est un traumatisme ; l'amygdale va aussi informer le cerveau reptilien via le tronc cérébrale qu'il faut agir rapidement.
Le traumatisme s'inscrit principalement dans le cerveau des émotions et de la mémoire (le cerveau limbique). Par exemple cette combinaison d'informations : une voiture, la pluie qui tombe, une sensation de dérapage, va s'engrammer dans l'hippocampe comme étant à l'origine d'une situation dramatique, elle va l'être aussi par éléments séparés ce qui au final modifie la perception d'une voiture par exemple car associée à un danger extrême. En présence de ces éléments nos comportements seront donc liés à des réactions archaïques de peur.
Si ce qui nous arrive est agréable l'amygdale nous transmet de la joie pour nous inciter à reproduire l'expérience, au contraire si c'est dangereux nous ressentons de l'angoisse pour nous faire réagir au plus vite.
L'amygdale pèse les sensations et ses poids de référence sont stocké dans l'hippocampe, les sensations sont donc pesées en fonction des références déjà enregistrées. Le résultat de cette pesée nous apparaîtra alors sous la forme de perceptions émotionnelles plus ou moins complexes divisées en deux grandes familles : celles du plaisirs ou de la peur ; émotions qui vont nous pousser à l'action.
Dans un système traumatisé la balance n'est pas équilibré, c'est comme ci un poid résiduel restait toujours présent sur le plateau, la taille du poids étant dépendante de la taille du choc et de sa fréquence, ainsi un système nerveux traumatisé n'est jamais au repos, il est décalibré et donc toujours en vigilance. La personne agit donc la plupart du temps soit dans la lutte ou la fuite soit elle est dans sa bulle et se coupe du monde en se figeant. Un système décalibré est donc soumis à une peur permanente, cette peur peut s'exprimer d'une infinité de nuance, de la colère à la tristesse, de la jalousie à l'angoisse. Lorsqu'un système traumatisé va percevoir des sentations agréables, si celles si ne sont pas suffisantes, elles ne permettent pas à la personne de sortir de la peur. C'est à dire que la logique "perceptions agréble ---> émotionss agréables" n'est plus valable, elles ne permettent plus que de réduire un temps la vigilance. Un système peut aussi être déséquilibré dans l'autre sens. Certains traumas par leurs particularités, leur répétition dans le passé, grippent la balance et charge le côté plaisir qui n'en est plus un. En effet les mécanisme du plaisir nécessite des phases de repos ou alors des doses toujours plus intenses pour ressentir les mêmes niveaux d'émotion ; ce système s'accoutume très vite aux stimuli de même nature et peut générer des addictions. Lorsque la balance se grippe le système ne perçoit plus les menaces aussi clairement, la personne semble insensible au risque et ose des actions inconsidérés sans en avoir la moindre conscience ; son système ne sait plus reconnaitre le danger.
Les addictions et les comportements à risque peuvent venir d'une balance inconsciemment grippé mais peuvent aussi provenir d'un comportement bien plus conscient.
Dans un système traumatisé le danger semble toujours présent, ce mécanisme est inconscient et son alarme sonne en bruit de fond continuellement pour nous prévenir d'un danger niché dans notre passé mais coupé de toutes possibilités de datation. Cet un danger permanent parce que hors du temps et de notre capacité à le dater. Certes notre cortex peut nous faire dire : "il m'est arrivé un accident de voiture il y a 4 ans", mais ce ne sont que des mots et les mots ne sont pas la chose, la chose, elle est gravée dans notre hippocampe, au plus profond de notre cerveau. Notre système nerveux est donc en alerte, c'est un mécanisme inconscient qui met notre corps dans un état près à la riposte. Nous n'avons quasiment aucun moyen conscient de stopper cette alarme. C'est un mécanisme automatique qui dépend du système nerveux central en lien direct avec le système nerveux autonome. Les comportements les plus habituels face à cette vigilance constante sont dans un premier temps de se couper de soi, de se couper de l'alarme, malheureusement nous avons besoin d'être en lien avec nos émotions pour vivre, se débrancher de cette alarme n'est pas sans conséquence car c'est aussi se débrancher de nos émotions qui nous indiquent nos besoins ; dans un second temps afin de couvrir le bruit de l'alarme faire plus de bruit, cela consiste à avoir des comportements toujours plus extrêmes, courir la peur par des émotions plus intenses, des actions à risques liées au plaisir ou à la peur aussi, mais à une peur contrôlée, ciblée dans le présent, ce qui est bien plus confortable qu'une peur de fond sans fondements réels. Malheureusement quels que soient les comportements, ils ne sauraient arrêter l'alarme et donc comme son but est de nous prévenir d'un danger, elle augmentera d'intensité, cherchant toujours à passer au dessus des autres signaux. Le cercle vicieux s'installe très souvent entre un système d'alarme toujours plus bruyant et un comportement qui cherche à maintenir un calme relatif et illusoire ; nous vivons un conflit entre deux systèmes ce qui peut devenir épuisant...
Le traumatisme n'est pas une maladie, c'est une cicatrice de la psychés, une conséquence de la blessure qui nous permet de survivre malgré la souffrance et qui n'est qu'une étape de la guérison !

