Topic : « Les délires dégénérax éclatax de Sieur Codéine »
Citation de Duchesse75
le troisième pas trop mais le quatrième *squirt*
Je prends ça comme une victoire de ma part concernant ce défi


Citation de jefaisdelaMMA
Je viens d'apprendre que @crousti-juif va faire sa transition, force a lui
Il a changé
Bon, pour ce nouveau fantasme, on est sur un sujet assez versatile, donc je vais m’efforcer de le rendre plus vivant et intéressant en y mêlant un deuxième fantasme.
Avant toute chose, je fais un disclaimer: tout cela est un fantasme, d'une part, imaginé avec une femme consentante, dans l'attention à sa santé et tout le reste d'autre part, blabla...
Allez on y va

Commençons par les bases déjà. L’objectif de ce fantasme est de marquer une femme de façon indélébile, d’inscrire la possession que j’en ai dans son esprit et son corps. Nécessairement, c’est une opération qui se déroule sur plusieurs jours, avec un contrôle total sur elle. Ça passe par diverses choses - j’entrerai dans les détails les plus sexuels - en particulier les privations. Il y a nécessité de fragiliser son esprit suffisamment pour le détruire et le reconstruire à mon désir.
Une fois cette introduction faite, entrons dans le vif du sujet. Le laps de temps que j’envisage est de trois jours, pendant lesquels elle serait privée de nourriture, d’une part, d’eau, d’autre part, et de sommeil, finalement.
Pour la priver de nourriture, rien de plus simple: il suffit de l’attacher et de refuser de lui donner à manger. La faim ici ne sert qu’à ajouter au calvaire et au supplice, aussi elle est secondaire.
Pour la priver d’eau, le calcul est plus difficile. Le but n’étant pas non plus de mettre sa santé en danger (juste un peu…), elle n’aurait droit qu’à 1L d’eau par jour, soit un seuil légèrement plus bas que ses besoins. Je ne doute pas que la sueur, la salive et la mouille de nos ébats participerons à lui rendre la vie plus difficile.
Enfin, pour la priver de sommeil, cela ne sera pas fait à proprement parler. Simplement, elle sera stimulée sexuellement en permanence avant la fin de la période prédéterminée. Libre à elle de dormir, bien sûr, si elle y arrive…
Le premier jour, donc, commencerait mon fantasme. Pour commencer, une privation sensorielle à l’aide d’un casque anti-bruit et de lunettes empêchant toute lumière de se frayer un chemin à ses yeux. De longues manches au bout refermé, lui empêchant de faire usage de ses mains; un baîllon de type « o gag », lui maintenant la mâchoire ouverte. Ensuite, je l’allongerais dans un caisson et l’attacherais solidement à son fond à l’aide de liens épais. Après une séance de caresses, je ferais usage des outils vibrants que vous me connaissez afin de la remplir. Le souffle court, immobilisée, privée de tout jusqu’à ses sensations, je pense qu’une femme me serait trop attirante.
Alors, pour commencer, je la baiserais violemment, ne lui laissant ressentir que mes coups de reins et le frottement de nos corps, jusqu’à éjaculer profondément en elle, jusqu’à être vidé. Puis j’empêcherais ma semence de s’échapper d’elle d’un de ces dildos que j’affectionne, et je la laisserais pantelante, au fond de son caisson. La moindre goutte de sperme qui sortirait de son corps, je la lui enfoncerais profondément dans la gorge avec mes doigts.
Ce jour là, je ne retournerais vers elle que pour la remplir chaque fois un peu plus, jusqu’à ce que le sexe en feu, elle pousse des gémissements de plaisir autant que de douleur à chaque pénétration. Pour lui donner à boire, aussi, en versant doucement l’eau dans sa bouche, qu’elle me croie sa main salvatrice en dépit des ressources insuffisantes que je lui procure.
Le deuxième jour, je répèterais ce cycle. J’y ajouterai des coups, de martinet ou de fouet, qui viendraient lacérer sa peau. Je frapperais ses lèvres gercées et ses seins, son ventre et son clitoris, je mordrais son cou jusqu’à y laisser des traces, et sa langue jusqu’à lui arracher des grognements de douleur. Autant que sa seule aide, je veux être son prédateur; qu’elle m’aime autant qu’elle me craigne, que la simple sensation de mon sexe en érection l’emplisse de joie et de peur, pour que vienne la déférence.
Afin de faire varier les plaisirs, je la retournerais pour la prendre par derrière: il m’est nécessaire de remplir chacun de ses orifices. Pendant l’acte, je l’étranglerais d’une main en lui susurrant des mots doux qu’elle n’entendrait pas, je tordrais ses tétons jusqu’à lui arracher des cris de douleurs. Je la frapperais jusqu’à imprimer la marque de ma main sur ses fesses, en rouge sur blanc. Comme précédemment, j’empêcherais mon sperme de sortir d’elle.
Alors, toujours immobilisée et excitée, je la sentirais frémir au moindre contact de mes doigts, incapable de reconnaître la venue d’un coup ou d’une caresse.
Pour finir, le troisième jour, je ne baiserais que sa bouche et sa gorge jusqu’à la fin de la journée. Je veux qu’elle recueille mon sperme comme un liquide salvateur, qu’elle le désire instinctivement, qu’elle fasse tous ses efforts pour en avaler jusqu’à la dernière goutte. Privée d’eau, je veux qu’elle voie en moi le seul être capable d’assurer sa survie.
Ce jour là, j’alternerais entre tendresse et cruauté. Je lui infligerais les pires châtiments et lui offrirait les plus douces récompenses.
Eveillée de ce rêve de trois jours, je veux qu’elle ne sache penser qu’à moi, et ne penser à moi qu’en tant qu’un dieu. Qu’elle me voue sa vie et estime sa plus noble tâche être celle de m’obéir.
Alors je la remplirais une dernière fois pour lui imposer ma descendance, et je la libèrerais.
Je veux voir l’étonnement sur ses yeux en redécouvrant les sons et les couleurs du monde, et que je sois le premier être qu’elle observe. Comme un jeune animal, je la veux renaître à cette occasion, docile et esclave de mes désirs, amoureuse de tout ce que je peux lui offrir, jusqu’à la violence. Que ma domination rendue complète par la semence dont elle est emplie, elle se jette à mes pieds pour me demander de la prendre à mon service.
Dans ce fantasme, nous sommes entrés dans un autre domaine que j’affectionne: le mind break.
Avant toute chose, je fais un disclaimer: tout cela est un fantasme, d'une part, imaginé avec une femme consentante, dans l'attention à sa santé et tout le reste d'autre part, blabla...
Allez on y va


Une fois cette introduction faite, entrons dans le vif du sujet. Le laps de temps que j’envisage est de trois jours, pendant lesquels elle serait privée de nourriture, d’une part, d’eau, d’autre part, et de sommeil, finalement.
Pour la priver de nourriture, rien de plus simple: il suffit de l’attacher et de refuser de lui donner à manger. La faim ici ne sert qu’à ajouter au calvaire et au supplice, aussi elle est secondaire.
Pour la priver d’eau, le calcul est plus difficile. Le but n’étant pas non plus de mettre sa santé en danger (juste un peu…), elle n’aurait droit qu’à 1L d’eau par jour, soit un seuil légèrement plus bas que ses besoins. Je ne doute pas que la sueur, la salive et la mouille de nos ébats participerons à lui rendre la vie plus difficile.
Enfin, pour la priver de sommeil, cela ne sera pas fait à proprement parler. Simplement, elle sera stimulée sexuellement en permanence avant la fin de la période prédéterminée. Libre à elle de dormir, bien sûr, si elle y arrive…
Le premier jour, donc, commencerait mon fantasme. Pour commencer, une privation sensorielle à l’aide d’un casque anti-bruit et de lunettes empêchant toute lumière de se frayer un chemin à ses yeux. De longues manches au bout refermé, lui empêchant de faire usage de ses mains; un baîllon de type « o gag », lui maintenant la mâchoire ouverte. Ensuite, je l’allongerais dans un caisson et l’attacherais solidement à son fond à l’aide de liens épais. Après une séance de caresses, je ferais usage des outils vibrants que vous me connaissez afin de la remplir. Le souffle court, immobilisée, privée de tout jusqu’à ses sensations, je pense qu’une femme me serait trop attirante.
Alors, pour commencer, je la baiserais violemment, ne lui laissant ressentir que mes coups de reins et le frottement de nos corps, jusqu’à éjaculer profondément en elle, jusqu’à être vidé. Puis j’empêcherais ma semence de s’échapper d’elle d’un de ces dildos que j’affectionne, et je la laisserais pantelante, au fond de son caisson. La moindre goutte de sperme qui sortirait de son corps, je la lui enfoncerais profondément dans la gorge avec mes doigts.
Ce jour là, je ne retournerais vers elle que pour la remplir chaque fois un peu plus, jusqu’à ce que le sexe en feu, elle pousse des gémissements de plaisir autant que de douleur à chaque pénétration. Pour lui donner à boire, aussi, en versant doucement l’eau dans sa bouche, qu’elle me croie sa main salvatrice en dépit des ressources insuffisantes que je lui procure.
Le deuxième jour, je répèterais ce cycle. J’y ajouterai des coups, de martinet ou de fouet, qui viendraient lacérer sa peau. Je frapperais ses lèvres gercées et ses seins, son ventre et son clitoris, je mordrais son cou jusqu’à y laisser des traces, et sa langue jusqu’à lui arracher des grognements de douleur. Autant que sa seule aide, je veux être son prédateur; qu’elle m’aime autant qu’elle me craigne, que la simple sensation de mon sexe en érection l’emplisse de joie et de peur, pour que vienne la déférence.
Afin de faire varier les plaisirs, je la retournerais pour la prendre par derrière: il m’est nécessaire de remplir chacun de ses orifices. Pendant l’acte, je l’étranglerais d’une main en lui susurrant des mots doux qu’elle n’entendrait pas, je tordrais ses tétons jusqu’à lui arracher des cris de douleurs. Je la frapperais jusqu’à imprimer la marque de ma main sur ses fesses, en rouge sur blanc. Comme précédemment, j’empêcherais mon sperme de sortir d’elle.
Alors, toujours immobilisée et excitée, je la sentirais frémir au moindre contact de mes doigts, incapable de reconnaître la venue d’un coup ou d’une caresse.
Pour finir, le troisième jour, je ne baiserais que sa bouche et sa gorge jusqu’à la fin de la journée. Je veux qu’elle recueille mon sperme comme un liquide salvateur, qu’elle le désire instinctivement, qu’elle fasse tous ses efforts pour en avaler jusqu’à la dernière goutte. Privée d’eau, je veux qu’elle voie en moi le seul être capable d’assurer sa survie.
Ce jour là, j’alternerais entre tendresse et cruauté. Je lui infligerais les pires châtiments et lui offrirait les plus douces récompenses.
Eveillée de ce rêve de trois jours, je veux qu’elle ne sache penser qu’à moi, et ne penser à moi qu’en tant qu’un dieu. Qu’elle me voue sa vie et estime sa plus noble tâche être celle de m’obéir.
Alors je la remplirais une dernière fois pour lui imposer ma descendance, et je la libèrerais.
Je veux voir l’étonnement sur ses yeux en redécouvrant les sons et les couleurs du monde, et que je sois le premier être qu’elle observe. Comme un jeune animal, je la veux renaître à cette occasion, docile et esclave de mes désirs, amoureuse de tout ce que je peux lui offrir, jusqu’à la violence. Que ma domination rendue complète par la semence dont elle est emplie, elle se jette à mes pieds pour me demander de la prendre à mon service.
Dans ce fantasme, nous sommes entrés dans un autre domaine que j’affectionne: le mind break.
Mm désolé mais tes fantasmes sont déviants selon moi 
En effet l'homme est ici en position d'être idéalisé et, à travers lui, la force, que la masculinité incarne, tandis que la femme est rabaissée et, à travers elle, la beauté. Or n'est-il pas évident que la beauté doit être idéalisée et non dégradée ?

En effet l'homme est ici en position d'être idéalisé et, à travers lui, la force, que la masculinité incarne, tandis que la femme est rabaissée et, à travers elle, la beauté. Or n'est-il pas évident que la beauté doit être idéalisée et non dégradée ?














