Topic : « Ça vient d'où la légende de comme quoi les noirs »
Citation de Barako18
Des statues en diorites retaillées ??
Keske tu racontes ??
Marrons c'est à dire ???
C'est quoi racialement un marron ?? Ca correspond à quel groupe ethnique ??
Sois précis
Ben oui, des statues qui se tailent peuvent se retailler.
Un marron c'est un métis. Donc entre des noirs et des blancs, mais également je pense entre des blancs et des peuples déjà métissés tendant vers le foncé, genre au sud du nil
Citation de Barako18
Merci , ils n'avaient donc Aucun raison de quitter l'europe ... si ils étaient si talentueux ...
Allez un petit effort
Le talent doit s'exprimer, il a besoin de place.
Pour info l'Europe en - 30 000 c'était ça : https://en.wikipedia.org/wiki/Gravettian
L'art pictural, la sculpture et la musique étaient déjà développés, ce n'était peut-être pas des bâtisseurs de pyramides mais indéniablement les européens avaient des trucs à faire sortir.
Citation de antoMMM
Ben si... Entendre la civilisation ailleurs et ils ont fait les USA de A à Z en faisant de ce pays la première puissance mondiale.
Ridicule on ne quitte pas son continent quand il est paradisiaque
Trouve mieux comme mensonge
Non les usa sont passés "premiers " après la seconde guerre mondiale aucun rapport avec l'immigration en Amérique il y a 4 siècles
Citation de SeguondaireTape :"granite , diorite ...indice de dureté"
Ben oui, des statues qui se tailent peuvent se retailler.
Un marron c'est un métis. Donc entre des noirs et des blancs, mais également je pense entre des blancs et des peuples déjà métissés tendant vers le foncé, genre au sud du nilDes métis donc ??


Le talent doit s'exprimer, il a besoin de place.Vu le taux d'illettrisme ,on y croit moyen
L'europe était bcp moins peuplée qu'aujourd'hui
Trouvez mieux


Ça vient des idées reçues sur l'Afrique.
La roue était connue mais elle n'était pas adoptée aux mêmes fins qu'en Europe. Par exemple, les représentations rupestres de chars de guerre, de chasse, de parade et de course sont légions dans la bande du Sahara et du Sahel (exemple : Tamadjert). Elles datent d'un temps ou le Sahara se traversait avec moins de difficulté, durant la période d'humidité maximale de la région.
La non-adoption de la roue, de l'irrigation et de la traction animale dans certaines régions de l'Afrique s'explique pour plusieurs raisons :
Pour utiliser la roue dans l'agriculture, il faut une traction d'un lourd animal de trait, domestiqué comme le buffle en Asie, le bœuf en Europe, le cheval ou encore le mulet ;
Or, le buffle africain n'a jamais été domestiqué et les autres animaux n'ont jamais été utilisés pour la traction car leur utilisation agricole était probablement inadéquate aux conditions économiques et sociales (voir climatiques) ;
La domestication n'aurait eu peu d’intérêt dans le sens où il aurait fallu protéger les bêtes des très nombreux animaux prédateurs en Afrique noire (bien plus nombreux qu'en Europe et en Asie) en plus de les nourrir et de les abreuver dans des zones à faible pression démographique et aux conditions climatiques parfois difficiles (marécages, mouches tsé-tsé) qui rendent difficile l'utilisation de la roue. Lire les travaux d'Hopkins et de Reader ;
Or, dans certaines régions d'Afrique les surfaces arables étaient rares et minces et permettaient à peine de nourrir les populations (lire les travaux de Robin Law) ;
Les quelques régions où la roue fut domestiquée étaient riches en terres fertiles et volcaniques comme le Rwanda et le Burundi. Deux États ou les bœufs et les roues furent adoptées (en plus du rôle symbolique, ce qui atteste de la haute importance de la traction et la roue dans ces régions, lire la thèse de Lugan) ;
Dans la corne de l'Afrique, l'araire abyssin s'est diffusé par l'importation du zébu, d'origine indienne et adopté grâce aux contacts avec la façade maritime indienne ;
En Afrique du nord, le dromadaire était bien plus efficace et pratique dans la mesure où sa résistance à la déshydratation assurait un faible coût en eau et lui permettait d'assurer les longues distances du commerce dans l'immense zone du Sahara.
La documentation irrégulière empêche d'avoir une réponse sûre. Par exemple, la roue, très représentée dans les sources du Proche-Orient ancien, est quasi inexistante dans les sources médiévales des pays d'Islam. Ce qui ne signifie pas qu'elle était ignorée.
On manque de matériels et de sources pour recenser avec précision son utilisation en Afrique noire antique. On dispose d'éléments précis mais sporadiques. Contrairement à la Corne de l'Afrique (araire abyssin) et en Afrique du Nord où l'on dispose pour ces régions d'une documentation picturale et littéraire qui atteste amplement de l'utilisation de la roue pour le transport et l'irrigation. 🐊
La roue était connue mais elle n'était pas adoptée aux mêmes fins qu'en Europe. Par exemple, les représentations rupestres de chars de guerre, de chasse, de parade et de course sont légions dans la bande du Sahara et du Sahel (exemple : Tamadjert). Elles datent d'un temps ou le Sahara se traversait avec moins de difficulté, durant la période d'humidité maximale de la région.
La non-adoption de la roue, de l'irrigation et de la traction animale dans certaines régions de l'Afrique s'explique pour plusieurs raisons :
Pour utiliser la roue dans l'agriculture, il faut une traction d'un lourd animal de trait, domestiqué comme le buffle en Asie, le bœuf en Europe, le cheval ou encore le mulet ;
Or, le buffle africain n'a jamais été domestiqué et les autres animaux n'ont jamais été utilisés pour la traction car leur utilisation agricole était probablement inadéquate aux conditions économiques et sociales (voir climatiques) ;
La domestication n'aurait eu peu d’intérêt dans le sens où il aurait fallu protéger les bêtes des très nombreux animaux prédateurs en Afrique noire (bien plus nombreux qu'en Europe et en Asie) en plus de les nourrir et de les abreuver dans des zones à faible pression démographique et aux conditions climatiques parfois difficiles (marécages, mouches tsé-tsé) qui rendent difficile l'utilisation de la roue. Lire les travaux d'Hopkins et de Reader ;
Or, dans certaines régions d'Afrique les surfaces arables étaient rares et minces et permettaient à peine de nourrir les populations (lire les travaux de Robin Law) ;
Les quelques régions où la roue fut domestiquée étaient riches en terres fertiles et volcaniques comme le Rwanda et le Burundi. Deux États ou les bœufs et les roues furent adoptées (en plus du rôle symbolique, ce qui atteste de la haute importance de la traction et la roue dans ces régions, lire la thèse de Lugan) ;
Dans la corne de l'Afrique, l'araire abyssin s'est diffusé par l'importation du zébu, d'origine indienne et adopté grâce aux contacts avec la façade maritime indienne ;
En Afrique du nord, le dromadaire était bien plus efficace et pratique dans la mesure où sa résistance à la déshydratation assurait un faible coût en eau et lui permettait d'assurer les longues distances du commerce dans l'immense zone du Sahara.La documentation irrégulière empêche d'avoir une réponse sûre. Par exemple, la roue, très représentée dans les sources du Proche-Orient ancien, est quasi inexistante dans les sources médiévales des pays d'Islam. Ce qui ne signifie pas qu'elle était ignorée.
On manque de matériels et de sources pour recenser avec précision son utilisation en Afrique noire antique. On dispose d'éléments précis mais sporadiques. Contrairement à la Corne de l'Afrique (araire abyssin) et en Afrique du Nord où l'on dispose pour ces régions d'une documentation picturale et littéraire qui atteste amplement de l'utilisation de la roue pour le transport et l'irrigation. 🐊
les noirs étaient tellement avancés technologiquement qu'ils ont inventé la ROUE 






