Mon mémoire de master il me semble.
50 pages je crois (mais j'me rappelle plus vraiment)
50 pages je crois (mais j'me rappelle plus vraiment)
Citation de Zebraman
Je dirais 200, mais je dois encore pas mal travailler mon style. J'ai publié des articles dans un journal mais j'en suis pas super satisfait
Citation de Trisolax
Le style ça ne se travaille pas c'est innée. Le style c'est la conséquence de ce que vous êtes, cela ne doit pas être travailler en amont et devenir la cause de ce que vous êtes.


Citation de Zebraman
Moi ça serait plusieurs livres de quelques centaines de pages. Des milliers de page pour un livre, à par pour un roman fleuve, c'est pas trop mon délire.
Après peut être que ma dernière tetralogie prendra cette forme qui sait...
Pour la philo je préfère distiller ça dans mes récits plutôt que de faire un pavé peu accessible. Souvent les passages philosophiques qui m'ont le plus marqué étaient dans des romans.


Citation de Trisolax
C'est quoi vos sujets philosophiques favoris ?
Citation de Duc-Codeine
Dieu personnellement
Ensuite le temps
Ensuite les questionnements métaphysiques
Le reste pour moi entre dans la morale, ce sont des questionnements sur le fonctionnement de l'homme et la façon dont il doit être
Citation de Zebraman
La même. En plus j'ai l'envie grandissante de faire des expositions aussi. Ca aussi ça va me prendre du temps
Ca me stresse un peu tout ça...






Citation de Duc-Codeine
Dieu personnellement
Ensuite le temps
Ensuite les questionnements métaphysiques
Le reste pour moi entre dans la morale, ce sont des questionnements sur le fonctionnement de l'homme et la façon dont il doit être
Citation de Trisolax
Puissiez-vous être capable d'élaborer simplement en peu de mots la Trinité ?


Citation de Alectrona
J'ai écrit un livre de SF à 12 ans
Citation de Duc-Codeine
Je ne suis pas chrétien dont mes connaissances sont lacunaires, j'ai lu à peine 10% de la Bible
Mais en gros:
- le Père créateur, maître de tout, Seigneur du monde
- le Fils, sacrifié pour l'Homme par lui, enfant divin parmi les humains, qui leur apporte Sa bonne parole
- le Saint Esprit, par lequel Dieu inspire les hommes
C'est à peu près tout ce que j'en sais
Citation de Trisolax
Si vous n'êtes pas chrétien comment puissiez-vous définir Dieu ?
Citation de Duc-Codeine
En regardant les points commun accordés à la divinité à travers les peuples et les âges
En essayant de comprendre l'émergence de cette idée de divinité et des attributs qui lui sont accordés, des besoins auxquels elle répond
En discutant des conséquences d'une telle cause qu'est le divin
En la mettant en parallèle avec notre monde pour comprendre sa nécessité
Citation de Trisolax
Pourquoi n'êtes-vous pas Chrétien ? N'êtes vous pas convaincu que Dieu ait pu s'incarner dans un vrai homme pour nous dire : hop hop hop ?
Citation de Duc-Codeine
Je ne parviens simplement pas à y croire
Il y a de l'idée, cela dit
Mais cela implique une grandeur de l'âme qui est bien plus importante que ce que l'on peut observer
Citation de Alectrona
J'ai accès à une partie du prologue sur le site d'une librairie
PROLOGUE
Le trou de ver
Nantes, le 14 mars 2287
Installé au salon, Holk, un adolescent de 15 ans, écoutait tranquillement une émission de radio sur les phénomènes surnaturels. Il aimait beaucoup les énigmes de la nature, car lui-même en était une. Son père, en entrant dans la pièce, n’eut guère de surprise de voir que son fils ajoutait des glaçons dans son verre d’eau rien que par la pensée. Holk semblait avoir un certain contrôle sur la matière et l’énergie.
La semaine dernière, il avait sauvé un bébé de la noyade en évaporant en une seconde l’eau de la piscine, et encore une fois, sans faire un seul geste. Holk était passionné de technologies. Son père lui avait offert un télescope technologiquement avancé trois mois auparavant, pour son anniversaire. Depuis ce jour, Holk n’arrêtait pas d’analyser les objets célestes qu’il pouvait discerner. Il observait les astres en fausses couleurs et avec des filtres de toutes sortes pour comprendre ce qui composait les étoiles et les galaxies.
Brusquement, les lampes au plafond clignotèrent deux ou trois fois, puis tous les appareils électroniques s’éteignirent.
— Encore une panne ! maugréa le père, la compagnie Moonarelectric nous avait pourtant assuré que cela n’arriverait plus !
— Ne te fâche pas, dit Holk, posément. C’est la période des éruptions solaires, tu sais bien à quel point les centrales lunaires peuvent en être affectées.
Sur ce, l’adolescent leva ses yeux vers le ciel. Il savait que les éruptions solaires provoquaient aussi des aurores boréales, et c’était d’ailleurs le moment idéal pour observer le vent solaire. Il éteint sa radio, et il alla dans sa chambre pour les observer avec son télescope. Il le mit au point manuellement et commença à profiter du spectacle face à sa fenêtre largement ouverte.
Holk remarqua une légère trace de sodium, qui n’était pas présente habituellement dans notre étoile. Il essaya de se rapprocher en tournant adroitement la molette de son télescope. Malheureusement, des nuages orageux vinrent dissimuler le ciel. Ils arrivaient à une vitesse fulgurante, presque comme s’ils faisaient exprès de lui cacher la vue.
En un instant, tous les appareils électroniques s'allumèrent de nouveau, alors que l’aurore venait à peine de débuter. Des gouttes de pluie commencèrent à tomber. Holk appuya sur un bouton pour enclencher le champ de force atmosphérique autour de sa fenêtre permettant ainsi de désintégrer les gouttes de pluie avant qu'elles n'arrivent sur son télescope.
Plus concentré que jamais, il mit le filtre antinuages à sa jumelle astronomique pour analyser cette présence inhabituelle de sodium. C'est alors qu'au centre des nuages sombres, il remarqua un énorme trou qui ressemblait à une tornade inversée.
— C’est impossible ! murmura-t-il, ébahi.
Il n'en croyait pas ses yeux. Il fut tout autant surpris de constater que l’aurore n’était plus là. Il regarda à nouveau à travers l’oculaire, mais le composé chimique était toujours présent.
Au même moment, les gouttes de pluie qui se déversaient sur Nantes ralentirent jusqu'à devenir immobiles. Quelques instants après, elles repartirent d'où elles étaient venues. La pluie tombait vers le haut ! Dans un coin de la chambre, la voix tendue d'un présentateur météo attira soudain l'attention d'Holk. L'homme holographique montrait un vortex qui s’approchait dangereusement des villes de Chicago et de Nantes :
— Une alerte de grande envergure est en vigueur dès à présent. Un trou de ver de provenance inconnue s'est divisé en deux lors d’un vent solaire provenant de notre étoile. Comme vous pouvez le voir sur ces images prises il y a peu par notre satellite, le trou de ver forme à présent un sorte d’Y. Les deux entrées s’approchent de Nantes et de la ville de Chicago, aux États-Unis. Les scientifiques pensent que le trou de ver essaie de se refermer. La longitude et la lat…..
Une autre panne survint coupant net l'image holographique. Holk garda encore quelques instants les yeux fixés sur l'endroit où était le présentateur météo. Il n'y avait définitivement plus rien à attendre de ce côté-là. Il s’inquiétait de plus en plus de la situation.
Anxieux, il pivota de nouveau vers la fenêtre et observa le ciel. Il vit nettement qu’un trou de ver s’approchait de sa ville. Il n'y avait aucune erreur dans les données retransmises par le présentateur holographique. La gorge d'Holk s'assécha tandis qu'il analysait le trou de ver au-dessus de la ville ; ses bords ressemblaient à s'y méprendre à une bulle de savon géante toute bleue.
— Papa ! hurla-t-il, sortant de sa torpeur, il faut sortir et vite !
Les pieds de Holk commencèrent à décoller du sol. Il s’agrippa aux rebords de sa fenêtre alors même qu'il sentait la maison s'arracher littéralement à la terre ! Sa main réussit à pousser l'interrupteur sur le montant de la fenêtre. Il désactiva le champ de force ce qui lui permit de sortir. Sans attendre, il appuya également sur sa ceinture pour créer un bouclier électromagnétique capable de le protéger des effets secondaires du trou de ver.
Autour de lui, les maisons et les immeubles s’élevaient eux aussi vers le ciel. Les arbres suivaient le mouvement telle une danse insolite et décousue. Les Nantais quittèrent à la hâte leurs vaisseaux urbains et ils enclenchèrent leurs boucliers. Le désordre était total. Du coin de l'œil, Holk aperçut son père qui suivait les consignes données par les autorités.
Le trou de ver entourait maintenant toute la ville et aspirait tout avec avidité.
Des cris retentissaient de partout. Et dans ce gigantesque goulot bleuté, Holk s’éloignait de plus en plus du sol subissant cette aspiration au même titre que son père, ses voisins ou amis. Avec un mélange d'effroi et de surprise, il quitta la Terre avec tous les Nantais.
Soudain, le couloir dans lequel ils étaient transportés s'élargit. Bientôt, la ville américaine de Chicago ainsi que ses habitants, qui avaient subi le même phénomène d'aspiration lorsque le trou de ver s'était divisé, rejoignirent les Nantais non sans dégâts. Parfois, les maisons se rapprochaient les unes des autres ; chacun devait prendre garde de ne pas se faire écraser au passage. Une attention de tous les instants était nécessaire dans ce croisement des deux villes.
Des bruits d’explosion se faisaient entendre de toute part et plusieurs bâtiments se détruisaient lors de collisions brutales. Certains arbres n'y résistèrent pas, incapables de dévier de leurs trajectoires. Holk se débrouillait assez bien dans ce désordre cataclysmique. Plus tôt, il avait essayé de rejoindre son père, mais la tâche s’était révélée trop compliquée et il y avait finalement renoncé. Il s'assurait néanmoins qu'il suivait le mouvement.
Holk prit conscience soudain que les turbulences devenaient moins intenses. Encore sous le choc, il mesura l’ampleur du couloir dont le diamètre était impressionnant.
L’adolescent regarda à nouveau en direction de son père. Il s’éloignait de plus en plus. Au même moment, Holk remarqua avec effroi qu’un immense building américain fonçait droit vers lui. Avec le pouvoir de sa pensée, il s’apprêtait à envoyer le building ailleurs, mais il se retint en réalisant qu’il risquait d’écraser d’autres Nantais par son geste. Il ne pouvait sauver son père au détriment d’autres vies… Mais il lui fallait agir, et vite !
Ne voyant aucune autre solution face à ce dilemme, Holk amena par la force de sa pensée, une station de gaz et la faisant percuter le building, encore à bonne distance de son père. Le building explosa instantanément.
Le soulagement de Holk fut bref.
À présent, des milliers de morceaux de verre venaient dans sa direction. Il regarda tout autour de lui, cherchant une solution. Il aperçut un terrain de hockey en béton qui flottait étrangement dans les airs et défiant tout logique. Il est vrai que depuis l’aspiration du trou de ver, il n’y avait plus grand-chose de réellement logique ! Pour Holk, ce terrain de hockey en béton était une aubaine dans la situation complexe où il se trouvait. Il n’en fallut pas plus pour qu’il se décide à attirer le terrain et il le plaça juste devant lui. Quelques secondes plus tard, les milliers de bouts de verre venaient se fracasser contre le terrain qui agissant comme un formidable bouclier géant.
Holk continuait d’avancer. Après une nouvelle inspection des alentours, il constata qu’il pouvait se permettre quelques moments de détente. Ce n’était pas trop tôt !
En effet, le flux redevenait régulier dans le trou de ver. Il pouvait détailler l'extérieur tout à loisir. Sa nature curieuse était au plus fort. Au travers de la membrane bleutée transparente du trou de ver, Holk aperçut la Lune sans pour autant qu’il ait le temps de s’y attarder tant l’instant était éphémère.
Brusquement, le flot humain autant qu'urbains de Nantes et Chicago accéléra à une vitesse fulgurante. Holk n’arrivait plus à voir ce qu'il y avait à l’extérieur. Tout ce qu’il pouvait observer, c'était des vaguelettes bleu indigo se propageant dans l’espace étrangement de couleur azur. Il sortit ses jumelles accrochées en permanence à sa ceinture, mais la visibilité demeurait bien trop floue à cause de leur rapidité de mouvement.
Holk se concentra de nouveau sur l'intérieur du trou de ver jusqu'à ce qu'il se rende compte que la vitesse redevenait régulière, tout ce qu'il souhaitait pour se replonger dans son examen extérieur.
Son esprit était en ébullition. Il réfléchissait aux événements qu'il vivait. Il était fort probable que le sodium que Holk avait détecté au travers de son télescope plus tôt dans sa chambre venait d’une autre étoile. Mais, si tel été le cas, cela voudrait certainement signifier qu’ils déboucheraient dans l’espace en face d’une étoile…
L’adolescent regarda devant lui, dans ce flot urbain insolite. Il découvrit, à son grand soulagement, mais également étonné, une planète semblable à la sienne. Le trou de ver semblait déboucher sur cette planète et les habitants de Nantes et de Chicago s’en approchaient.
Après quelques brefs instants, ils atterrirent sur une vaste plaine de cette planète inconnue rendue poussiéreuse. Le chaos régnait partout, et des incendies se propageaient dans certains endroits. Chacun essayait de prendre garde de ne pas recevoir qui un vaisseau urbain, qui un immeuble, qui un arbre durant cet atterrissage houleux.
Holk allait se relever quand il découvrit une statue équestre qui fonçait sur lui. Il eut juste le tout de rouler sur le côté avant que la statue d’un général perché sur son cheval ne percute le sol, tête en bas. La bouche encore ouverte par la surprise, Holk se remit sur ses jambes qu'il sentait flageolantes. De part et d'autre, tous semblaient se débrouiller comme ils pouvaient, non sans crier d'effroi de façon régulière. Reculant maladroitement, encore hagard, Holk observa le trou de ver qui s'éloignait d'eux maintenant.
L'instant d'après, le trou de ver se désintégra en laissant place à des milliers d’étincelles bleues qui tombèrent sur le sol.
Holk n'avait qu'une explication qui lui venait sur ces événements ; les deux extrémités du trou de ver avaient dû se rejoindre et ramener une grosse partie du manteau terrestre.
Malgré l'agitation intense qui régnait autour de lui, les chutes d'objets avaient cessé. Il n'y avait plus de danger de ce côté-là, ce qui permit à Holk d'observer les lieux plus longuement. Comme il le faisait si souvent chez lui, il leva naturellement les yeux vers le ciel. La planète sur laquelle il se trouvait comportait trois lunes rouges. Certains nuages étaient de couleur jaune, probablement dû aux reflets de ses satellites.
À quelques pas de là, Holk découvrit ses jumelles, sur le sol, juste à côté du museau de la statue du cheval du général qui avait failli l’écraser plus tôt. Il les ramassa et s'assura brièvement qu'elles n'avaient pas subi de dommages irrémédiables. Soulagé, il les rangea à sa ceinture.
L'image de son père qui le suivait de loin dans le tunnel du trou de ver lui revint brutalement en mémoire. Comment avait-il pu oublier ? Avec horreur, il se tourna en tout sens, essayant de retrouver sa trace. Il ne le voyait nulle part. Il avança droit devant lui, toussant et recrachant la poussière qu'il avalait et qui était omniprésente à cause de la chute des bâtiments des deux villes. Il fouillait inlassablement parmi les ruines quand, de loin, il reconnut la casquette de baseball préférée de son père.
Holk s'arrêta, le cœur à l'envers, réalisant ce que cela pouvait signifier. Son père tenait à cette casquette comme lui tenait à ses appareils électroniques et ses livres. Holk se mit à courir vers la casquette. Il la ramassa comme s'il ramassait son cœur en morceau. Aucun doute possible sur son propriétaire.
— Père… Non !
Holk la serra fortement dans sa main, sentant les larmes vouloir l'assaillir. Il tomba à genou, incapable d'aller plus loin quand soudain, une voix derrière lui le perturba. Il craignait de se retourner, de faire erreur. La voix reprit encore :
— Je suis si heureux de te savoir sain et sauf, Holk !
Lentement, l’adolescent se retourna et croisa le regard de son père. Un sourire lui vint aux lèvres et un rire sortit sans qu'il ne puisse même en expliquer la raison à son père. Il se contenta de lui montrer sa casquette en riant de plus belle. Le soulagement était si intense que ce rire était libérateur. Il se rendit compte soudain que son père avait son télescope dans la main.
— Tu l'as retrouvé ? se contenta de jeter Holk au travers de son rire.
— J'ai pensé que tu serais heureux de le récupérer... Il y aura sans doute des réglages à faire, mais je suis sûr que tu y arriveras...
Holk positionna son télescope et le dirigea vers la Terre. Son père replaça sa casquette sur la tête et jeta :
— Je vais voir si mon aide est requise quelque part. Tu n'as qu'à rester ici, Holk.
L'adolescent ne l'entendit même pas, déjà plongé dans son observation de la Terre. Il émit un grognement qui pouvait passer pour un assentiment et son père s'éloigna.
— Nous sommes à sept cent soixante-quatre virgule huit sept deux quatre kiloparsecs de notre chère planète ! déclara Holk à haute voix sans se rendre compte qu'il se parlait à lui-même. Et d’après mes calculs, nous devrions nous trouver dans la galaxie… d’Andromède !
— Andromède !? s’écria un Nantais qui passait à ce moment et entendit le commentaire de Holk. Comment se fait-il que nous soyons allés si loin ?
Holk décolla son œil de sa lentille optique et observa distraitement l'homme dont le visage était gris par la poussière. Il se rendit compte que tout ceci pouvait paraître bien insensé et se lança dans une explication sommaire :
— Les trous de vers peuvent nous envoyer à certains endroits plus « vite » que la vitesse de la lumière .
— Théoriquement, les trous de vers ne nous envoient-ils pas dans le passé ? demanda un américain avec un fort accent.
— C'est justement ce que je suis en train de vérifier, confirma Holk face aux deux hommes.
Après une brève vérification, l’adolescent était heureux et agréablement surpris de découvrir que ni son télescope, ni l’ordinateur fourni avec n’avaient subi de dommage. Il enclencha ainsi l’ordinateur qui fonctionnait avec le télescope, et celui-ci commença les calculs pour lui donner l’année exacte sur Terre, en prenant en compte à quels moments de leurs orbites étaient arrivées les autres planètes.
— L’ordinateur semble dire que… La France et l’Angleterre sont en pleine guerre de Sept Ans ! affirma Holk abasourdi.
— Cela veut dire que nous sommes au XVIIIe siècle ! s’exclama l'américain en cherchant une confirmation dans le regard du jeune Nantais.
— Exactement, dit Holk en ajoutant à mi-voix, nous allons devoir attendre des siècles de recherches pour découvrir comment rejoindre la Terre….
Contrairement à ce que pensait Holk, la formation de ce trou de ver n’avait rien à voir avec l’effondrement sur elle-même d’une étoile. Il résultait en fait d’une mystérieuse agglomération d’énergie, qu’il avait lui-même provoqué et qui lui donnait ses pouvoirs. Une énergie bien cachée entre les dimensions…
Holk jeta un regard vers l'étonnante tour de roches et de lave provenant de la Terre que le trou de ver avait rejeté. Déstabilisé et l’esprit toujours en réflexion, il commença à remettre de l’ordre dans les débris des deux villes, comme tous les autres habitants...
Citation de HermioneGangeur
Valérie Trierweiler y est parvenue
Citation de Zebraman
Envoie le à de vrais éditeurs et corrige-le jusqu'à ce que ça passe. Si c'est l'aspect politique qui te fais peur il y a des editeurs de droite, mais confie pas ton œuvre à un mongolien comme conversano

Citation de Kromag
Les femmes ont une compétence innée a écrire des pages et pages de vide.
Rappellez vous vos rédactions aux collège/lycée, ou certaines gonzesses arrivaient à écrire 4 pages hors sujets en 2 heures.