Ils tueraient le christ eux même s'ils en avaient l'occasion, chacun d'entre eux irait de sa petite pique

Je vois bien la foule s'amasser autour du corps agonisant de jésus et là personne n'ose se lancer, puis tout tremblant un juif donne un coup de pied en traître dans ses côtes avant de partir en courant
Et les français ayant pris la confiance y vont de concert, Jean ramasse un bâton et frappe la tête du fils de Dieu, une pierre vole, des cris jaillissent et la grande parade est lancée

Très vite son corps devient charpie, ses vêtements sont déchirés et Pierre se dispute la ficelle de sa culotte tandis que son scrotum brasse l'air et le sable

Des huées et des rires, la croix se lève et l'essence est versée
Jacques jette une allumette et les flammes grimpent arrosées d'une pluie de cailloux

Pas de Dieu au pays de satan, ici notre maître règne, parce que c'est notre projet
