N’avez-vous jamais remarqué ? Tool-process manager, consultant junior en consulting, task-force engineer, chief manager officer, etc. Autant de titres flous qui ne font que cacher l’inutilité des emplois qu’ils étiquettent.
Faisceau d’indices pour caractériser un bullshit job :
Le titre du métier est aussi "impressionnant" qu’il est obscur, à tel point que celui/celle (surtout celle) qui l’occupe peinera à décrire exactement son métier. En creusant, vous vous rendrez compte que son travail consiste uniquement à manier trois outils : outlook, powerpoint et excel.
L’absence de réelle expertise et de travail intellectuel, taches répétitives (work flow).
Le bullshit job-tittle sert à magnifier des taches de petites mains, que des stagiaires pourraient faire. Même lorsqu’il y aura des missions plus ponctuelles, elles ne concerneront que des futilités.
Le caractère futile du métier : auditeur quelconque qui contrôle l’application de process ridicules, souvent décidées par des femmes auprès de qui des cabinets de conseil ont vendu l’idée (attention : les cabinets de conseil regorgent de bobos au titre tous plus admirables les uns que les autres, c'est bullshit).
Généralement, ces fonctions sont occupées par des femmes. Typiquement, les filles normies qui ont un parcours académique correct/bon mais sans personnalité, sans ambition, sans intelligence (concerne aussi les vétérantes de cabinet de conseil mère de famille, sur la pente descendante).
Conclusion : si des bullshit jobs existent, c’est qu’ils n’ont pas encore été automatisés.


Faisceau d’indices pour caractériser un bullshit job :
Le titre du métier est aussi "impressionnant" qu’il est obscur, à tel point que celui/celle (surtout celle) qui l’occupe peinera à décrire exactement son métier. En creusant, vous vous rendrez compte que son travail consiste uniquement à manier trois outils : outlook, powerpoint et excel.
L’absence de réelle expertise et de travail intellectuel, taches répétitives (work flow).
Le bullshit job-tittle sert à magnifier des taches de petites mains, que des stagiaires pourraient faire. Même lorsqu’il y aura des missions plus ponctuelles, elles ne concerneront que des futilités.
Le caractère futile du métier : auditeur quelconque qui contrôle l’application de process ridicules, souvent décidées par des femmes auprès de qui des cabinets de conseil ont vendu l’idée (attention : les cabinets de conseil regorgent de bobos au titre tous plus admirables les uns que les autres, c'est bullshit).
Généralement, ces fonctions sont occupées par des femmes. Typiquement, les filles normies qui ont un parcours académique correct/bon mais sans personnalité, sans ambition, sans intelligence (concerne aussi les vétérantes de cabinet de conseil mère de famille, sur la pente descendante).
Conclusion : si des bullshit jobs existent, c’est qu’ils n’ont pas encore été automatisés.









