Quand tu nais, et que tu vis les premières années de ta vie, t'es au top de ta forme mentale et de ton potentiel.
Très vite évidemment, on va t’étouffer : l'école va te dire que c'est pas comme ça mais comme ceci qu'il faut faire, qu'il faut respecter telle chose et telle autre chose, etc, et tu vas rentrer dans un moule social.
Mais t'as encore la possibilité d'en avoir rien à battre : tu deviens simplement marginal, t'es peut-être harcelé, peut-être un cancre, mais t'as pas renié tes valeurs.
Et si tu décides de t'y conformer, ce n'est que d'apparence, tu peux redevenir normal chez toi, tu as du temps pour souffler.
Et ça continuera ainsi toute ta jeunesse durant : dans le meilleur des cas elle est sereine, et tu vis de ton quotidien et de tes passions, dans le pire des cas t'as un tas d'emmerdes et t'es seul, mais tu restes libre dans ta tête.
Pourquoi ?
L'argent.
Et oui, que ce soit tes darons, les services sociaux, ou que sais-je, ton minimum vital est garanti.
Et enfin, tu as la grâce de l'enfance : rien n'est vraiment grave, on te pardonne dans l'ensemble tout.
Tu as volé et t'es pris la main dans le sac ? Si t'es pauvre et malheureux, le commerçant peut te laisser partir avec
T'as emmerdé une meuf dans la cour du collège en lui baissant son froc ?
Tu vas te faire pourrir dans un bureau, avec un mot dans un carnet, et basta.
Mais SURTOUT : tu es ""bizarre"" ? -Boh laisse-le, il grandira.
Et c'est là la clé : tu as ainsi la possibilité de t'exprimer en tant que réelle personne.
Certes, tu auras des punitions si tu rentres pas dans le moule, mais elles n'ont pas de si grand impact, et cela reste préférable à la situation de devoir se mentir à soi-même.
Mais lorsque tu arrives à un âge adulte...
Là c'est plus la même.
On va te menacer de partout pour que tu rentres dans ce moule, et que tu suives les règles, et avec des choses graves : si t'as pas de tunes, pas de bouffe ni de chez toi, pas de vie sociale...
Et pour avoir de la tunes et rester un humain non golem, qui peut VIVRE, c'est-à-dire réaliser ses aspirations....
Tu vas te heurter au piège.
Tu es fan de cinématographie ?
Pas de problème, va à *nom d'école*.
Le mode d'apprentissage ne te convient pas, mais tu prends sur toi
Ah et, en fait, à la fin il faut ceci et cela pour y arriver.
C'est pas tes passions?
On s'en fou, c'est obligatoire.
Tu as eu ton job, mais maintenant tu te rends compte que tu n'aimes que peu les horaires, que tu es emprisonné.
Mais enfin, tu vas quand même pas tout mettre en l'air pour un caprice, non ?
Alors tu plies.
Et sans le voir, tu es devenu un golem, car tu t’habitues à ce monde, progressivement, de plus en plus.
La pause café ? Oui les sujets sont nuls, mais ça me distrait, et puis c'est mieux que rien.
Un mois, deux mois, 6 mois, un an... Oh ils sont quand même gentils hein, c'est pour ça que tu restes, surement...
Les années passent, et finalement tu as oublié qui tu étais.
Tu es devenu un agent du système comme ceux que tu détestais tant plus jeune, et tu vendras le même avenir à ta progéniture, car c'est le seul que tu connais.
Certes tu vis de ta passion, le ciné, mais combien as-tu sacrifié pour ?
Tu n'avais qu'une seule passion, vraiment?
Est-ce que ça vaut toutes les autres contraintes à côté ? (relation patron-employé, impôts, vie intellectuelle vide, obligation d'asservissement à la volonté externe, moule social, etc)
Bon.
Tu as lu jusqu'ici, et globalement tu vois où je veux en venir, mais toi t'es pas comme ça, t'as compris le piège, ce monde ne t'aura pas.
Vraiment?
Je te souhaite bon courage dans ce cas, car si tu comptes ne pas être un golem, quelques portes risquent de se fermer...
-déjà, il est évident que toute école est strictement impossible pour celui qui a un QI décent et veut rester dans le but de ne pas s’aliéner : le rythme lent, le niveau moyen, les heures forcées inutiles à obligation de présence...
-idem pour le salariat, pas besoin d'expliquer l'évidence.
-quant à l'auto-entreprenariat... les mêmes contraintes vont s'imposer quand la menace d'une faillite va se pointer : une nouvelle réglementation, une hausse des impôts, le marché qui t'encule...
-prendre un prêt, souscrire à une assurance, autant de boulets aux pieds... Si tu les mets, tu as plus de possibilité, mais tu deviens esclave. Si tu ne fais rien, tu n'as pas de comptes à rendre, mais pas de moyens.
-politiquement. hein. voilà.
Ce monde est un tue humain, tout simplement.
Il est conçu pour que vous reniiez toute envie instinctive de vous exprimer librement, en parole, en actes, et en volonté.
Mais le pire reste encore la rhétorique qui y est associé...
"c'est ça, grandir.", "ma liberté s'arrête où commence celle des autres", "une société ne marcherait pas sinon"...
Vous en êtes si certains ?
Vous croyez pas qu'un autre monde est possible, un où les QI normaux ne vivent plus avec les golems, et où ensemble ils s'entre-aident, tout en étant libre de ce qu'ils font, et que naturellement tous les postes sont remplis?
Pourquoi ça ne choque personne ?
Très vite évidemment, on va t’étouffer : l'école va te dire que c'est pas comme ça mais comme ceci qu'il faut faire, qu'il faut respecter telle chose et telle autre chose, etc, et tu vas rentrer dans un moule social.
Mais t'as encore la possibilité d'en avoir rien à battre : tu deviens simplement marginal, t'es peut-être harcelé, peut-être un cancre, mais t'as pas renié tes valeurs.
Et si tu décides de t'y conformer, ce n'est que d'apparence, tu peux redevenir normal chez toi, tu as du temps pour souffler.
Et ça continuera ainsi toute ta jeunesse durant : dans le meilleur des cas elle est sereine, et tu vis de ton quotidien et de tes passions, dans le pire des cas t'as un tas d'emmerdes et t'es seul, mais tu restes libre dans ta tête.
Pourquoi ?
L'argent.
Et oui, que ce soit tes darons, les services sociaux, ou que sais-je, ton minimum vital est garanti.
Et enfin, tu as la grâce de l'enfance : rien n'est vraiment grave, on te pardonne dans l'ensemble tout.
Tu as volé et t'es pris la main dans le sac ? Si t'es pauvre et malheureux, le commerçant peut te laisser partir avec

T'as emmerdé une meuf dans la cour du collège en lui baissant son froc ?
Tu vas te faire pourrir dans un bureau, avec un mot dans un carnet, et basta.
Mais SURTOUT : tu es ""bizarre"" ? -Boh laisse-le, il grandira.
Et c'est là la clé : tu as ainsi la possibilité de t'exprimer en tant que réelle personne.
Certes, tu auras des punitions si tu rentres pas dans le moule, mais elles n'ont pas de si grand impact, et cela reste préférable à la situation de devoir se mentir à soi-même.
Mais lorsque tu arrives à un âge adulte...
Là c'est plus la même.
On va te menacer de partout pour que tu rentres dans ce moule, et que tu suives les règles, et avec des choses graves : si t'as pas de tunes, pas de bouffe ni de chez toi, pas de vie sociale...
Et pour avoir de la tunes et rester un humain non golem, qui peut VIVRE, c'est-à-dire réaliser ses aspirations....
Tu vas te heurter au piège.
Tu es fan de cinématographie ?
Pas de problème, va à *nom d'école*.
Le mode d'apprentissage ne te convient pas, mais tu prends sur toi
Ah et, en fait, à la fin il faut ceci et cela pour y arriver.
C'est pas tes passions?
On s'en fou, c'est obligatoire.
Tu as eu ton job, mais maintenant tu te rends compte que tu n'aimes que peu les horaires, que tu es emprisonné.
Mais enfin, tu vas quand même pas tout mettre en l'air pour un caprice, non ?

Alors tu plies.
Et sans le voir, tu es devenu un golem, car tu t’habitues à ce monde, progressivement, de plus en plus.
La pause café ? Oui les sujets sont nuls, mais ça me distrait, et puis c'est mieux que rien.
Un mois, deux mois, 6 mois, un an... Oh ils sont quand même gentils hein, c'est pour ça que tu restes, surement...
Les années passent, et finalement tu as oublié qui tu étais.
Tu es devenu un agent du système comme ceux que tu détestais tant plus jeune, et tu vendras le même avenir à ta progéniture, car c'est le seul que tu connais.
Certes tu vis de ta passion, le ciné, mais combien as-tu sacrifié pour ?
Tu n'avais qu'une seule passion, vraiment?
Est-ce que ça vaut toutes les autres contraintes à côté ? (relation patron-employé, impôts, vie intellectuelle vide, obligation d'asservissement à la volonté externe, moule social, etc)
Bon.
Tu as lu jusqu'ici, et globalement tu vois où je veux en venir, mais toi t'es pas comme ça, t'as compris le piège, ce monde ne t'aura pas.
Vraiment?

Je te souhaite bon courage dans ce cas, car si tu comptes ne pas être un golem, quelques portes risquent de se fermer...
-déjà, il est évident que toute école est strictement impossible pour celui qui a un QI décent et veut rester dans le but de ne pas s’aliéner : le rythme lent, le niveau moyen, les heures forcées inutiles à obligation de présence...
-idem pour le salariat, pas besoin d'expliquer l'évidence.
-quant à l'auto-entreprenariat... les mêmes contraintes vont s'imposer quand la menace d'une faillite va se pointer : une nouvelle réglementation, une hausse des impôts, le marché qui t'encule...
-prendre un prêt, souscrire à une assurance, autant de boulets aux pieds... Si tu les mets, tu as plus de possibilité, mais tu deviens esclave. Si tu ne fais rien, tu n'as pas de comptes à rendre, mais pas de moyens.
-politiquement. hein. voilà.
Ce monde est un tue humain, tout simplement.
Il est conçu pour que vous reniiez toute envie instinctive de vous exprimer librement, en parole, en actes, et en volonté.
Mais le pire reste encore la rhétorique qui y est associé...
"c'est ça, grandir.", "ma liberté s'arrête où commence celle des autres", "une société ne marcherait pas sinon"...
Vous en êtes si certains ?
Vous croyez pas qu'un autre monde est possible, un où les QI normaux ne vivent plus avec les golems, et où ensemble ils s'entre-aident, tout en étant libre de ce qu'ils font, et que naturellement tous les postes sont remplis?

Pourquoi ça ne choque personne ?




