Citation de Hatsuyo
texte de frustré écrit pour les frustrés
Le bonheur est comme l'amour, un concept de connasses pour contrebalancer la terreur que suscite la vacuité de l'existence.
Le bonheur est un mythe. Il n'y a pas de but comme le bonheur. Il n'y a que des nécessités et des objectifs biologiques. Tout ce décorum sprituo-psycho-féministe est la preuve manifeste de l'infériorité de la femme. L'homme n'a pas besoin de bonheur, il est déjà heureux d'être le maître du monde et surtout pas une connasse. C'est la femme qui à besoin du bonheur pour compenser sa sordide existence d'utérus bipède qui ne vaut plus rien passé 45 ans.
Malgré ses limitations intellectuelles, elle le ressent. Après la ménopause elle ne sert plus à rien. C'est instinctif. Elle n'a même pas besoin d'utiliser son petit cerveau (300 cm3 de moins que l'homme) pour le comprendre, sa biologie ingrate se charge de lui rappeler. La nature n'a pas gâté la connasse, il faut être honnête et le reconnaître. Toutefois il ne faut pas prendre en pitié ces tas de graisse à grosses mammelles tombantes et à gros culs puants le foutre, la cyprine, la merde et autres rejets sanguins immondes, tel un cloaque de reptile à sang chaud. La connasse est déjà bien chanceuse d'avoir un homme qui lui laisse préparer ses repas. Quelle confiance faut-il avoir envers la connasse pour lui confier de si grandes tâches. La nourriture est importante pour l'homme, plus importante que la connasse dont il peut se passer pendant de longues périodes.
Non, décidément, le bonheur c'est pour les connasses.











la faire s'instruire est très compliqué





