Accueillez un migrant chez vous 
RAPPORT - Doubler le nombre d'heures de français, permettre aux demandeurs d'asile de travailler... : le rapport que dévoile lundi le député Aurélien Taché parie sur des mesures fortes pour améliorer l'intégration des réfugiés.
19 févr. 20:34La rédaction LCI
Une fois le statut de réfugié obtenu, un autre combat commence : celui de l'hébergement. Dans son rapport, le député LREM Aurélien Tâché dit vouloir développer l’"hébergement citoyen" pour les réfugiés, rappelant que ce principe s’est organisé après un appel à projet lancé en septembre 2016 à l'initiative de la ministre du Logement de l'époque Emmanuelle Cosse en relation avec plusieurs associations.
Objectif : accueillir entre 2016 et 2018 plus de 1000 réfugiés chez des particuliers pour une période de trois mois à un an. Car si juridiquement les réfugiés ont des droits et devoirs équivalents à ceux des autres résidents, dans les faits accéder à l'emploi et au logement peut s'avérer très compliqué, notamment parce qu'ils maîtrisent mal la langue.
"Tous les retours d’expériences montrent que ce type d’accueil joue un rôle de facilitateur et d’accélérateur du processus d’insertion et que cet hébergement permet de faciliter l’apprentissage du Français", note Aurélien Tâché dans son rapport. Mais il veut aller encore plus loin.
Un crédit d’impôt jusqu'à "1800 € par an maximum"
Il note notamment les difficultés "de trouver des familles volontaires (...) pour assumer ce rôle". "Les gestionnaires de l’appel à projet - lancé par Emmanuel Cosse - notent ainsi un certain essoufflement dans le recrutement des familles d’accueil (faible nombre de candidats, inadéquation de certaines familles, etc.)". Il préconise donc dans un premier temps de "renforcer la communication sur le dispositif".
Il propose également de mettre en place "une incitation financière, sous forme d’un 'crédit d’impôt solidarité', tout en conservant le principe du bénévolat pour la mise à disposition d’un hébergement". "À l’image de la réduction d’impôt pour dons à des associations d’intérêt général ou d’utilité publique, je propose de créer un dispositif de crédit d’impôt reposant sur la déclaration par une association agréée de dons de nuitées d’hébergement bénévole".
Dans son rapport, Aurélien Tâché évoque un tarif de cinq euros par nuitée, ce qui pourrait porter le montant total du crédit d’impôt à "1800 € par an maximum".
https://www.google.fr/amp[...]relien-tache-2079265.html

RAPPORT - Doubler le nombre d'heures de français, permettre aux demandeurs d'asile de travailler... : le rapport que dévoile lundi le député Aurélien Taché parie sur des mesures fortes pour améliorer l'intégration des réfugiés.
19 févr. 20:34La rédaction LCI
Une fois le statut de réfugié obtenu, un autre combat commence : celui de l'hébergement. Dans son rapport, le député LREM Aurélien Tâché dit vouloir développer l’"hébergement citoyen" pour les réfugiés, rappelant que ce principe s’est organisé après un appel à projet lancé en septembre 2016 à l'initiative de la ministre du Logement de l'époque Emmanuelle Cosse en relation avec plusieurs associations.
Objectif : accueillir entre 2016 et 2018 plus de 1000 réfugiés chez des particuliers pour une période de trois mois à un an. Car si juridiquement les réfugiés ont des droits et devoirs équivalents à ceux des autres résidents, dans les faits accéder à l'emploi et au logement peut s'avérer très compliqué, notamment parce qu'ils maîtrisent mal la langue.
"Tous les retours d’expériences montrent que ce type d’accueil joue un rôle de facilitateur et d’accélérateur du processus d’insertion et que cet hébergement permet de faciliter l’apprentissage du Français", note Aurélien Tâché dans son rapport. Mais il veut aller encore plus loin.
Un crédit d’impôt jusqu'à "1800 € par an maximum"
Il note notamment les difficultés "de trouver des familles volontaires (...) pour assumer ce rôle". "Les gestionnaires de l’appel à projet - lancé par Emmanuel Cosse - notent ainsi un certain essoufflement dans le recrutement des familles d’accueil (faible nombre de candidats, inadéquation de certaines familles, etc.)". Il préconise donc dans un premier temps de "renforcer la communication sur le dispositif".
Il propose également de mettre en place "une incitation financière, sous forme d’un 'crédit d’impôt solidarité', tout en conservant le principe du bénévolat pour la mise à disposition d’un hébergement". "À l’image de la réduction d’impôt pour dons à des associations d’intérêt général ou d’utilité publique, je propose de créer un dispositif de crédit d’impôt reposant sur la déclaration par une association agréée de dons de nuitées d’hébergement bénévole".
Dans son rapport, Aurélien Tâché évoque un tarif de cinq euros par nuitée, ce qui pourrait porter le montant total du crédit d’impôt à "1800 € par an maximum".
https://www.google.fr/amp[...]relien-tache-2079265.html






