Topic : « je suis contre la peine de mort en dépit de ent »

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Il ya encore peu, sans y réfléchir, sans pensée individuel, d'une idée fixe et résolu, je pensais, avec arrogance, que dans la mort, dans le fait de donner la mort aux méchants, il y avait une justice véritable qui rendrait un monde meilleur. Bon j'étais arrogant et cela émanait d'un mensonge.


Le meurte, quoi qu'il en coute, même d'un méchant, d'un salopard, du plus grand méchant qui aurait commis les pires abominations contre le meilleur des hommes, et, disons, le meilleur des hommes qui tuerait le pire des hommes, même là, ce serait une saloperie.

Même si moi, neutre, totalement apathique, si je tuais un homme, non par sentiment de justice, non pas haine, non pas jouissance d'un plaisir morbide, juste comme ça, j'éradique son existence de la terre, d'une balle dans la tête, même là, l'impact serait une saloperie.

Car l'homme, comme tous, s'inspire de l'environnement dans lequel il évolue. Il fait ensuite évoluer, s'il en a le pouvoir, s'il trouve assez de partisans à sa cause première, indispensable à l'humanité - évidemment - le lieu dans lequel il évolue.

Par exemple : un virus dangereux arrive dans le monde, il tue, il décime, l'environnement change. L'homme prend les éléments qui sont sien, ceux qui émanent des connaissances du passé, et établie selon sa logique, qui se présente dans sa raison, qu'il doit prendre des mesures irrévoccables et indispensables à l'homme, pour éradiquer tous les nouveaux dangers. Les principaux hommes, dans leur majorité, savent, sans le comprendre, que, bien évidemment, nous devons aseptiser la terre de tous les maux que la nature envoie pour élonger l'espérence de vie, supprimer la douleur et la souffrance, bref, en somme, tout l'inconfort qui est pour l'homme la pire des imprécations, pour vivre de manière heureuse et pereine dans une société de confort absolu ou l'homme vit longtemps. Ca c'est l'idée générale du bonheur. Que c'est en cela que, bien évidemment, il est une cause tout à fait première, tout à fait indispensable, par lequel le tout doit polariser ses efforts de manière complète, et cela s'opère grâce à une majorité qui impose, et qui veut, selon la logique commune, selon le bon sens du bonheur. On emploie des notions de citoyennetés, de devoir de citoyen, patati patata, de la morale à deux balle, comme la notion de justice, pour légitimer, obliger les uns à suivre les autres.

Ces hommes, en plus grand nombre, qui accordent à leur majorité un sens de justesse et donc de justice et que, voilà : ils ont tout à fait raison, point à la ligne - justement la raison, dans cette raison, de manière paradoxale et ridicule, ceux-là, ont des référencements logique que le passé dangereux et le présent rempli de sagesse, par les nouvelles connaissances, ont construit, qui permet de s'adapter rapidement aux nouvelles causes premières.

On construit la peur. On sait comment marche la peur. On s'interpose entre un homme et son désire, on y met la peur, on l'a fait germé, petit peu par petit peu, on y place un mur, un mur infranchissable, on le conditionne par la répétition que pour que ce mur soit franchi, pour que de nouveau il puisse atteindre son désire, il devra suivre une nouvelle série de code, que cette nouvelle série de code est de justesse et est juste pour sa raison, deviendra pour sa raison tout à fait raisonnable, appuyé par la majorité, aidé par la science éminemment juste et irréfutable, par ceux qui rapidement perdent le sens que la vérité est une énigme, et, par conséquent, ensuite, voilà, vous avez un homme qui a peur, complétement dépossédé de sa raison, de sa capacité à analyser l'environnement dans lequel il évolue et y voir une reproduction du passé, et qui, si un instant, pendant quelques fractions de millièmes de secondes, arrive à voir de manière claire et précise que ça va trop loin, d'un coup, les retords se font resserer, la peur revient, et puis il est appuyé, toujours par la majorité, par l'ensemble aidé par cette toute belle et grande inccoruptible science, par conséquent il légitime les actes,ses actes, il arrive à s'accorder une bonne conscience, et une conscience salvatrice générale, et peut être, d'un effet de mimétisme, de désire jouissif de retrouver l'idée du bonheur qu'était la vie d'avant, pourrait-il même, sans même comprendre pourquoi, haïr ceux-là, ces fous, ces hérétiques, ces mécréants qui ne suivent pas le pas, les calomniés des pires hérésies... et puis dieu sait ce qu'on fait aux hommes mauvais sur cette terre. Ca parait fous mais l'émotion est folle. L'émotion est une chose terrible, le saviez-vous ? Au nom de l'émotion vous pouvez tuer tous les hommes et par mensonge vous pouvez légitimer cet acte abominable. J'ai un exemple fascinant.

En trading. Je vends à perte, le cour se casse la gueule. Je souhaite que le cour ne remonte pas, que la glissade continue, jusqu'en dans les abymes et même si des pauvres malheureux perdent tout leur pécule.
A contrario, le cour monte, je vends un peu trop tôt. Je veux que le cour se pète la gueule.
Dans les deux cas, si j'avais un bouton en ma possession qui me permettrait de controler les événemments, j'appuierai sans aucun doute. Juste par émotion.

Bon pardonnez cet exemple, mais je trouvais que ça coincide pour donner un exemple sur cet exemple de cette capacité à devenir l'homme le plus méchant à cause de l'émotion, de la frustration, de l'impuissance de ce désire impossible de retrouver le plaisir passé.


Il y'a un autre point de vue et peut être encore d'autre, aussi, mais prenons la seconde, la seconde plus grande, celle en qui nous voyons que tout le pèle-mèle d'actions mise en évidence comme indispensable pour les hommes n'est que tromperie, n'est que tyrannie, et n'aboutira en rien de bon pour les hommes d'ajourd'hui et de demain ; que les privations des libertés au nom du bien, que toutes ces infamies, tous ces bobards, tous ces hommes, ces belligérants qui colportent la haine d'une partie de la population, qui se refusent à se faire dominer, n'est en cela que la reproduction des erreurs du passées, et que tant bien même les temps étaient autres, que les moeurs et les morales et absolument tous les décors portaient un fardage aux couleurs plus ternes et moribornes,, dans la profondeur ,tout ce qui est produit aujourd'hui n'est que supérfétation du passé et que de fait, ceci ou cela, et tout ça, on le sait tous, ne mène qu'à ceci et cela.

Mais pourquoi l'homme commet,encore et encore, les mêmes erreurs. Une boucle infinie qui se reproduit, inexorareblement dans une inertie, qui, semble-t-il, est innarêtable. Et que demain encore après des efforts pour retrouver une union parfaite nous reproduirons, sans aucune doute, une nouvelle fois, les mêmes erreurs. Bon ça, c'est au nom du plaisir ou je ne sais quoi.


Bon, reprenons l'exemple de moi, apathique, qui tue un homme. Selon ma perception du monde, bien distincte et autonome, je le fais sans idée, sans émotion, juste comme ça. Comme un animale.

Mais que font les hommes qui me voient, qui m'observent avec leurs grand yeux intelligents et qui décortiquent l'action et, en cette action, ils y mettent des mots, des mots qui forment des idées qui sont la germes de leur logique qui est l'émanation de leur passé bien individuel. Du tout au même que ces hommes qui, sans s'en rende compte, sont prêts à tout, même à reproduire les imprécations du passé, pour retrouver leur espérence. Est-ce que ceux là n'y verrait t'il pas une quelconque forme de jouissance d'éradiquer le méchant, ou de jouissance morbide peut être ? ou alors, de justice, selon leur logique?
Bon et chacun des hommes, ça et là, y mettraient ça graine personnel, et tous, comme moi j'avais pu le penser, viendraient établir en cet acte, une notion de justice. Ca on l'a tous. Vous moi, tout le monde, un jour ou l'autre, c'est formel, en tous les hommes, nous avons eu en nous l'idée, la logique de la justice. On a vu des films, des séries, des documentaires, des histoires sur la guillotine, nous sommes allés à l'école, par exemple, et en cela on a fait instiller dans notre raison la lumineuse idée qu'il pouvait y avoir en l'acte de donner la mort un sentiment de justice. Même si l'on nous a expliqué que la peine de mort était aboli, l'idée a germé qu'il est possible de donner la mort au nom de la justice. C'est une idée reçue - je parle de moi - qui n'a pas été construite par ma raison mais bien dite et pensée, ressentie comme une création d'autre qui agissait en autonomie, et qui, donc, était prête à venir se coinjoindre avec son amie la volonté, pour qui, il y'a encore quelques semaines, j'osais, avec arrongance, penser que si je tuais un tel ou un un tel, un méchant, qui faisait des atrocités, alors, il aurait été tout à fait légitime, grâce à cette notion de justice, et puis surtout, à toute la construction de l'acte, de l'émotion que j'imputais et au nom du quoi véritable je tuais, auquel je n'avais même pas réfléchis, qui était juste présente en moi; depuis toujours. Un peu comme ces hommes qui instaurent l'apartheid, ça fait sens à la raison et cela fera sens pour les nouveaux bébés de cette ère qui trouveront, comme pour moi ( et là je parle de toutes les autres logiques qui étaient mienne jadis), cela raisonnable.
Pareillement la logique forment les causes dans l'esprit puis l'association avec la volonté forme les actes dans le monde concret


Donc bref, je tue d'une balle dans la tête un homme. Un pédophile, disons. Une pourriture. La foule, elle jouit. Bon, la gamine ou le gamin, lui, il en pense quoi. Il a été violé, même après la mort, il reste un violé. Pensez-y, le gamin, là, il gise avec un corps qui a été souillé, un traumatisme qui aura des répercussions sur sa vie, qui pourra, potentiellement, faire de lui un futur prédateur, que voit-il de justice là dedans? Justice lui a été rendu ? Bon, la foule est heureuse, le père et la mère, sans doute, ont une certaine satisfaction. Mais pourquoi jouissent-ils tous, par justice ? Au nom du sentiment de justice, ou pour l'acte de donner la mort à un méchant, par pure méchancte : oeil pour oeil ? La mort d'un homme mauvais, c'est la justice ? Véritablement, la mort est-elle la justice ? Aujourd'hui on enferme un homme en prison, et on y voit de la justice dans cet acte ? Y'a t-il de la justice dans ces deux actes ? Parce que je décortique la scène et je n'y vois aucune justice, je n'y vois qu'un acte de cruauté légitimé par la notion de justice; la même perfidie que ce pédophile a commis sur l'enfant a été reproduite par tous sur un homme, et tous s'accordent à dire, en mensonge, que cet acte est fait par justice pour rendre le monde meilleur.
Les hommes pourtant, on le voit par tous les exemples de la vie, sont des hommes qui évoluent en concorde avec leur environnement,. C'est une mécanique consciente et non consciente. Le corps grandit, évolue. Les idées, elles aussi. Les notions de beau et de sublime évolue. Tout ce qui s'apparente au domaine de l'esprit et du corps évolue avec sa mère la nature qui forme et désagrege les éléments de la nature pour les reformer, ensuite, formant le cycle de la vie qui évolue selon les période.

Et de la même manière ces hommes qui s'accordent à dire que la justice se doit d''être rendu en exigant une balle dans la tête sur ce monstre horrible, qu'en cet acte on y trouve une forme de justice qui rendra le monde plus juste, de la même manière que le corps et l'esprit, que la mère la nature, ces notions évolueront; que d'une manière tout à fait perverse, que l'homme honnête qui arrive à s'exempter de la corruption dont il s'est abreuvé tout au long se sa prime jeunesse, jusqu'à sa vie adulte, arrive à saisir, ces hommes assoiffés de justice trouveront tôt au tord un moyen de faire évoluer leur notion de justice, que celles-ci ne seront, alors, plus aussi clémente que d'accorder le droit, à ce salopard, une mort sans souffrance, qu'il serait bien évident, pour la raison des hommes, comme il a été pour moi raisonnable de trouver l'action de tuer juste et noble, de trouver quelque autre moyens pour le faire souffrir, autant qu'il a fait souffrir cet enfant innocent. Que la notion qu'on s'accorde tous, en majorité, à penser à l'égard de ces salopards de pédophiles pourrait se transporter vers d'autres hommes, qui deviendrait, pour vous comme pour moi, des êtres aussi épouvantables que ces salopards - comme aujourd'hui avec ces fous hérétiques d'anti-vax, qui selon moi aurait-pu, dans un passé différent, êtres des monstres et que j'aurais pu légitimer, au nom d'un sentiment pure de justice, des actions pas très belle.

Mais bon ce salopard il mérite. Et puis la justice elle est laxiste. Les pédophiles, les violeurs, et tous ces salopards qui n'amènent rien de bon, s'en sortent, de manière ridicule, en tout impunité, à s'en sortir ; ils vivent dehors, avec nous, et commetront de nouveau des esbrouffes impardonnables. Si la peine de mort était réintroduite, alors justice serait rendu. Alors, sans doute, que ces salauds ne seraient plus aussi impuni, et même que ces maitres et sages, avec leur costume tout chic, leurs belles montres, ceux-là qui produisent autant de mal, pourront un jour, eux-aussi, passés dans la casserole. Et qu'une fois finit, que le ménage sera bien fait, qu'il n'y a aura plus de salopard, alors là, sans aucune doute, oui, j'en mets ma main à couper, que le monde sera un monde magnifique ou il n'y a aura plus de méchants. Bon, ça , soyons tous honnête une minute, le monde meilleur : qui y pense véritablement ? C'est une chimère ; si vous le tuer, le pédophile, c'est juste par jouissance, avouez le.
Mais bon, hier j'étais un gentil et sage homme qui vivait dans son petit appartement, dans son petit village, tranquille, et voilà, qu'aujourd'hui, moi même, je suis devenu un être mauvais : je suis un complotiste qui ne se fait pas vacciner, qui met en danger la vie d'autrui, je suis un salopard et dieu sait ce qu'on peut faire au salopard...et qu'en plus je traine sur des lieux emplis d'extremistes.. alors là c'est le ponpon, la sentence, par la justice, sera légitime ; et quid de tous ces futurs nouveaux méchants que les nouvelles règles, que les nouveaux hommes qui ont nouvellement absorbés la raisonnable idée que l'apartheid était indispensable aux nouveaux hommes, ceux-là, qui pourront ils trouver de méchant dans le futur, je veux dire, des méchants encore plus méchants que je ne le suis - du moins de leur point de vue, de leur manière raisonnée, qui découle, selon eux, de leur propre libre arbitre , et qui n'aura, aucunement besoin d'être remis en question ; des méchants qui, de notre point de vue, maintenant, sont des tortues sur le dos : inoffensives.





Le premier homme tue, il se sent mal, il crée la notion de justice, le voilà exempte d'une mauvaise conscience. Le second crée les séries de codes, prémédite ce qui est méchant et doit être absolument exterminé, au nom de quoi il doit être exterminé, et du début à la fin, pas une seconde, sa conscience n'aura été ternie par des remords https://image.noelshack.com/minis/2017/22/1496583962-risisingecigarette.png
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Citation de S2B
Ma mère est une pute si je lis ça maintenant. https://i.aveshack.com/7218dddd2fe5ee21.png

https://image.noelshack.com/minis/2021/01/1/1609743688-1607302768-les-qlf-irl.png

Citation de Feldum
Résumé ? https://image.noelshack.com/minis/2022/04/3/1643158946-soral-weed-kali-yuga.png

La justice est une chimère, on ne tue que par méchanceté, puis on vient mettre la notion de justice pour s'accorder une bonne conscience; ensuite l'homme fait évoluer sa logique (nottamment ce qui est discutablement légitime à être excécuté) toujours vers des extrêmes, vers la décadence, ce qui est aujourd'hui vu comme indiscutablement impossible à tuer, au nom de la justice, pourra être tout autre demain.

https://image.noelshack.com/minis/2017/22/1496583962-risisingecigarette.png
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et tu peux faire un parallèle avec l'emprisonnement.

On l'on peut voir, d'un peu partout, que, aujourd'hui, n'importe qui peut être emprisonné pour n'importe quoi. Prison ou hopitale psy.

On peut voir les dérives dans certains pays extrême.


C'est une analogie parfaite. https://image.noelshack.com/minis/2017/22/1496584704-risisingebanane.png
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