Aubervillers (93) : Meurtre, harcèlement sexuel et vaudou dans le centre d’hébergement d’urgence pour migrants http://www.fdesouche.com/[...]nt-durgence-pour-migrants
D’autres intervenantes sociales, dans des courriers envoyés à la direction que nous avons pu consulter, témoignent de remarques sexistes récurrentes confinant au harcèlement sexuel, de la part de plusieurs membres de l’équipe. « Tu as de beaux seins, je peux toucher ? », aurait demandé un agent polyvalent à l’une d’entre elles. « Tu veux venir chez moi le soir ? Moi aussi j’habite à Barbès », aurait interrogé un autre. Plus original, l’un des directeurs John M. se vantait régulièrement de maîtriser le « vaudou », devant plusieurs employés. L’homme brandissait ce « savoir » comme une menace. « Une fois, il m’a parlé d’une prière d’incantation que l’on pouvait réaliser si l’on voulait du mal à quelqu’un, en me parlant de Marc », se souvient Jeanne:
Aubervilliers (93) – Le 27 décembre 2017 à 7h30, Ahmadi M. pénètre dans la chambre de Hassanzad P. et lui assène 7 coups de couteaux (link is external). Après avoir accompli son méfait, Ahmadi prend la fuite. Il laisse derrière lui l’arme du crime, enfoncée dans la poitrine d’une seconde victime qui sera admise à l’hôpital. Mais qu’est-il passé par la tête de cet Afghan, hébergé depuis quelque temps déjà dans ce centre d’hébergement ? L’enquête livrera peut-être le fin de mot de l’histoire. Reste le point de départ : Ahmadi et Hassanzad se connaissaient bien. Les deux hommes étaient voisins de chambre dans ce foyer pour migrants à Aubervilliers. Selon des documents internes, que StreetPress a pu consulter, ces tensions étaient récurrentes dans le centre. Plusieurs hébergés avaient déjà alerté la direction sur l’ambiance délétère qui y régnait.
Mercy

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https://www.streetpress.c[...]u-chu-aubervilliers-adoma
D’autres intervenantes sociales, dans des courriers envoyés à la direction que nous avons pu consulter, témoignent de remarques sexistes récurrentes confinant au harcèlement sexuel, de la part de plusieurs membres de l’équipe. « Tu as de beaux seins, je peux toucher ? », aurait demandé un agent polyvalent à l’une d’entre elles. « Tu veux venir chez moi le soir ? Moi aussi j’habite à Barbès », aurait interrogé un autre. Plus original, l’un des directeurs John M. se vantait régulièrement de maîtriser le « vaudou », devant plusieurs employés. L’homme brandissait ce « savoir » comme une menace. « Une fois, il m’a parlé d’une prière d’incantation que l’on pouvait réaliser si l’on voulait du mal à quelqu’un, en me parlant de Marc », se souvient Jeanne:
Aubervilliers (93) – Le 27 décembre 2017 à 7h30, Ahmadi M. pénètre dans la chambre de Hassanzad P. et lui assène 7 coups de couteaux (link is external). Après avoir accompli son méfait, Ahmadi prend la fuite. Il laisse derrière lui l’arme du crime, enfoncée dans la poitrine d’une seconde victime qui sera admise à l’hôpital. Mais qu’est-il passé par la tête de cet Afghan, hébergé depuis quelque temps déjà dans ce centre d’hébergement ? L’enquête livrera peut-être le fin de mot de l’histoire. Reste le point de départ : Ahmadi et Hassanzad se connaissaient bien. Les deux hommes étaient voisins de chambre dans ce foyer pour migrants à Aubervilliers. Selon des documents internes, que StreetPress a pu consulter, ces tensions étaient récurrentes dans le centre. Plusieurs hébergés avaient déjà alerté la direction sur l’ambiance délétère qui y régnait.
Mercy


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