C'est une fumée confortable qui satisfait l'homme imbécile pour le maintenir enchainé sans qu'il puisse prendre conscience d'être un esclave de sa dépendance.
Prenons le tout premier amour : celui du père, celui de la mère.
Pourquoi aimons-nous nos parents. Tout d'abord par la logique transmise que, oui, forcement : - il est ton père, elle est ta mère. Tu les aimes car il est ton père, elle est ta mère.
La majorité ne doute pas de cette vérité, ils ne la remettent pas en cause. Cette vérité est absolue, elle est agréable à dire pour nos yeux et ceux des autres. Car qui donc, aujourd'hui, pourrait avoir l'indécence de prétendre ne pas aimer ses parents; qui oserait le dire dans cette ère du temps machninique, impitoyable pour les béligérants qui vont à l'encontre des généralités axiomesque.
Même moi, il était inconcevable par les normes sociales ou je me muais, que j'agisse comme un jeune garçon qui méprise sa mère, qui ne lui octroie aucun regard, aucune émotion, et qui bien qu'en douleur, qu'en souffrance, ces maitres et sages, vaniteux qu'ils sont, venaient par le saint pure confort pervers faire une degressions oiseuse pour m'expliquer par leur bon sens irrévoccable que je devais aimer ma mère; ma mère qui se comportait comme une mère qui aimait, et, par conséquent, cet amour, devait être rendu. Elle, elle aime. Mais pourquoi m'aime t-elle. Je suis son fils, elle m'aime donc parce que comme le fils qui aime ses parents la mère aime son fils. Par instinct maternel elles aiment ? L'instinct de preservation de nos gênes, du nous, transmis dans la matrice qui fait sortir en son bas après 9 mois de congestion l'enfant qu'on aime, forcément ?
Prenons l'homme simple et la maman simple, sans les suppliques, sans les cris, sans les cicatrices, sans tous ces épiphénomènes que la vie moderne peut déchainer sur ses pauvres pecheurs.
Eux deux, ils aiment par dépendance. La mère offre le confort. Le fils reçoit le confort. La mère en offrant reçoit par transmission l'amour du confort, et le fils, en recevant ce confort, offre à la mère sa jouissance du confort. L'homme, comme vous le savez tous, aime le confort. Il est insatiable du confort. Notre existence n'a de but que la perpétutation de notre confort pervers. Au nom de ce confort, de cette chose qui connu de tous comme étant la mère du vice, nous avons tout produit : les civilisations, les villes, les pays, la modernité, la guerre, la paix, l'esclavage, la liberté, les idées, les principes, l'amour, les cris de douleurs, le bien et le mal, la religion, le beau et le sublime, la discrimination, les mots, l'apartheid, les règles, toutes ces superfétations de la connaissances elle même n'ont été produits uniquement pour cette cause secondaire que, par confort, nous l'avons fait passer, par fardage, comme une cause primaire; une cause, devenue pour tous, de ceux tous qui jubilent, se satisfaisant du confort, qui n'est pas connu comme telle, mais bien comme un but qui va audela de cela, qui se place au-delà du ciel, plus digne plus pure que tous les autres, ingrats et putride, cela, aussi, au nom du confort, ils se résignent sans conscience à farder leur vérité que leur existence tout entière, leur but ultime, n'est qu'une trichine mensongère, et, par conséquent, cette cause primaire n'est rien d'autre qu'une cause secondaire, oiseuse, superfétatoire, complétement inutile; que leur existence, dans la réalité des faits, peut cesser dans l'instant présent, dans l'éclair d'un instant, et vraiment, ces hommes s'ils étaient aussi pure qu'ils l'étaient au tout premier cri, alors, peut être, ils remercieraient la vie de la nature pour leur avoir offert, pour quelques instants, cette satisfaction qu'est la vie sur cette terre; que toutes leurs vies, qu'elles soient courte ou longue, que la vie ait été vécue dans sa pleinitude ou maigrement, qu'importe, tous, sans exception, auraient le sourire au lèvre, et serait, ce qu'on pourrait dire par les conceptions d'aujourd'hui, comme étant des hommes heureux.
Ce fils et cette mère, chacun, par effet pervers se reverberent la corruption, la jouissance du confort. La mère, insatiable de cet amour qu'elle peut consummer infiniment, sera toujours présente en tout temps en chaque moment des faits de vies de son fils qu'elle aime; elle lui accordera ses pensées, ses émotions, qu'il soit physiquement là ou dans l'au-delà, dans un lieu différent du sien, toujours la rémanation de son existence aussi faible soit elle, elle fera exsuder de sa dépendance chacun des reliquats de son amour ressenti par sa conscience des choses dans chacune des fibres de son être.
Si celui-ci, disons, l'expulser de sa vie, alors : comment une mère qui, par les logiques du corps, réagit non pas comme un mère qui aime mais qui est bien addicte, dépendante du confort que son fils apporte à son existence, à sa vie décadente, ou, plutot, peut être, à l'idée de satisfaire le concepte confortable qu'on aime son fils, comment pourrait réagir une femme consciencieuse face au manque.
Cherchant sa ressource nécessaire et indispensable à son âme, celle-ci, sans doute, bien contrainte par les limites imposer par son fils qui lui dirait de ne jamais plus l'approchait de près ou de loin, la mère, par la production d'un principe de vie régulera sa logique pour sauver sa dépendance nécessaire; créera de toute pièce des événements fantomatiques, inexistants dans le concret, prenant forme dans son esprit unique et corrompus par le manque de sa ressource. Que son fils est en danger quelconque, en manque de choses, qu'importe soit-il, qu'importe que le fils prononce avec véhémence son mécontentement en crie, qu'il n'a pour intention jamais plus l'envie de la revoir,
cette femme dépendante trouvera toujours un moyen dans sa conscience invisible de sauver ses états atrophiés par le manque, et reviendra au galop pour sauver son fils en péril. Pas par amour, par dépendance.
Mais un fils qui ne répugne pas sa mère, ne l'avilie pas, lui aussi finit par être dépendant d'elle.
Cet homme qui grandi, qui devient un homme, devient complétement indépendant, doit faire ce que tout homme fait dans une socité : il trouve sa femme. Et sa femme il l'aime. Sa femme elle est douce , elle aime son homme comme sa mère a aimé son fils. Cela s'est déjà entendu que les hommes, pour certains, cherchent une secondaire mère. Mais pourquoi font-ils ça. Leur mère leur manque terriblement.
Une déficience de la jouissane du confort qui se régule et s'adapte à cette situation où l'homme se doit obligatoirement, selon toutes les règles écrites des hommes, pour les hommes, grace aux connaissances de la vie, qui sont, bien évidemment supérieures à la vie, que celui-ci doit inexorablement quitter le nid parentale,et faire son chez-soit. Mais cet enfant est un adulte, et l'enfance construit l'homme et cet
homme a été bercé, biberonné, par l'état extatique du confort qu'accorde l'amour d'une mère. Il se régule, créer son écosystème, et irrémédiablement, sans doute, voilà qu'il trouve une seconde mère.
Elle s'occupe de lui. Elle lui donne du confort, comme la mère, car elle l'aime et quand on aime on accorde le confort à celui qu'on aime, et l'homme qui est aimé, et qui aime, recoit le confort, puis en recevant il offre du confort. Et tous ces états entremellés sont regroupés dans un même noeud: l'addiction au confort, qui crée une dépendance, une addiction, et, toujours par confort, on vient y accorder à ses états
le mot amour. On sublime d'un romantisme l'avidité de la perversion des hommes.
Et certainement, d'une toute autre manière, certains hommes n'ont jamais eu de mère. Ils manquent d'attention. Un homme ou une femme en inanition d'amour - d'attention -, qu'acorderait-il à la toute première étoile du ciel, d'homme ou de femme brillant d'amour qui accorderait à ce solitaire moribond ses longs bras ballants et chauds, qui s'étendant vers lui emplis d'un coeur pure et si nécessaire à l'homme seul. L'aimerait-il ? Dira t-il qu'il aime cette personne. Et, surtout, que ferait-il une fois que ce concepte s'inséminait dans sa concience, dans sa raison, au nom du confort, et que comme tout homme, cette logique de l'amour ferait tapissait une volonté de continuer à briguer l'intéraction avec la galanterie, avec la séduction, avec tous ses fastes ostentatoire pour finaliser les actes logiques de l'amour, et, si cette personne, cette ressource indispensable à sa vie nouvelle, venait à le quitter ? Qu'elle ne l'aimait pas, qu'elle ne l'a jamais aimé comme lui aime cette personne. Il se sentirait encore plus seul cet homme. Plus triste encore qu'il ne l'était avant.
Et pour réaction en chaine, de votre vie, de vos logiques personnelless, sans doute, arriverez-vous à theoriser tous les effets boule de neige qu'un homme détruit peut produire.
Qu'en est-il du syndrome de stockholm ? Des hommes ou des femmes qui deviennent dépendant de leur ravisseur au point d'en tomber amoureux.
Des hommes tous différents qui, selon leur manque personnel et bien dissociable des uns et des autres, pourrait accorder le mot amour à un individu tout à fait incconnu et si rapidement en fonction de l'intensité du manque et de l'amour donner.
L'amour existe t il?
Dans ma pensée personnel, arrivant à bien distinguer les émotions de confort du réél, j'en ai conclu que non.
Que seul, peut être, la conscience s'active et pose en un questionnement, un interessement d'un individu. Qu'au nom de cet interet
cela produit des choses qui peuvent amener jusqu'à se conclure en des réponses. Et que ce sentiment très personnel et dissociable de toutes ces émotions d'addictions, de perversitées, délavées de tout le vice putride, est l'essence véritable du mot amour - je le dis par poésie, moi aussi je veux aimer. Que nous restons bien libre et maitre de nos corps, de nos émotions, de nos choix et décisions; que nous ne dépendront pas d'eux; qu'au nom de cet amour si pure, jamais, par peur de perdre l'intérêt fugace, ou qui reste jusqu'à a fin du dernier souffle, dominer par les émotions, par la terreur de perdre cet être que j'aimerai plus que tout, alors, vaniteux que je deviendrai, je finirai par détruire les hommes qui se mettent entre mon corps et ma ressource; pour qui je vouerai le culte du mal, de la destruction; que la haine de mes pores et de mes cordes jailliront en une répulsion terrible et fragmentaient d'une douleur qui aura autant d'intensité que mon amour, car ceux-là, au nom de mon amour que je me refuse de perdre, moi, je les tuerai tous; je tuerai tous les hommes de cette terre qui essaieraient, tenteraient, avec arrogance et ingratitude pour mon amour lumineux, je les assassinerai sans répis, je détruirai tout pour garder ma ressource en qui mon existence toute entière dépend et j'en serai pleinement satisfait dans ma conscience, car de manière tout à fait automatique, par confort, bien que j'eus commis les pires crimes abominables, ma conscience, elle, sera dans un état de pleine jouissance, de confort absolu légitimé. Et il suffira. Et j'aimerai. Je l'aimerai jusqu'à ma mort.
Prenons le tout premier amour : celui du père, celui de la mère.
Pourquoi aimons-nous nos parents. Tout d'abord par la logique transmise que, oui, forcement : - il est ton père, elle est ta mère. Tu les aimes car il est ton père, elle est ta mère.
La majorité ne doute pas de cette vérité, ils ne la remettent pas en cause. Cette vérité est absolue, elle est agréable à dire pour nos yeux et ceux des autres. Car qui donc, aujourd'hui, pourrait avoir l'indécence de prétendre ne pas aimer ses parents; qui oserait le dire dans cette ère du temps machninique, impitoyable pour les béligérants qui vont à l'encontre des généralités axiomesque.
Même moi, il était inconcevable par les normes sociales ou je me muais, que j'agisse comme un jeune garçon qui méprise sa mère, qui ne lui octroie aucun regard, aucune émotion, et qui bien qu'en douleur, qu'en souffrance, ces maitres et sages, vaniteux qu'ils sont, venaient par le saint pure confort pervers faire une degressions oiseuse pour m'expliquer par leur bon sens irrévoccable que je devais aimer ma mère; ma mère qui se comportait comme une mère qui aimait, et, par conséquent, cet amour, devait être rendu. Elle, elle aime. Mais pourquoi m'aime t-elle. Je suis son fils, elle m'aime donc parce que comme le fils qui aime ses parents la mère aime son fils. Par instinct maternel elles aiment ? L'instinct de preservation de nos gênes, du nous, transmis dans la matrice qui fait sortir en son bas après 9 mois de congestion l'enfant qu'on aime, forcément ?
Prenons l'homme simple et la maman simple, sans les suppliques, sans les cris, sans les cicatrices, sans tous ces épiphénomènes que la vie moderne peut déchainer sur ses pauvres pecheurs.
Eux deux, ils aiment par dépendance. La mère offre le confort. Le fils reçoit le confort. La mère en offrant reçoit par transmission l'amour du confort, et le fils, en recevant ce confort, offre à la mère sa jouissance du confort. L'homme, comme vous le savez tous, aime le confort. Il est insatiable du confort. Notre existence n'a de but que la perpétutation de notre confort pervers. Au nom de ce confort, de cette chose qui connu de tous comme étant la mère du vice, nous avons tout produit : les civilisations, les villes, les pays, la modernité, la guerre, la paix, l'esclavage, la liberté, les idées, les principes, l'amour, les cris de douleurs, le bien et le mal, la religion, le beau et le sublime, la discrimination, les mots, l'apartheid, les règles, toutes ces superfétations de la connaissances elle même n'ont été produits uniquement pour cette cause secondaire que, par confort, nous l'avons fait passer, par fardage, comme une cause primaire; une cause, devenue pour tous, de ceux tous qui jubilent, se satisfaisant du confort, qui n'est pas connu comme telle, mais bien comme un but qui va audela de cela, qui se place au-delà du ciel, plus digne plus pure que tous les autres, ingrats et putride, cela, aussi, au nom du confort, ils se résignent sans conscience à farder leur vérité que leur existence tout entière, leur but ultime, n'est qu'une trichine mensongère, et, par conséquent, cette cause primaire n'est rien d'autre qu'une cause secondaire, oiseuse, superfétatoire, complétement inutile; que leur existence, dans la réalité des faits, peut cesser dans l'instant présent, dans l'éclair d'un instant, et vraiment, ces hommes s'ils étaient aussi pure qu'ils l'étaient au tout premier cri, alors, peut être, ils remercieraient la vie de la nature pour leur avoir offert, pour quelques instants, cette satisfaction qu'est la vie sur cette terre; que toutes leurs vies, qu'elles soient courte ou longue, que la vie ait été vécue dans sa pleinitude ou maigrement, qu'importe, tous, sans exception, auraient le sourire au lèvre, et serait, ce qu'on pourrait dire par les conceptions d'aujourd'hui, comme étant des hommes heureux.
Ce fils et cette mère, chacun, par effet pervers se reverberent la corruption, la jouissance du confort. La mère, insatiable de cet amour qu'elle peut consummer infiniment, sera toujours présente en tout temps en chaque moment des faits de vies de son fils qu'elle aime; elle lui accordera ses pensées, ses émotions, qu'il soit physiquement là ou dans l'au-delà, dans un lieu différent du sien, toujours la rémanation de son existence aussi faible soit elle, elle fera exsuder de sa dépendance chacun des reliquats de son amour ressenti par sa conscience des choses dans chacune des fibres de son être.
Si celui-ci, disons, l'expulser de sa vie, alors : comment une mère qui, par les logiques du corps, réagit non pas comme un mère qui aime mais qui est bien addicte, dépendante du confort que son fils apporte à son existence, à sa vie décadente, ou, plutot, peut être, à l'idée de satisfaire le concepte confortable qu'on aime son fils, comment pourrait réagir une femme consciencieuse face au manque.
Cherchant sa ressource nécessaire et indispensable à son âme, celle-ci, sans doute, bien contrainte par les limites imposer par son fils qui lui dirait de ne jamais plus l'approchait de près ou de loin, la mère, par la production d'un principe de vie régulera sa logique pour sauver sa dépendance nécessaire; créera de toute pièce des événements fantomatiques, inexistants dans le concret, prenant forme dans son esprit unique et corrompus par le manque de sa ressource. Que son fils est en danger quelconque, en manque de choses, qu'importe soit-il, qu'importe que le fils prononce avec véhémence son mécontentement en crie, qu'il n'a pour intention jamais plus l'envie de la revoir,
cette femme dépendante trouvera toujours un moyen dans sa conscience invisible de sauver ses états atrophiés par le manque, et reviendra au galop pour sauver son fils en péril. Pas par amour, par dépendance.
Mais un fils qui ne répugne pas sa mère, ne l'avilie pas, lui aussi finit par être dépendant d'elle.
Cet homme qui grandi, qui devient un homme, devient complétement indépendant, doit faire ce que tout homme fait dans une socité : il trouve sa femme. Et sa femme il l'aime. Sa femme elle est douce , elle aime son homme comme sa mère a aimé son fils. Cela s'est déjà entendu que les hommes, pour certains, cherchent une secondaire mère. Mais pourquoi font-ils ça. Leur mère leur manque terriblement.
Une déficience de la jouissane du confort qui se régule et s'adapte à cette situation où l'homme se doit obligatoirement, selon toutes les règles écrites des hommes, pour les hommes, grace aux connaissances de la vie, qui sont, bien évidemment supérieures à la vie, que celui-ci doit inexorablement quitter le nid parentale,et faire son chez-soit. Mais cet enfant est un adulte, et l'enfance construit l'homme et cet
homme a été bercé, biberonné, par l'état extatique du confort qu'accorde l'amour d'une mère. Il se régule, créer son écosystème, et irrémédiablement, sans doute, voilà qu'il trouve une seconde mère.
Elle s'occupe de lui. Elle lui donne du confort, comme la mère, car elle l'aime et quand on aime on accorde le confort à celui qu'on aime, et l'homme qui est aimé, et qui aime, recoit le confort, puis en recevant il offre du confort. Et tous ces états entremellés sont regroupés dans un même noeud: l'addiction au confort, qui crée une dépendance, une addiction, et, toujours par confort, on vient y accorder à ses états
le mot amour. On sublime d'un romantisme l'avidité de la perversion des hommes.
Et certainement, d'une toute autre manière, certains hommes n'ont jamais eu de mère. Ils manquent d'attention. Un homme ou une femme en inanition d'amour - d'attention -, qu'acorderait-il à la toute première étoile du ciel, d'homme ou de femme brillant d'amour qui accorderait à ce solitaire moribond ses longs bras ballants et chauds, qui s'étendant vers lui emplis d'un coeur pure et si nécessaire à l'homme seul. L'aimerait-il ? Dira t-il qu'il aime cette personne. Et, surtout, que ferait-il une fois que ce concepte s'inséminait dans sa concience, dans sa raison, au nom du confort, et que comme tout homme, cette logique de l'amour ferait tapissait une volonté de continuer à briguer l'intéraction avec la galanterie, avec la séduction, avec tous ses fastes ostentatoire pour finaliser les actes logiques de l'amour, et, si cette personne, cette ressource indispensable à sa vie nouvelle, venait à le quitter ? Qu'elle ne l'aimait pas, qu'elle ne l'a jamais aimé comme lui aime cette personne. Il se sentirait encore plus seul cet homme. Plus triste encore qu'il ne l'était avant.
Et pour réaction en chaine, de votre vie, de vos logiques personnelless, sans doute, arriverez-vous à theoriser tous les effets boule de neige qu'un homme détruit peut produire.
Qu'en est-il du syndrome de stockholm ? Des hommes ou des femmes qui deviennent dépendant de leur ravisseur au point d'en tomber amoureux.
Des hommes tous différents qui, selon leur manque personnel et bien dissociable des uns et des autres, pourrait accorder le mot amour à un individu tout à fait incconnu et si rapidement en fonction de l'intensité du manque et de l'amour donner.
L'amour existe t il?
Dans ma pensée personnel, arrivant à bien distinguer les émotions de confort du réél, j'en ai conclu que non.
Que seul, peut être, la conscience s'active et pose en un questionnement, un interessement d'un individu. Qu'au nom de cet interet
cela produit des choses qui peuvent amener jusqu'à se conclure en des réponses. Et que ce sentiment très personnel et dissociable de toutes ces émotions d'addictions, de perversitées, délavées de tout le vice putride, est l'essence véritable du mot amour - je le dis par poésie, moi aussi je veux aimer. Que nous restons bien libre et maitre de nos corps, de nos émotions, de nos choix et décisions; que nous ne dépendront pas d'eux; qu'au nom de cet amour si pure, jamais, par peur de perdre l'intérêt fugace, ou qui reste jusqu'à a fin du dernier souffle, dominer par les émotions, par la terreur de perdre cet être que j'aimerai plus que tout, alors, vaniteux que je deviendrai, je finirai par détruire les hommes qui se mettent entre mon corps et ma ressource; pour qui je vouerai le culte du mal, de la destruction; que la haine de mes pores et de mes cordes jailliront en une répulsion terrible et fragmentaient d'une douleur qui aura autant d'intensité que mon amour, car ceux-là, au nom de mon amour que je me refuse de perdre, moi, je les tuerai tous; je tuerai tous les hommes de cette terre qui essaieraient, tenteraient, avec arrogance et ingratitude pour mon amour lumineux, je les assassinerai sans répis, je détruirai tout pour garder ma ressource en qui mon existence toute entière dépend et j'en serai pleinement satisfait dans ma conscience, car de manière tout à fait automatique, par confort, bien que j'eus commis les pires crimes abominables, ma conscience, elle, sera dans un état de pleine jouissance, de confort absolu légitimé. Et il suffira. Et j'aimerai. Je l'aimerai jusqu'à ma mort.










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