Sur mes textes. Un quand j'étais en troisième et l'autre cette année, en raison d'un discours que j'avais écrit.
Pourtant, ça reste compliqué de croire que nos mots valent la peine d'être tracés et proférés. J'ai longtemps arrêté d'écrire parce que je pensais que mes mots manquaient de profondeur, que ma plume ne saurait jamais être assez belle pour mériter d'exister.
Pendant plus de cinq années de ma vie, j'ai arrêté de créer. Il n'y avait que quelques moments fugaces où j'arrivais à retranscrire quelques textes, volés à une lourde dépression.
En réalité, je parle de cinq ans, mais c'est bien plus qui s'est déroulé aux recoins de mon esprit. Une éternité s'est écoulée entre ce que j'étais, ce que j'aurais pu être et ce que je suis devenu.
Je recouvre lentement mes forces. Une partie de moi regarde en arrière et voit tout ce que je n'ai pas pu accomplir et pleure ce gâchis. L'autre regarde le présent et l'avenir, et sait combien il est possible de réaliser. Qu'il est encore temps.
Que l'espoir, si différent de l'attente qui pèse sur les cœurs et crée des chimères et des cauchemars, existe. Qu'il faut se donner les moyens de déployer ses ailes et de s'élever en créant. Que ce que l'on porte au fond de soi prévaudra sur nos peurs, nos inquiétudes et notre mélancolie.
Il faut tenter de croire que l'on peut se rapprocher du supérieur, et penser que les compliments que l'on nous adresse sont le reflet de ce que nous hébergeons. Plutôt que de redouter la flatterie ou de la penser imméritée, il nous revient d'avoir confiance en ce que nous rapporte les autres, quand ils sont bienveillants. Afin de croire en eux mais aussi en nous, ce qui nous amènera à faire grandir notre assurance et notre potentiel.
Il vaut la peine de croire en ce qui réside en nous mais aussi dans les autres. Chaque fois que je fais un compliment à quelqu'un, je sais que je ne fais que diffuser ce que certaines personnes ont pris la peine de ranimer en moi, dans l'espoir d'aider moi aussi un peu.
Pourtant, ça reste compliqué de croire que nos mots valent la peine d'être tracés et proférés. J'ai longtemps arrêté d'écrire parce que je pensais que mes mots manquaient de profondeur, que ma plume ne saurait jamais être assez belle pour mériter d'exister.
Pendant plus de cinq années de ma vie, j'ai arrêté de créer. Il n'y avait que quelques moments fugaces où j'arrivais à retranscrire quelques textes, volés à une lourde dépression.
En réalité, je parle de cinq ans, mais c'est bien plus qui s'est déroulé aux recoins de mon esprit. Une éternité s'est écoulée entre ce que j'étais, ce que j'aurais pu être et ce que je suis devenu.
Je recouvre lentement mes forces. Une partie de moi regarde en arrière et voit tout ce que je n'ai pas pu accomplir et pleure ce gâchis. L'autre regarde le présent et l'avenir, et sait combien il est possible de réaliser. Qu'il est encore temps.
Que l'espoir, si différent de l'attente qui pèse sur les cœurs et crée des chimères et des cauchemars, existe. Qu'il faut se donner les moyens de déployer ses ailes et de s'élever en créant. Que ce que l'on porte au fond de soi prévaudra sur nos peurs, nos inquiétudes et notre mélancolie.
Il faut tenter de croire que l'on peut se rapprocher du supérieur, et penser que les compliments que l'on nous adresse sont le reflet de ce que nous hébergeons. Plutôt que de redouter la flatterie ou de la penser imméritée, il nous revient d'avoir confiance en ce que nous rapporte les autres, quand ils sont bienveillants. Afin de croire en eux mais aussi en nous, ce qui nous amènera à faire grandir notre assurance et notre potentiel.
Il vaut la peine de croire en ce qui réside en nous mais aussi dans les autres. Chaque fois que je fais un compliment à quelqu'un, je sais que je ne fais que diffuser ce que certaines personnes ont pris la peine de ranimer en moi, dans l'espoir d'aider moi aussi un peu.