pleinitude. 

Maintenant j'ai quarante ans - et quarante ans, c'est indécent, c'est vil, c'est immoral. Qui donc vit plus de quarante ans ? Répondez, sincérement, la main sur le coeur ! Je vous le dis, moi : les imbéciles, et les canailles. Je leur dirai en face, à tous ces vieux, à tous ces nobles vieux, à ces vieillards aux cheveux blanc, parfumés de benjoin ! Je leur dirai la face du monde !
Resumax de mon comprendre en quelques mots :
Je n'avais jusqu'à une semaine pas encore eu la profondeur de pousser ma raison si loin tel que je pouvais percevoir la substance énigmatique de cette phrase. Voilà, qu'aujourd'hui, après avoir poussé la raison jusqu'à un mur qui, semble-t-il, pour le moment, est le dernier des murs - jusqu'à en atteindre, surement, un jour, un suivant - pour le moment, voilà que si je meurs - disons aujourd'hui - de mon jeune âge de vingt huit ans, je serai nonchalant, sans réaction; juste attendant, continuant mes broutilles oiseuses jusqu'à l'avénement finale. Ni heureux ni malheureux. Ni bien ni mal. Sans regret.
J'en ai conclu que notre vie n'est que confort. Du début à la fin nous ne vivions que par procuration de ce confort insatiable. Que cet état n'a ni commencement ni fin qu'il n'est juste qu'une direction de notre sur-conscience qui pousse tout homme, un jour, à se demander la raison de son existence, qui se doit, forcement, d'être énuméré par une logique qui va au-délà de la raison de l'homme. Qu'aux noms de ces questions sans réponses pour les hommes sans capacité de raison, qui se laissent embourbés dans les marécages du vices - le confort -; celui-ci et celui-là, et tous les hommes de cette terre, des tous les continents, de toutes les civilisatiosn et tous les autres qui n'ont pas pris forme ,encore, dans leur imbécilité collective, d'une commune union, créeront pour le simple et pure pervers confort un idéal vers lequel ils se doivent tous d'être tournée. Le but commun.
Que ce soit de la première lance construite jusqu'au char d'assaut, des premiers moyen de transport primaux jusqu'à la fusée, et toutes les kyrielles d'autres fournitures qui ne sont que des causes secondaires, oiseuses, qui ne mènent qu'à l'état d'oisiveté des uns, dans lequel, aujourd'hui - et avant - la raison des hommes prémédités et si adhérants à la voluptés du confort, ont crée une égalité dans la raison du tout commun, que, oui, bien évidemment, il fait sens que chacune de nos constructions, de l'élongement de notre confort vers sa perfection, se doit par la volonté commune, dirigé par la raison évidente et jamais remise en cause par les êtres conformisés, que nos outils se doivent d'être perféctionnés continuellement jusqu'à l'aboutissement finale. Car nous sommes des batisseurs. D'un atôme nous avons pu passer de la lance au char d'assaut mais quoi d'autre avons nous pu créer aussi. Des choses sans matière, inexistante à l'aube de l'humanité; et pourtant qui, aujourd'hui, est si enclin à la logique, à la volonté, au corps tout entier des hommes d'exister; dont l'appartenance à l'être qu'est l'homme n'est absolument jamais remise en question par qui que ce soit.
Nous sommes bientot à l'heure de noel, le père-noél descend et apporte des myriades de cadeaux aux gentils enfants, ça et là, de partout dans le monde. Les méchants enfants, eux, par contre, pas de cadeau. De notre enfance jusqu'à l'adolesence et de notre prise d'autonomie nous avons perpétuer ce cycle hivernale au nom de la tradition. Certains qui vivent dans leur chambre, dans leur sous-sol, entre quatre murs enfermé et esclave solitaire dans l'âme, ou solitaire par dépit, en proie à la pire solitude: pourquoi ces hommes se sentent-ils si seuls. Ils sont seuls et ressentent la solitude, voilà qui fait sens à ma raison.
- Quel pauvre homme, je lui enverrai une lettre, un cadeau, un message, qu'importe, juste quelque chose pour cet homme triste, car seul. . Bon de fait, si j'envois ça, moi, je vous le dis, c'est car je suis égoiste.
Oui je suis généreux et egoiste en même temps. Je veux dire, non - j'ai menti - je suis égoiste, point finale.
Car cet homme, je ne suis pas esclave de sa solitude, je ne suis pas dépendant de lui, comme lui peut l'être de cet état qui n'existe pas. Si je lui envoie - qu'importe ce que c'est - c'est par auto-satisfaction. Car moi, après, bon, voilà, je continue ma petite vie. J'ai ma famille et mes amis dans le séjour, ils m'attendant pour manger. Ah, merci, voilà que je me sens mieux, j'ai fait une bonne action, me voilà satisfait et repu. Il se sentira moins seul, je suis si bon comme homme. J'ai le sourire, merci à lui. Courage.
Mais les hommes premiers, ceux qui ont foulés la terre si dure et en proie aux imprécations de la nature qui fait régir sa régularité de la vie sans conscience, ceux-là, innocents et beaux qu'ils sont, auraient-ils pu être des hommes tristes dans ces jours là; est-ce que ces hommes primaux auraient ils-envoyés une lettre à cet homme solitaire plein de solitude, et est-ce que la solitude existait-elle en ces jours là ? Bon, bien evidemment, voilà, vous le savez bien, comme moi, je dis ça par plaisanterie, que noel n'existe pas en ces temps là.
Mais donc comment un homme développé du 21 ème siècle peut-il, dans sa juste mesure egalitaire et resemblant trait pour trait, dans sa profondeur, au premier homme consciencieux et consciencieux d'avoir la conscience, peut-il avoir en lui, née d'une idée, d'un concept, un sentiment de solitude? Une idée fumeuse, inexistante, distillée dans sa raison - car les idées, les conceptes, la logique de ce monde, germe bien dans la raison de l'homme -, forme un homme qui, disons, dans la mesure la plus exagérée possible, peut entrainer une réaction si violente qu'il peut se donner la mort. Oui, un homme de notre temps, maintenant, en douleur face à la douleur inssuportable , , peut aller à l'encontre de l'instinct de preservation et se tuer. La douleur ne peut avoir pour répercussion que de la douleur. La haine n'engendre que la haine. Action>réaction. 1=1. Voilà, ça aussi, c'est dans la raison. C'est une logique irréparable. J'essaie pourtant, j'essaie de réparer les choses mais tout est empoisonné aujourd'hui. J'ai pitié d'eux, tous, ils sont si arrogants et si ingrat.
Mais je suis égoiste, moi, je n'envoie pas de lettre. Je n'ai pas besoin de cela. Cela ne sert à rien. Mes lettres, je ne les écris que pour moi même. Elles ne sont lues par personne. Je n'ai même pas l'instruction nécessaire pour avoir l'élégance, la confortable satisfaction de faire comprendre mon comprendre dans ses détails. Aucun homme ne pourra - surtout pas celui d'aujourd'hui. Donc, peut être, qu'après ce dernier plaidoyer je resterai silencieux - non, jamais, j'ai dit ça par confort. Nous parlons par confort. Tout n'est que confort.
La degression est fini, reprenons.
Donc je parlais de noel, je crois, je suis perdu. Trop de chose ce bouscule. Donc, comment, de nulle part, d'une bulle qui peut éclater à tout moment, si l'objectif de demain, pousser par la volonté des plus forts étaient de l'éclater cette bulle: qu'adviendrait cette sensation, cette émotion de solitude, pour ce jour bien précis. Serait-elle vraiment, encore, dans chacun des êtres qui la ressentent, présentent en eux, même en bribe. Répondez à cela juste pour vous, par plaisir : et si demain nous effacions noel de l'histoire, les hommes de demain ressentiraient-ils la solitude en étant seul le jour de noel ? Mais que sommes sommes ? Etendez cela à absolument tout.
Et l'amour, dans tout cela, parlons en. Vous le ressentez, vous aimez aimer. - oui j'aime aimer; pour ma part, j'adore. Moi-même, j'aime. J'aime si fort, et j'aime cet amour impossible, je jouis encore plus de cette jouissance - douleur - qui ne pourra jamais être consumé. J'ai mal et j'aime ma douleur. Mais je n'aime pas. Car le mot amour n'existe pas.
Le concepte de l'amour n'existe pas. Oui, vous n'aimez personne. Vous êtes des esclaves. Je suis esclave de cet amour. Mais uniquement si je le perçois de mes yeux, alors il se relie et forme l'état d'addiction et je deviens esclave complétement enclavé dans l'impuissane, dans la frustration d'être soumis à cette jouissance insatiable.
Certains hommes voient une femme, elle est le concepte, l'idée du bonheur, et voilà, elle est, et donc : je l'aime.
Certains hommes sont seuls et ont toujours étaient seuls et bien évidemment, comme vous l'aurez surement remarqué plus haut, ils ressentent une solitude terrible. Cet homme est du tout au même que moi même: il est esclave de sa solitude et il jouit de recevoir sa lettre. Si une femme venait à lui offrir la clé pour le sortir de son trou et, ainsi, pouvoir l'enlacer, qu'importe qu'elle corresponde à tous les critères de beauté, à la connaissance du beau et du sublime, alors, cet homme, immédiatement, aimera cette femme. Il en deviendra fou amoureux, il sera esclave comme moi, il sera un être qui, dans ses fibres profondes, dans son âme, sera assujéti par la force implacable de l'amour. Elle est tout pour lui. C'est celle qui l'a sortie de son trou minable, de sa solitude lugubre. Elle est la salvation de tous ces maux. Il doit absolument tout à cette femme, il ferait tout pour elle, il l'aime. Il l'aime parce qu'il est dépendant d'elle. Cet homme est un esclave qui ne sera jamais plus libre, un addicte, terroriser, un lache qui vit dans le confort qui ne veut plus jamais retourner dans son trou car, bien évidemment, selon toutes ses logiques qui sont siennes, la solitude est le mal absolu qu'il faut éviter et éradiquer et puis..il aime. Il aime par confort. Il y'en a bien d'autre qui aime par confort. Des hommes pervers, oui, ceux-là ils sont faibles.
Ils suivent l'un des princpe fondamenteux de la vie selon la nature, la régulation. Il suffit de s'observer, vous ou la nature, et de là et d'ici, on peut y voir un élements machinales d'auto-régulation. Il y'a certains phénomènes de réaction qu'une chaine alimentaire dominante peut créer, les loups, par exemple. Dans une écosystème ou le loup manquait, et celui-ci réintroduit dans son environnement, pouvait, par sa domiance, remoduler la topographique du terrain et des fleuves mais aussi l'écosystème animalier et végétale. Les cerfs évitants les zones à risques, ainsi la végétation repris ses droits. de cela, d'autres réactions en chaine suivent le pas, s'auto régualant d'une communne nature, d'autres animaux de l'écosystème se rejoignent. Créant eux aussi leurs réaction en chaine.
L'homme aussi à cette auto-régularité inconsciente. Des hommes dominants face aux faibles qui les broient pour assouvir leur satisfaction, leur désir, leur confort, de place dominante. Ceux-là veulent une faible, un faible, pour le rabaisser, avoir une chose, un objet qui leur sert d'autorégulation, qui rééquilibre la balance de leur nature petite et faible, et eux, ces gens là, leur chose, il les aime. Ils aiment par confort de se sentir puissant. Tous ces êtres utilisent le mot amour. C'est un four-tour. Moi j'emploie les bons termes. Je veux emploier les bons termes par confort. Ces gens ils ont une seules et mêmes choses : des êtres dépendants du confort, des esclaves. Et donc pourquoi à 40 ans il suffit. Parce que nous ne sommes que confort. Que le confort n'est que la porte d'accès du vice pour nous autres hommes. Que nous sommes des menteurs nées. Même quand nous avons la vérité nous mentons. Car la vérité n'existe pas elle aussi. Rien n'existe. Tout a été crée que pour maintenir le confort de certains hommes. Ils ont deversés leur propre vice en nous tous. Et donc, oui, 40 ans c'est trop d'un homme. J'ai 28 ans et j'ai déjà trop vécu. A quoi bon continuer. Non, je rassure, je continuerai de vivre, comme il l'a dit, juste après, jusqu'au plus tard, par instinct de preservation, pour continuer à écrire, pour quelque confortss qui, plus tard, peut-être - je ne pense pas - deviendront des cause primaires et indispensable à ma vie et, qu'un jour, voilà que moi aussi, être méprisable et ingrat, devenu un homme prévoyant, je dirai que la vie se doit d'être vécu d'une manière et pas d'une autre. Que la vie se doit absolument d'être vécu le plus longtemps possible. Et, haha, que je rigole, aucun d'eux - je dis bien aucun d'eux -ne sait même pas pourquoi nous devrions tous, hommes de cette terre, de cette civilisation en branle, vivre le plus longtemps possible. Jamais, semble t-il, d'homme ne sait poser cette question et ne la posera jamais. Et voilà qu'on vit jusqu'à 90 et, même on pouse jusqu'à 100 ans, j'ai pu voir; il y'en a même qui vivent jusqu'à 110 ans et 120 ans. haha, et ceux-là vous savez quoi: ils se font torcher le fiond, on leur donne la béqué comme les bébés et ils n'ont même plus la raison, ils ne savent plus comment ils s'appellent ni ou ils sont, ni ce qu'ils sont; toutes leur familles qu'ils aiment sont morts; leur génération est morte. Ils ne servent plus à rien ces ingrats impétueux. Ils sont morts et vivant en même temps. Pourquoi vivent-ils, au nom de quoi vivent-ils. Posez vous la question. Mais attention ce n'est pas une question qui a pour but de trouver une conclusion et qui dans toute logique des choses se doit d'être prise en main par un maitre et un sage qui a une connaissance de la vie très élevé, qu'on écoute, qui saura quoi faire, mais bien une question personnelle, une remise en question. Pourquoi vivre. Et jusqu'ou et pourquoi.
Pour vivre jusqu'à 100 ans et me faire torcher le cul par une jeune fille ? Alors si cette idée vous plait, si vous jubiler de cette situation, moi je vous conseil de viser plus haut encore, et pourquoi pas 120 ans tant qu'on y est. Et donc, bref, j'ai 28 ans, et il est claire, pour moi, maintenant, et peut être pas demain, que je ne me ferais pas torcher le fiond, non, ça jamais.
Je préfère chier ma merde tout seul, dans mon salon, dans ma solitude - sans solitude - nue comme un ver à continuer à écrire mes lignes que personne, jamais, ne lira. Voilà, ça, parler de moi, c'est le seul et unique confort que j'aie. Mais c'est un confort dénuer d'addiction, c'est juste un role que je joue, un role qui dans ma raison et dans ma conscience que je sais qui n'existe pas et que mon corps ne quémande pas. Donc je suis libre.
Je ne serai, même dans ma merde, dans ma puanteur méphitique, ni malheureux ni heureux. Ni triste ni en joie. Sans confort ni inconfort. Sans regret sans jouissance. Car je suis libre de tous ces fardeaux et je creverai la merde au cul.


Maintenant j'ai quarante ans - et quarante ans, c'est indécent, c'est vil, c'est immoral. Qui donc vit plus de quarante ans ? Répondez, sincérement, la main sur le coeur ! Je vous le dis, moi : les imbéciles, et les canailles. Je leur dirai en face, à tous ces vieux, à tous ces nobles vieux, à ces vieillards aux cheveux blanc, parfumés de benjoin ! Je leur dirai la face du monde !
Resumax de mon comprendre en quelques mots :
Je n'avais jusqu'à une semaine pas encore eu la profondeur de pousser ma raison si loin tel que je pouvais percevoir la substance énigmatique de cette phrase. Voilà, qu'aujourd'hui, après avoir poussé la raison jusqu'à un mur qui, semble-t-il, pour le moment, est le dernier des murs - jusqu'à en atteindre, surement, un jour, un suivant - pour le moment, voilà que si je meurs - disons aujourd'hui - de mon jeune âge de vingt huit ans, je serai nonchalant, sans réaction; juste attendant, continuant mes broutilles oiseuses jusqu'à l'avénement finale. Ni heureux ni malheureux. Ni bien ni mal. Sans regret.
J'en ai conclu que notre vie n'est que confort. Du début à la fin nous ne vivions que par procuration de ce confort insatiable. Que cet état n'a ni commencement ni fin qu'il n'est juste qu'une direction de notre sur-conscience qui pousse tout homme, un jour, à se demander la raison de son existence, qui se doit, forcement, d'être énuméré par une logique qui va au-délà de la raison de l'homme. Qu'aux noms de ces questions sans réponses pour les hommes sans capacité de raison, qui se laissent embourbés dans les marécages du vices - le confort -; celui-ci et celui-là, et tous les hommes de cette terre, des tous les continents, de toutes les civilisatiosn et tous les autres qui n'ont pas pris forme ,encore, dans leur imbécilité collective, d'une commune union, créeront pour le simple et pure pervers confort un idéal vers lequel ils se doivent tous d'être tournée. Le but commun.
Que ce soit de la première lance construite jusqu'au char d'assaut, des premiers moyen de transport primaux jusqu'à la fusée, et toutes les kyrielles d'autres fournitures qui ne sont que des causes secondaires, oiseuses, qui ne mènent qu'à l'état d'oisiveté des uns, dans lequel, aujourd'hui - et avant - la raison des hommes prémédités et si adhérants à la voluptés du confort, ont crée une égalité dans la raison du tout commun, que, oui, bien évidemment, il fait sens que chacune de nos constructions, de l'élongement de notre confort vers sa perfection, se doit par la volonté commune, dirigé par la raison évidente et jamais remise en cause par les êtres conformisés, que nos outils se doivent d'être perféctionnés continuellement jusqu'à l'aboutissement finale. Car nous sommes des batisseurs. D'un atôme nous avons pu passer de la lance au char d'assaut mais quoi d'autre avons nous pu créer aussi. Des choses sans matière, inexistante à l'aube de l'humanité; et pourtant qui, aujourd'hui, est si enclin à la logique, à la volonté, au corps tout entier des hommes d'exister; dont l'appartenance à l'être qu'est l'homme n'est absolument jamais remise en question par qui que ce soit.
Nous sommes bientot à l'heure de noel, le père-noél descend et apporte des myriades de cadeaux aux gentils enfants, ça et là, de partout dans le monde. Les méchants enfants, eux, par contre, pas de cadeau. De notre enfance jusqu'à l'adolesence et de notre prise d'autonomie nous avons perpétuer ce cycle hivernale au nom de la tradition. Certains qui vivent dans leur chambre, dans leur sous-sol, entre quatre murs enfermé et esclave solitaire dans l'âme, ou solitaire par dépit, en proie à la pire solitude: pourquoi ces hommes se sentent-ils si seuls. Ils sont seuls et ressentent la solitude, voilà qui fait sens à ma raison.
- Quel pauvre homme, je lui enverrai une lettre, un cadeau, un message, qu'importe, juste quelque chose pour cet homme triste, car seul. . Bon de fait, si j'envois ça, moi, je vous le dis, c'est car je suis égoiste.
Oui je suis généreux et egoiste en même temps. Je veux dire, non - j'ai menti - je suis égoiste, point finale.
Car cet homme, je ne suis pas esclave de sa solitude, je ne suis pas dépendant de lui, comme lui peut l'être de cet état qui n'existe pas. Si je lui envoie - qu'importe ce que c'est - c'est par auto-satisfaction. Car moi, après, bon, voilà, je continue ma petite vie. J'ai ma famille et mes amis dans le séjour, ils m'attendant pour manger. Ah, merci, voilà que je me sens mieux, j'ai fait une bonne action, me voilà satisfait et repu. Il se sentira moins seul, je suis si bon comme homme. J'ai le sourire, merci à lui. Courage.
Mais les hommes premiers, ceux qui ont foulés la terre si dure et en proie aux imprécations de la nature qui fait régir sa régularité de la vie sans conscience, ceux-là, innocents et beaux qu'ils sont, auraient-ils pu être des hommes tristes dans ces jours là; est-ce que ces hommes primaux auraient ils-envoyés une lettre à cet homme solitaire plein de solitude, et est-ce que la solitude existait-elle en ces jours là ? Bon, bien evidemment, voilà, vous le savez bien, comme moi, je dis ça par plaisanterie, que noel n'existe pas en ces temps là.
Mais donc comment un homme développé du 21 ème siècle peut-il, dans sa juste mesure egalitaire et resemblant trait pour trait, dans sa profondeur, au premier homme consciencieux et consciencieux d'avoir la conscience, peut-il avoir en lui, née d'une idée, d'un concept, un sentiment de solitude? Une idée fumeuse, inexistante, distillée dans sa raison - car les idées, les conceptes, la logique de ce monde, germe bien dans la raison de l'homme -, forme un homme qui, disons, dans la mesure la plus exagérée possible, peut entrainer une réaction si violente qu'il peut se donner la mort. Oui, un homme de notre temps, maintenant, en douleur face à la douleur inssuportable , , peut aller à l'encontre de l'instinct de preservation et se tuer. La douleur ne peut avoir pour répercussion que de la douleur. La haine n'engendre que la haine. Action>réaction. 1=1. Voilà, ça aussi, c'est dans la raison. C'est une logique irréparable. J'essaie pourtant, j'essaie de réparer les choses mais tout est empoisonné aujourd'hui. J'ai pitié d'eux, tous, ils sont si arrogants et si ingrat.
Mais je suis égoiste, moi, je n'envoie pas de lettre. Je n'ai pas besoin de cela. Cela ne sert à rien. Mes lettres, je ne les écris que pour moi même. Elles ne sont lues par personne. Je n'ai même pas l'instruction nécessaire pour avoir l'élégance, la confortable satisfaction de faire comprendre mon comprendre dans ses détails. Aucun homme ne pourra - surtout pas celui d'aujourd'hui. Donc, peut être, qu'après ce dernier plaidoyer je resterai silencieux - non, jamais, j'ai dit ça par confort. Nous parlons par confort. Tout n'est que confort.
La degression est fini, reprenons.
Donc je parlais de noel, je crois, je suis perdu. Trop de chose ce bouscule. Donc, comment, de nulle part, d'une bulle qui peut éclater à tout moment, si l'objectif de demain, pousser par la volonté des plus forts étaient de l'éclater cette bulle: qu'adviendrait cette sensation, cette émotion de solitude, pour ce jour bien précis. Serait-elle vraiment, encore, dans chacun des êtres qui la ressentent, présentent en eux, même en bribe. Répondez à cela juste pour vous, par plaisir : et si demain nous effacions noel de l'histoire, les hommes de demain ressentiraient-ils la solitude en étant seul le jour de noel ? Mais que sommes sommes ? Etendez cela à absolument tout.
Et l'amour, dans tout cela, parlons en. Vous le ressentez, vous aimez aimer. - oui j'aime aimer; pour ma part, j'adore. Moi-même, j'aime. J'aime si fort, et j'aime cet amour impossible, je jouis encore plus de cette jouissance - douleur - qui ne pourra jamais être consumé. J'ai mal et j'aime ma douleur. Mais je n'aime pas. Car le mot amour n'existe pas.
Le concepte de l'amour n'existe pas. Oui, vous n'aimez personne. Vous êtes des esclaves. Je suis esclave de cet amour. Mais uniquement si je le perçois de mes yeux, alors il se relie et forme l'état d'addiction et je deviens esclave complétement enclavé dans l'impuissane, dans la frustration d'être soumis à cette jouissance insatiable.
Certains hommes voient une femme, elle est le concepte, l'idée du bonheur, et voilà, elle est, et donc : je l'aime.
Certains hommes sont seuls et ont toujours étaient seuls et bien évidemment, comme vous l'aurez surement remarqué plus haut, ils ressentent une solitude terrible. Cet homme est du tout au même que moi même: il est esclave de sa solitude et il jouit de recevoir sa lettre. Si une femme venait à lui offrir la clé pour le sortir de son trou et, ainsi, pouvoir l'enlacer, qu'importe qu'elle corresponde à tous les critères de beauté, à la connaissance du beau et du sublime, alors, cet homme, immédiatement, aimera cette femme. Il en deviendra fou amoureux, il sera esclave comme moi, il sera un être qui, dans ses fibres profondes, dans son âme, sera assujéti par la force implacable de l'amour. Elle est tout pour lui. C'est celle qui l'a sortie de son trou minable, de sa solitude lugubre. Elle est la salvation de tous ces maux. Il doit absolument tout à cette femme, il ferait tout pour elle, il l'aime. Il l'aime parce qu'il est dépendant d'elle. Cet homme est un esclave qui ne sera jamais plus libre, un addicte, terroriser, un lache qui vit dans le confort qui ne veut plus jamais retourner dans son trou car, bien évidemment, selon toutes ses logiques qui sont siennes, la solitude est le mal absolu qu'il faut éviter et éradiquer et puis..il aime. Il aime par confort. Il y'en a bien d'autre qui aime par confort. Des hommes pervers, oui, ceux-là ils sont faibles.
Ils suivent l'un des princpe fondamenteux de la vie selon la nature, la régulation. Il suffit de s'observer, vous ou la nature, et de là et d'ici, on peut y voir un élements machinales d'auto-régulation. Il y'a certains phénomènes de réaction qu'une chaine alimentaire dominante peut créer, les loups, par exemple. Dans une écosystème ou le loup manquait, et celui-ci réintroduit dans son environnement, pouvait, par sa domiance, remoduler la topographique du terrain et des fleuves mais aussi l'écosystème animalier et végétale. Les cerfs évitants les zones à risques, ainsi la végétation repris ses droits. de cela, d'autres réactions en chaine suivent le pas, s'auto régualant d'une communne nature, d'autres animaux de l'écosystème se rejoignent. Créant eux aussi leurs réaction en chaine.
L'homme aussi à cette auto-régularité inconsciente. Des hommes dominants face aux faibles qui les broient pour assouvir leur satisfaction, leur désir, leur confort, de place dominante. Ceux-là veulent une faible, un faible, pour le rabaisser, avoir une chose, un objet qui leur sert d'autorégulation, qui rééquilibre la balance de leur nature petite et faible, et eux, ces gens là, leur chose, il les aime. Ils aiment par confort de se sentir puissant. Tous ces êtres utilisent le mot amour. C'est un four-tour. Moi j'emploie les bons termes. Je veux emploier les bons termes par confort. Ces gens ils ont une seules et mêmes choses : des êtres dépendants du confort, des esclaves. Et donc pourquoi à 40 ans il suffit. Parce que nous ne sommes que confort. Que le confort n'est que la porte d'accès du vice pour nous autres hommes. Que nous sommes des menteurs nées. Même quand nous avons la vérité nous mentons. Car la vérité n'existe pas elle aussi. Rien n'existe. Tout a été crée que pour maintenir le confort de certains hommes. Ils ont deversés leur propre vice en nous tous. Et donc, oui, 40 ans c'est trop d'un homme. J'ai 28 ans et j'ai déjà trop vécu. A quoi bon continuer. Non, je rassure, je continuerai de vivre, comme il l'a dit, juste après, jusqu'au plus tard, par instinct de preservation, pour continuer à écrire, pour quelque confortss qui, plus tard, peut-être - je ne pense pas - deviendront des cause primaires et indispensable à ma vie et, qu'un jour, voilà que moi aussi, être méprisable et ingrat, devenu un homme prévoyant, je dirai que la vie se doit d'être vécu d'une manière et pas d'une autre. Que la vie se doit absolument d'être vécu le plus longtemps possible. Et, haha, que je rigole, aucun d'eux - je dis bien aucun d'eux -ne sait même pas pourquoi nous devrions tous, hommes de cette terre, de cette civilisation en branle, vivre le plus longtemps possible. Jamais, semble t-il, d'homme ne sait poser cette question et ne la posera jamais. Et voilà qu'on vit jusqu'à 90 et, même on pouse jusqu'à 100 ans, j'ai pu voir; il y'en a même qui vivent jusqu'à 110 ans et 120 ans. haha, et ceux-là vous savez quoi: ils se font torcher le fiond, on leur donne la béqué comme les bébés et ils n'ont même plus la raison, ils ne savent plus comment ils s'appellent ni ou ils sont, ni ce qu'ils sont; toutes leur familles qu'ils aiment sont morts; leur génération est morte. Ils ne servent plus à rien ces ingrats impétueux. Ils sont morts et vivant en même temps. Pourquoi vivent-ils, au nom de quoi vivent-ils. Posez vous la question. Mais attention ce n'est pas une question qui a pour but de trouver une conclusion et qui dans toute logique des choses se doit d'être prise en main par un maitre et un sage qui a une connaissance de la vie très élevé, qu'on écoute, qui saura quoi faire, mais bien une question personnelle, une remise en question. Pourquoi vivre. Et jusqu'ou et pourquoi.
Pour vivre jusqu'à 100 ans et me faire torcher le cul par une jeune fille ? Alors si cette idée vous plait, si vous jubiler de cette situation, moi je vous conseil de viser plus haut encore, et pourquoi pas 120 ans tant qu'on y est. Et donc, bref, j'ai 28 ans, et il est claire, pour moi, maintenant, et peut être pas demain, que je ne me ferais pas torcher le fiond, non, ça jamais.
Je préfère chier ma merde tout seul, dans mon salon, dans ma solitude - sans solitude - nue comme un ver à continuer à écrire mes lignes que personne, jamais, ne lira. Voilà, ça, parler de moi, c'est le seul et unique confort que j'aie. Mais c'est un confort dénuer d'addiction, c'est juste un role que je joue, un role qui dans ma raison et dans ma conscience que je sais qui n'existe pas et que mon corps ne quémande pas. Donc je suis libre.
Je ne serai, même dans ma merde, dans ma puanteur méphitique, ni malheureux ni heureux. Ni triste ni en joie. Sans confort ni inconfort. Sans regret sans jouissance. Car je suis libre de tous ces fardeaux et je creverai la merde au cul.




