par l'empereur Desco, Maître seigneur AAH, Pierre-Emmanuel. 

Etant défini par les connaissances des lois du bien et du mal comme étant un être ignoble et méprisable par lequel le courroux de la justice, supérfétation de la vérité axiomesque, doit abattre
son sceptre d'impartialité sur ma carcasse ratatiné et morte, je meurs et je vis par et pour ma raison.
-Ne pas être un boomeur. Ne pas mourir.
-Ne faire d'aucune vérité un axiome.
Faites poindre à la raison d'un homme, de sa première germe de conscience jusqu'à sa maturité, qu'il sait voler, fera de lui un homme qui selon sa raison pourra voler. Il saura de par sa raison et volonté conjoitement - intimement - lié qu'il saura voler. L'homme est bête. L'homme sait masquer un mensonge en une vérité, par confort - ça c'est une vérité absolu. L'homme par les connaissances des lois de l'homme a réussi à faire de cet animale instinctif une machine controlée par les lois pour les lois. Il a crée une vérité qui n'existe que dans l'esprit des hommes. Je vous mets en garde contre cet homme qui affirme pouvoir faire l'impossible, car cet homme finira tôt ou tard par sauter d'un precipice pour satisfaire sa vanité et, celui-là, idiot qu'il est, restera dans sa raison bien que vous puissiez, avec toute l'aménité qui est votre, lui donner les meilleurs arguments pour venir toucher sa raison par la raison, mais lui, sans soucis, viendra tenter de corrompre votre raison par son emotion, par délice d'avoir et d'être dans sa raison. Il vous prendra par sa main, chaude et rassurante, et vous emmenera sur son chemin, seul et unique passage par lequel ne passe que le bien, seul chemin qui détient la vérité, et vous vous envolerez avec lui.
La loi de la nature, elle, est intransgressable, sans égard pour la loi des hommes elle reigne en maître absolu. Soyez donc indépendant en toute chose, par l'émotion et par l'esprit sinon vous finirez applatit sur le sol, mort.
La seule vérité qui doit être votre: vous n'aurez jamais la vérité, vous ne l'obtiendrez jamais, donc, voilà, vous l'avez acquise. Il y'a un proverbe Russe: Croire en son oeil plutot qu'en son frère, même si celui-ci louche.
C'est une philosophie d'ultra conscience qui doit s'instiller en vous. Une remise perpetuel, machinale, de la vie. Ce que vous pensez, ressentez, dites de haute voix, en vous, ce que vous voyez ça et là, entendez, ressentez, posez vous là question si cela existe vraiment.
Est-ce un mensonge ou une vérité ? Puis-je voler, oui ou non? Suis-je véritablement droitier ou gaucher ? Et si l'on m'avait appris, au nom des règles, par conformiter des règles, comme jadis il était de coutume de faire pour les gauchers, qu'il fallait être droitier ou ambidextre, et que, donc, depuis l'enfance on enseigne à ce garçon l'écriture de sa main droite alors que de base il était droitier et que durant toute sa vie cela lui faisait ressentir comme un malaise qu'il n'arrivait à comprendre.
Serais-je droitier ou gaucher ? Cela pourrait sembler comme une question non essentiel - qui est oiseuse. Qu'importe si tu es droitier ou gaucher mais l'objeticf est de remettre toutes les vérités, mêmes les plus ridicules, en question et de ce schéma déconstruire tout le mensonge qui s'est enquillé en nous depuis l'aube de notre vie.
D'ici, de tous les questionnement qui déferlent en vous comme une tempête, de chacun de ces mensonges, qui s'abattent en vagues et noient votre nature originel, vous aurez à les vaincre pour retrouver la vraie vie vivante.
De cette plongée intérieur, en vous, un malaise qui n'existe que dans votre conscience, dans votre raison, jaillira. Cette trichine dégoutante et ignoble vous empéchera d'être. Un malaise profond qui vous bloquera dans toutes les fibres de votre être, vous fera tremblé comme une brindille au vent; viendra maintenir en un étau serré toutes vos actions et celles des autres car vous aurez l'immonde arrogance et l'impunité de croire que cette pustule sans atome existe, qu'elle est une vérité; vous allez mourir et faire mourir vos proches, car vous ressentirez le besoin de partager votre vérité. Vous ne pourrez jamais être vous même. Vous serez en incapacité de vous aimer, vous et les autres. Vous aurez, pour certain, terriblement honte de vous. Vous vous renfermerez sur vous même ne laissant jaillir aucune vérité. De cela viendra s'imprimer à votre raison un mensonge horrible pour cacher vos vérités. Naitra en vous le mensonge qui s'étendra en un rideau noir obstrutant toute la vérité au nom du confort. La vérité ne se trouve que dans la vérité. Ne mentez jamais.
Il suffit pour devenir un menteur de ne mentir qu'une seule fois. Et voilà, ça y'est, vous êtes devenu, en conscience, un menteur. Vous vous gargarisez de cette nouvelle habitude de vie. Vous n'arriverez même plus à être rassasié, à force de friction de mensonge, la conscience s'érode il faut donc mentir encore plus fort pour ressentir la jouissance; donc vous continuez. Vous mentez une deuxième et une troisième et vous vous conservez toujours et encore dans ces mensonges qui n'en finiront jamais.
A force d'êtres répétées ces fausses vérités prendront la forme d'une vraie vérité et alors vous n'aurez plus aucune capacité pour discerner le mensonge de la vérité. Voilà une seconde vérité: pour prendre conscience d'un état il faut son opposé.
La guerre c'est la paix. Le mensonge c'est la vérité. A force d'usure vous ferez de cela des axiomes.
Et donc le mensonge est partout mais comment faire reconnaitre la vérité aux autres ?
Deux hommes qui sont tout deux cantonner dans leur raison et assurent, chacun, d'avoir raison. Qu'elle règle, qu'elle arbitre, peut véritablement définir que l'un des deux
a vraiment raison. Je veux dire absolument raison. Le premier homme qui suit les règles a raison parce qu'il suit les règles; le deuxième homme dit aussi qu'il a raison, car, justement, il ne suit pas les règles qu'ils considèrent comme inexistantes, que les seuls lois valides et vraies sont celles de la nature. Donc QUI ? Un homme ? deux hommes ? plusieurs d'entre eux, des millions d'entre eux, suffiront-ils? En polarisant toutes les connaissances qu'ont pu acquérir les hommes on pourra définir lequel d'entre les deux a véritablement raison. Et de cela, de cette vérité absolue, tous les hommes de cette terre, regrouper en une conscience, diront : - oui c'est la vérité absolu, ceci est une vérité qui n'aura jamais plus besoin d'être remise en question. Non. Parce que le coeur a ses raisons que la raison n'a pas. Qu'il y'aura toujours quelques émetteurs cancérigènes d'émotions qui viendront falsifiés la raison d'un homme. Donc, le seul arbitre, celui qui est neutre, encore chaste de la connaisance corrumpue, qui n'a pas conscience d'avoir conscience, qui ne prend parti pour personne, qui sait absolument tout sans rien savoir : c'est la nature (ou dieu comme vous voulez). Sa sentence, elle, est invisible, inaudible, inexprimable par la raison des hommes. C'est une vapeur de nuance qui peut être condenser en un fait par la raison des hommes seuls. Mais voilà: ils sont corrompus. Nouvelle vérité ! Je suis corrompus, je transpire la corruption et je la transmets aux autres. Même si cette vérité se place sur le bout de leur nez, qui se fait ressentir dans leur corps tout entier, pour quelques raisons que ce soit, ils ne l'a toléreront jamais chez eux ,et donc, par réflection, chez les autres.
Une vérité pour être heureux : ne dépendez jamais de chose sur lequel vous ne pouvez pas agir. Ne perdez pas votre temps à raisonner un homme qui a raison.
De cette impuissance naitra la frustration. Tuez là par la nonchalance avant qu'elle éclot en une plante empoisonnée. Raisonner pour le plaisr de raisonner, c'est tout. Car il est dangereux de jouer à des jeux qui n'ont aucune vérité et qu'un jour vous finirez par frustration, puis pour le confort, par mentir.
La conscience d'une connaissance définis en une loi, bonne ou mauvaise, peut vous faire prendre conscience de deux états qui n'ont pourtant aucune matière, qui sont inexistants. Elle emmènera les hommes vers la place qu'a défini l'impétueux maître et sage qui joue à Dieu. Comme la nature cet homme maintiendra, par ses règles, l'équilibre de son environnement. Le bien et le mal sont une seule et même cellule. Les maitres et les sages, mettant en usage leur connaissance de la vie, controlant la raison par les sciences, auront pour atout la capacité à faire croitre en vous une toute nouvelle loi par la loi de la logique : le bien est un atome qui se dissocie du mal. Les deux ne s'emboîtent pas en se transcendant et s'entrechoquent lorsqu'ils viennent se recontrer car le bien ne peut qu'entrainer pour réaction du bien, et inversement pour le mal. C'est un axiome non dit. Une émanation de jouissance pour satisfaire la nouvelle nature. Il est du tout au même que l'homme qui sait voler: c'est un mensonge ignoble. Cette nouvelle théorie de la vie qui se place au-deça des lois primaires, pour les asphyxier, s'applatit sur le sol, par la gravité de la réalité.
Observer l'arbre et ses feuilles. Celles-ci par ce qui les différencies, par ses couleurs variables, selon les saisons, selon l'âge de l'arbre, selon ses origines; par la forme des feuilles dont certaines clos à peine de leur germe, d'autre qui se détachent et tombent se laissant nonchalement porter par le vent pour ne finir qu'à ne devenir poussière, et qui d'autre, encore, sont déchirées en deux par les éléments cruel de la nature, consumer par d'autre qui seront eux-mêmes consumés, maintenant tous l'équilibre de l'harmonie, du beau et du sublime de la vie sur la terre. D'autres, encore, sont positionnées plus en haut ou vers le bas et bien que chacune de ces feuilles peut être différenciable par notre connaissance du discernement sont toutes connectées par des réseaux de branches prenant germe dans un seul et même tronc, enraciné dans le même sol, nourris par les mêmes minéraux qu'offre la terre, nourris par le même soleil et par la même eau. De concorde ils suivent le chemin tracer par les lois de la nature qui garde en place la cohésion de son ensemble dans une harmonie parfaite.
La vie fait des nous ses esclaves. Nous sommes les esclaves des règles primaire de la nature. Nous avons pour dérogation de nourrir ce corps fragile. La nature nous offre grâce à cette loi un instinct de survie et de dépendance aux ressources indispensables pour notre corps. Dérogez à cette règle et vous mourez. Nous sommes bridés dès notre naissance. Ne devenez donc jamais arrogant, car ces lois primaires sont l'équilibres universel maintenues par la nature pour toute la nature, vous ne faites pas le poid elle est invicible et sans pitié pour les prétentieux. Tous la suivent. Elle vous offre l'humilité par l'humiliation de n'être qu'une poussière qui par sa faiblesse et bien qu'empli de son immense vanité pourra être terrassé par une brise, un souffle ridicule, seulement. la vie vous offre par son absolu souverraineté l'humilité. C'est par l'humilité que vous trouverez la vérité. C'est par ce chemin seul que vous arriverez à voir que tout en l'homme n'est que mensonge, tromperie. Les hommes par le plus simple appareil qu'est le confort ont crées de nouvelles règles : les règles des hommes supérieur aux lois de la nature. Les lois primaires sont remplacèes par de nouvelles qui, elle, du point de vue de la nature, de la cohésion du tout, n'en sont pas, mais voilà l'homme est bête et vaniteux et a acquis la vérité et c'est par la vérité qu'il a fait de ses règles secondaires des règles devenus indispensable à la vie des hommes. Indispensable à la cohésion de son ensemble: la société - les sociétés.
Cet arbre sachez qu'il poussera toujours de la même façon. Cet arbre et ses feuilles c'est vous, c'est moi, c'est son ensemble, c'est la vie. L'arbre pousse de manière analogue à travers les âges du temps. Il prend racine dans le sol et germe aux files des saisons à travers les millénaires. Dans 1000 ans, il y'a 1000 ans, dans 10 000 ans, il y'a 10 000 ans, il poussait et poussera toujours de la même manière. Il aura à travers le temps des couleurs et des formes différente, s'adaptant à son environnement, toujours en communion avec ce que lui offre la nature, mais intrinséquement il passera par les mêmes stades que les lois impérméable de la vie, régente absolu dans son domaine, qui fera reigné, par son courroux, sans aucun discernement des êtres vivants, les lois de l'équilibre. L'arbre au bout d'un temps il devient pourrit de sa racine jusqu'à la somme, il est vieux ou mourrant ou bien malade. Parfois ces arbres failliront à tenir jusqu'à la fin et de manière implacable seront saisis par une souillure , une maladie, qui les tuera dans la germe de leur frondaison. Ils lutteront pour éradiquer les maux. Certains y arriveront, trouveront le remède pour la salvation, essaieront de transmettre le cure ou de s'éloigner du tronc corrompus pour germer ailleur. Les autres, dans leur grande majorité, dans leur innoncence si belle, dirigeront la peste, se pensant être le cure de tous les maux, vers leur voisine pour ne créer qu'une hécatome de morts sur sillage. Les nouveaux Arbres seront plus fort. Ils développeront des anti-corps pour terasser à la racine les maladies. Mais voilà, les maladies, elles aussi, faisant partis du tout, ont appris à s'adapter; deviennent plus fortes par la donnée transmises dans les gênes et sauront de nouveau, comme leurs ancêtres, déverser leur bile dans le coeur de l'arbre.
Et dans la mort et dans la vie, dans le bien et le mal, tous ensemble, d'une communion parfaite et sans distinction pour les choses bonnes ou mauvaises, le pertpétuel et infini cycle de la vie est tenu dans sa pérénité par la nature.
L'homme est un batisseur. L'homme doit construire les chateaux. Il doit réfléchir à comment construire un chateau mais ne surtout jamais y vivre. Si l'homme finit par s'installer dans son chateau, c'est la mort. Car dans son chateau cet homme y est confortable. Il va vouloir devenir le régent de son confort et faire naitre de cela une série de règle pour maintenir, comme la nature, le cycle de sa vie douillette. Ces règles seront vues par la conscience et la raison de l'être courronné d'une légitimité totale et impudique de sa domination hégémonique par la règle au nom des règles, que lui, et la majeur parti des hommes, considèrent comme un axiome de vérité qui est immuable dans les lois de l'univers, du passé du présent, et du futur.
Ils utiliseront ces lois, ce socle solide et dure, imbrisable, pour légitimer toutes leurs actions, pour s'accorder la bonne conscience, -la conscience du bien, nomenclaturer par les règles du bien, sont supérieurs au bien- à eux, régents absolus, et aux autres esclaves se pensant libres penseurs, suiveur mort née, conformiser du bout de leurs ongles jusqu'à la pointe de leurs cheveux, vaniteux comme leur rois, eux aussi, veulent être heureux dans le maintient de leur confort. Le confort on le sait tous, c'est l'indolence par lequel se déverse en torrent tout le vice de l'homme. Il devient faible et présomptueux, transporte sa conscience du monde dans les autres, ne voyant de bien qu'en ceux qui respectent ses lois, deversant sa bile sur les êtres ignobles et méprisables qui sont haîs par les règles car ils enfreignent les règles, les autres, ainsi, devenant lui, comme la haine qui n'est en nulle autre personne que soit même, comme l'amour des autres qui ne peut être que la réfléction de son amour de soit, comme le mépris du monde qui n'est qu'un transport de son propre mépris, et la nature, elle aussi, lorsqu'elle devient banquale et meurt: tout se renverse, celui-là, même, dans son instabilité moribonde, va infecter l'écosystème qu'il domine de sa vérité mensongère et tuer tout le monde. Comme l'arbre, le roi fait-néant traversera les âges du temps et reviendra toujours pour détruire. Il portera des noms différents, aura des étendards autres, sera affublé d'un nom autre, régnera sur d'autres royaume, vêtisd'autres couleurs, des principes et valeurs différentes, et fera, d'une réplique analogique absoluement parfaite, comme ses aieuls au nom de son confort, pour le confort - comme la nature elle aussi (toujours comme la nature) - les mêmes erreurs.
La douleur et la souffrance pour trouver l'amour. Voilà une vérité !
Demain encore nous retrouverons l'amour grâce à la souffrance, et demain encore nous souffrirons par amour. A nous de maintenir l'équilibre de cette balance par la vérité. Sinon c'est la mort dans tous les oeufs, de tous les âges, car les erreurs produites aujourd'hui seront inexorablement, implacabablemnt, reproduites, d'une manière ou d'une autre, dans le futur. Aujourd'hui n'est que le calque du passé.

- Vous savez ce qui se produit lorsqu'un Boomeur entend le mot extrême droite, anti-pass sanitaire, anti-vacc, complotiste ? Un nuage émotionnel construit par l'hommme, pour les hommes - grâce aux mots associés aux émotions -, vient repaitre toute sa raison pour ne se laisser tartiner que par l'association qui en a été faite (généralement du dégout, du mépris, de la haine. D'où le reflexe de donner des nom d'animaux pour dénaturer l'humain avilié et donner encore plus de légitimer à leurs consciences). Et cela obstrue ses capacités de reflexion, de discernemnt émotionnel-reflexionnel. Il se laisse pour ainsi dire assujétir complétement par elles, et à cela, face à ce mal, il réagit comme on en attend de lui. Il légitime les actes "bons" qui sont faits aux mauvais, car ils sont mauvais et c'est mérité. Ils accordent le droit au pouvoir et à leur bonne conscience de fustiger avec la plus grande des répressions les mauvais, au nom du bien commun. Vive le passe sanitaire. Vice l'obligation vaccinnale. Au nom des règles. On instaure une règle, puis deux, puis trois, et voila on est tous morts-vivants. (on l'ajoute à la guerre c'est la paix et le mensonge c'est la vérité)
Cette production mécanique c'est le tronc d'arbre, et vous, vous crachez tout cela, de manière différente, avec arrogance, toujours, mais vous n'êtes que des feuilles superficiels que le temps finira par remplacer par d'autres encore plus idiots.
Vous savez ce qui arrive avec la gauche émotionnel, la gauche hystérique, la gauche mensongère ? Ils se sont enfermés dans un étau de double pensée - dissonnance cognitive - où leur raison va en conscience, d'abord, puis, ensuite, avec la capacité imbécile de l'homme à apprendre, sans conscience, arriver à décortiquer toutes les informations que lui, cet être mensongé, trouve vraie, trouve bon, qui plait à son confort. Il va exclure les données subsidiaires, non essentiels, venant du mal qui vont rebondir sur son dôme impénétrable, forteresse qui le défend coute que coute contre une réalité alternative et parasitaire à son bonheur qui est forcement (pour sa conscience) mauvaise. Il sera un mensonge désagréable qui souille son confort, et il s'en éloignera du plus que possible.
Ca aussi c'est un fonctionnement de boomeur. J'ai précisé la gauche mais la droite, aussi. J'ai presque menti. Ici, sur ce forum, c'est un paterne que j'aie pu voir. Assez drôle et cocasse. Vous votez à droite ( je ne fais pas d'amalgame les amis, hein) pour ne pas laisser la gauche gagner; la gauche vote à gauche pour ne pas laisser la droite gagner. Vous faites partis vous aussi de la boucle. Vous êtes l'une des feuilles de l'arbre connecté au tronc. Les couleurs, la superficialité, tout ça tout ça ... vous êtes dans vos fondamentaux le tronc mais vous accordez de l'importance au détail qu'est la feuille... vous avez du comprendre.
Vive les fous et morts aux fous.
Vive le malaise et mort au malaise.
vive la liberté et mort à la liberté.
Marc qui fait un 180 ° dans sa tombe



Etant défini par les connaissances des lois du bien et du mal comme étant un être ignoble et méprisable par lequel le courroux de la justice, supérfétation de la vérité axiomesque, doit abattre
son sceptre d'impartialité sur ma carcasse ratatiné et morte, je meurs et je vis par et pour ma raison.
-Ne pas être un boomeur. Ne pas mourir.
-Ne faire d'aucune vérité un axiome.
Faites poindre à la raison d'un homme, de sa première germe de conscience jusqu'à sa maturité, qu'il sait voler, fera de lui un homme qui selon sa raison pourra voler. Il saura de par sa raison et volonté conjoitement - intimement - lié qu'il saura voler. L'homme est bête. L'homme sait masquer un mensonge en une vérité, par confort - ça c'est une vérité absolu. L'homme par les connaissances des lois de l'homme a réussi à faire de cet animale instinctif une machine controlée par les lois pour les lois. Il a crée une vérité qui n'existe que dans l'esprit des hommes. Je vous mets en garde contre cet homme qui affirme pouvoir faire l'impossible, car cet homme finira tôt ou tard par sauter d'un precipice pour satisfaire sa vanité et, celui-là, idiot qu'il est, restera dans sa raison bien que vous puissiez, avec toute l'aménité qui est votre, lui donner les meilleurs arguments pour venir toucher sa raison par la raison, mais lui, sans soucis, viendra tenter de corrompre votre raison par son emotion, par délice d'avoir et d'être dans sa raison. Il vous prendra par sa main, chaude et rassurante, et vous emmenera sur son chemin, seul et unique passage par lequel ne passe que le bien, seul chemin qui détient la vérité, et vous vous envolerez avec lui.
La loi de la nature, elle, est intransgressable, sans égard pour la loi des hommes elle reigne en maître absolu. Soyez donc indépendant en toute chose, par l'émotion et par l'esprit sinon vous finirez applatit sur le sol, mort.
La seule vérité qui doit être votre: vous n'aurez jamais la vérité, vous ne l'obtiendrez jamais, donc, voilà, vous l'avez acquise. Il y'a un proverbe Russe: Croire en son oeil plutot qu'en son frère, même si celui-ci louche.
C'est une philosophie d'ultra conscience qui doit s'instiller en vous. Une remise perpetuel, machinale, de la vie. Ce que vous pensez, ressentez, dites de haute voix, en vous, ce que vous voyez ça et là, entendez, ressentez, posez vous là question si cela existe vraiment.
Est-ce un mensonge ou une vérité ? Puis-je voler, oui ou non? Suis-je véritablement droitier ou gaucher ? Et si l'on m'avait appris, au nom des règles, par conformiter des règles, comme jadis il était de coutume de faire pour les gauchers, qu'il fallait être droitier ou ambidextre, et que, donc, depuis l'enfance on enseigne à ce garçon l'écriture de sa main droite alors que de base il était droitier et que durant toute sa vie cela lui faisait ressentir comme un malaise qu'il n'arrivait à comprendre.
Serais-je droitier ou gaucher ? Cela pourrait sembler comme une question non essentiel - qui est oiseuse. Qu'importe si tu es droitier ou gaucher mais l'objeticf est de remettre toutes les vérités, mêmes les plus ridicules, en question et de ce schéma déconstruire tout le mensonge qui s'est enquillé en nous depuis l'aube de notre vie.
D'ici, de tous les questionnement qui déferlent en vous comme une tempête, de chacun de ces mensonges, qui s'abattent en vagues et noient votre nature originel, vous aurez à les vaincre pour retrouver la vraie vie vivante.
De cette plongée intérieur, en vous, un malaise qui n'existe que dans votre conscience, dans votre raison, jaillira. Cette trichine dégoutante et ignoble vous empéchera d'être. Un malaise profond qui vous bloquera dans toutes les fibres de votre être, vous fera tremblé comme une brindille au vent; viendra maintenir en un étau serré toutes vos actions et celles des autres car vous aurez l'immonde arrogance et l'impunité de croire que cette pustule sans atome existe, qu'elle est une vérité; vous allez mourir et faire mourir vos proches, car vous ressentirez le besoin de partager votre vérité. Vous ne pourrez jamais être vous même. Vous serez en incapacité de vous aimer, vous et les autres. Vous aurez, pour certain, terriblement honte de vous. Vous vous renfermerez sur vous même ne laissant jaillir aucune vérité. De cela viendra s'imprimer à votre raison un mensonge horrible pour cacher vos vérités. Naitra en vous le mensonge qui s'étendra en un rideau noir obstrutant toute la vérité au nom du confort. La vérité ne se trouve que dans la vérité. Ne mentez jamais.
Il suffit pour devenir un menteur de ne mentir qu'une seule fois. Et voilà, ça y'est, vous êtes devenu, en conscience, un menteur. Vous vous gargarisez de cette nouvelle habitude de vie. Vous n'arriverez même plus à être rassasié, à force de friction de mensonge, la conscience s'érode il faut donc mentir encore plus fort pour ressentir la jouissance; donc vous continuez. Vous mentez une deuxième et une troisième et vous vous conservez toujours et encore dans ces mensonges qui n'en finiront jamais.
A force d'êtres répétées ces fausses vérités prendront la forme d'une vraie vérité et alors vous n'aurez plus aucune capacité pour discerner le mensonge de la vérité. Voilà une seconde vérité: pour prendre conscience d'un état il faut son opposé.
La guerre c'est la paix. Le mensonge c'est la vérité. A force d'usure vous ferez de cela des axiomes.
Et donc le mensonge est partout mais comment faire reconnaitre la vérité aux autres ?
Deux hommes qui sont tout deux cantonner dans leur raison et assurent, chacun, d'avoir raison. Qu'elle règle, qu'elle arbitre, peut véritablement définir que l'un des deux
a vraiment raison. Je veux dire absolument raison. Le premier homme qui suit les règles a raison parce qu'il suit les règles; le deuxième homme dit aussi qu'il a raison, car, justement, il ne suit pas les règles qu'ils considèrent comme inexistantes, que les seuls lois valides et vraies sont celles de la nature. Donc QUI ? Un homme ? deux hommes ? plusieurs d'entre eux, des millions d'entre eux, suffiront-ils? En polarisant toutes les connaissances qu'ont pu acquérir les hommes on pourra définir lequel d'entre les deux a véritablement raison. Et de cela, de cette vérité absolue, tous les hommes de cette terre, regrouper en une conscience, diront : - oui c'est la vérité absolu, ceci est une vérité qui n'aura jamais plus besoin d'être remise en question. Non. Parce que le coeur a ses raisons que la raison n'a pas. Qu'il y'aura toujours quelques émetteurs cancérigènes d'émotions qui viendront falsifiés la raison d'un homme. Donc, le seul arbitre, celui qui est neutre, encore chaste de la connaisance corrumpue, qui n'a pas conscience d'avoir conscience, qui ne prend parti pour personne, qui sait absolument tout sans rien savoir : c'est la nature (ou dieu comme vous voulez). Sa sentence, elle, est invisible, inaudible, inexprimable par la raison des hommes. C'est une vapeur de nuance qui peut être condenser en un fait par la raison des hommes seuls. Mais voilà: ils sont corrompus. Nouvelle vérité ! Je suis corrompus, je transpire la corruption et je la transmets aux autres. Même si cette vérité se place sur le bout de leur nez, qui se fait ressentir dans leur corps tout entier, pour quelques raisons que ce soit, ils ne l'a toléreront jamais chez eux ,et donc, par réflection, chez les autres.
Une vérité pour être heureux : ne dépendez jamais de chose sur lequel vous ne pouvez pas agir. Ne perdez pas votre temps à raisonner un homme qui a raison.
De cette impuissance naitra la frustration. Tuez là par la nonchalance avant qu'elle éclot en une plante empoisonnée. Raisonner pour le plaisr de raisonner, c'est tout. Car il est dangereux de jouer à des jeux qui n'ont aucune vérité et qu'un jour vous finirez par frustration, puis pour le confort, par mentir.
La conscience d'une connaissance définis en une loi, bonne ou mauvaise, peut vous faire prendre conscience de deux états qui n'ont pourtant aucune matière, qui sont inexistants. Elle emmènera les hommes vers la place qu'a défini l'impétueux maître et sage qui joue à Dieu. Comme la nature cet homme maintiendra, par ses règles, l'équilibre de son environnement. Le bien et le mal sont une seule et même cellule. Les maitres et les sages, mettant en usage leur connaissance de la vie, controlant la raison par les sciences, auront pour atout la capacité à faire croitre en vous une toute nouvelle loi par la loi de la logique : le bien est un atome qui se dissocie du mal. Les deux ne s'emboîtent pas en se transcendant et s'entrechoquent lorsqu'ils viennent se recontrer car le bien ne peut qu'entrainer pour réaction du bien, et inversement pour le mal. C'est un axiome non dit. Une émanation de jouissance pour satisfaire la nouvelle nature. Il est du tout au même que l'homme qui sait voler: c'est un mensonge ignoble. Cette nouvelle théorie de la vie qui se place au-deça des lois primaires, pour les asphyxier, s'applatit sur le sol, par la gravité de la réalité.
Observer l'arbre et ses feuilles. Celles-ci par ce qui les différencies, par ses couleurs variables, selon les saisons, selon l'âge de l'arbre, selon ses origines; par la forme des feuilles dont certaines clos à peine de leur germe, d'autre qui se détachent et tombent se laissant nonchalement porter par le vent pour ne finir qu'à ne devenir poussière, et qui d'autre, encore, sont déchirées en deux par les éléments cruel de la nature, consumer par d'autre qui seront eux-mêmes consumés, maintenant tous l'équilibre de l'harmonie, du beau et du sublime de la vie sur la terre. D'autres, encore, sont positionnées plus en haut ou vers le bas et bien que chacune de ces feuilles peut être différenciable par notre connaissance du discernement sont toutes connectées par des réseaux de branches prenant germe dans un seul et même tronc, enraciné dans le même sol, nourris par les mêmes minéraux qu'offre la terre, nourris par le même soleil et par la même eau. De concorde ils suivent le chemin tracer par les lois de la nature qui garde en place la cohésion de son ensemble dans une harmonie parfaite.
La vie fait des nous ses esclaves. Nous sommes les esclaves des règles primaire de la nature. Nous avons pour dérogation de nourrir ce corps fragile. La nature nous offre grâce à cette loi un instinct de survie et de dépendance aux ressources indispensables pour notre corps. Dérogez à cette règle et vous mourez. Nous sommes bridés dès notre naissance. Ne devenez donc jamais arrogant, car ces lois primaires sont l'équilibres universel maintenues par la nature pour toute la nature, vous ne faites pas le poid elle est invicible et sans pitié pour les prétentieux. Tous la suivent. Elle vous offre l'humilité par l'humiliation de n'être qu'une poussière qui par sa faiblesse et bien qu'empli de son immense vanité pourra être terrassé par une brise, un souffle ridicule, seulement. la vie vous offre par son absolu souverraineté l'humilité. C'est par l'humilité que vous trouverez la vérité. C'est par ce chemin seul que vous arriverez à voir que tout en l'homme n'est que mensonge, tromperie. Les hommes par le plus simple appareil qu'est le confort ont crées de nouvelles règles : les règles des hommes supérieur aux lois de la nature. Les lois primaires sont remplacèes par de nouvelles qui, elle, du point de vue de la nature, de la cohésion du tout, n'en sont pas, mais voilà l'homme est bête et vaniteux et a acquis la vérité et c'est par la vérité qu'il a fait de ses règles secondaires des règles devenus indispensable à la vie des hommes. Indispensable à la cohésion de son ensemble: la société - les sociétés.
Cet arbre sachez qu'il poussera toujours de la même façon. Cet arbre et ses feuilles c'est vous, c'est moi, c'est son ensemble, c'est la vie. L'arbre pousse de manière analogue à travers les âges du temps. Il prend racine dans le sol et germe aux files des saisons à travers les millénaires. Dans 1000 ans, il y'a 1000 ans, dans 10 000 ans, il y'a 10 000 ans, il poussait et poussera toujours de la même manière. Il aura à travers le temps des couleurs et des formes différente, s'adaptant à son environnement, toujours en communion avec ce que lui offre la nature, mais intrinséquement il passera par les mêmes stades que les lois impérméable de la vie, régente absolu dans son domaine, qui fera reigné, par son courroux, sans aucun discernement des êtres vivants, les lois de l'équilibre. L'arbre au bout d'un temps il devient pourrit de sa racine jusqu'à la somme, il est vieux ou mourrant ou bien malade. Parfois ces arbres failliront à tenir jusqu'à la fin et de manière implacable seront saisis par une souillure , une maladie, qui les tuera dans la germe de leur frondaison. Ils lutteront pour éradiquer les maux. Certains y arriveront, trouveront le remède pour la salvation, essaieront de transmettre le cure ou de s'éloigner du tronc corrompus pour germer ailleur. Les autres, dans leur grande majorité, dans leur innoncence si belle, dirigeront la peste, se pensant être le cure de tous les maux, vers leur voisine pour ne créer qu'une hécatome de morts sur sillage. Les nouveaux Arbres seront plus fort. Ils développeront des anti-corps pour terasser à la racine les maladies. Mais voilà, les maladies, elles aussi, faisant partis du tout, ont appris à s'adapter; deviennent plus fortes par la donnée transmises dans les gênes et sauront de nouveau, comme leurs ancêtres, déverser leur bile dans le coeur de l'arbre.
Et dans la mort et dans la vie, dans le bien et le mal, tous ensemble, d'une communion parfaite et sans distinction pour les choses bonnes ou mauvaises, le pertpétuel et infini cycle de la vie est tenu dans sa pérénité par la nature.
L'homme est un batisseur. L'homme doit construire les chateaux. Il doit réfléchir à comment construire un chateau mais ne surtout jamais y vivre. Si l'homme finit par s'installer dans son chateau, c'est la mort. Car dans son chateau cet homme y est confortable. Il va vouloir devenir le régent de son confort et faire naitre de cela une série de règle pour maintenir, comme la nature, le cycle de sa vie douillette. Ces règles seront vues par la conscience et la raison de l'être courronné d'une légitimité totale et impudique de sa domination hégémonique par la règle au nom des règles, que lui, et la majeur parti des hommes, considèrent comme un axiome de vérité qui est immuable dans les lois de l'univers, du passé du présent, et du futur.
Ils utiliseront ces lois, ce socle solide et dure, imbrisable, pour légitimer toutes leurs actions, pour s'accorder la bonne conscience, -la conscience du bien, nomenclaturer par les règles du bien, sont supérieurs au bien- à eux, régents absolus, et aux autres esclaves se pensant libres penseurs, suiveur mort née, conformiser du bout de leurs ongles jusqu'à la pointe de leurs cheveux, vaniteux comme leur rois, eux aussi, veulent être heureux dans le maintient de leur confort. Le confort on le sait tous, c'est l'indolence par lequel se déverse en torrent tout le vice de l'homme. Il devient faible et présomptueux, transporte sa conscience du monde dans les autres, ne voyant de bien qu'en ceux qui respectent ses lois, deversant sa bile sur les êtres ignobles et méprisables qui sont haîs par les règles car ils enfreignent les règles, les autres, ainsi, devenant lui, comme la haine qui n'est en nulle autre personne que soit même, comme l'amour des autres qui ne peut être que la réfléction de son amour de soit, comme le mépris du monde qui n'est qu'un transport de son propre mépris, et la nature, elle aussi, lorsqu'elle devient banquale et meurt: tout se renverse, celui-là, même, dans son instabilité moribonde, va infecter l'écosystème qu'il domine de sa vérité mensongère et tuer tout le monde. Comme l'arbre, le roi fait-néant traversera les âges du temps et reviendra toujours pour détruire. Il portera des noms différents, aura des étendards autres, sera affublé d'un nom autre, régnera sur d'autres royaume, vêtisd'autres couleurs, des principes et valeurs différentes, et fera, d'une réplique analogique absoluement parfaite, comme ses aieuls au nom de son confort, pour le confort - comme la nature elle aussi (toujours comme la nature) - les mêmes erreurs.
La douleur et la souffrance pour trouver l'amour. Voilà une vérité !
Demain encore nous retrouverons l'amour grâce à la souffrance, et demain encore nous souffrirons par amour. A nous de maintenir l'équilibre de cette balance par la vérité. Sinon c'est la mort dans tous les oeufs, de tous les âges, car les erreurs produites aujourd'hui seront inexorablement, implacabablemnt, reproduites, d'une manière ou d'une autre, dans le futur. Aujourd'hui n'est que le calque du passé.


- Vous savez ce qui se produit lorsqu'un Boomeur entend le mot extrême droite, anti-pass sanitaire, anti-vacc, complotiste ? Un nuage émotionnel construit par l'hommme, pour les hommes - grâce aux mots associés aux émotions -, vient repaitre toute sa raison pour ne se laisser tartiner que par l'association qui en a été faite (généralement du dégout, du mépris, de la haine. D'où le reflexe de donner des nom d'animaux pour dénaturer l'humain avilié et donner encore plus de légitimer à leurs consciences). Et cela obstrue ses capacités de reflexion, de discernemnt émotionnel-reflexionnel. Il se laisse pour ainsi dire assujétir complétement par elles, et à cela, face à ce mal, il réagit comme on en attend de lui. Il légitime les actes "bons" qui sont faits aux mauvais, car ils sont mauvais et c'est mérité. Ils accordent le droit au pouvoir et à leur bonne conscience de fustiger avec la plus grande des répressions les mauvais, au nom du bien commun. Vive le passe sanitaire. Vice l'obligation vaccinnale. Au nom des règles. On instaure une règle, puis deux, puis trois, et voila on est tous morts-vivants. (on l'ajoute à la guerre c'est la paix et le mensonge c'est la vérité)
Cette production mécanique c'est le tronc d'arbre, et vous, vous crachez tout cela, de manière différente, avec arrogance, toujours, mais vous n'êtes que des feuilles superficiels que le temps finira par remplacer par d'autres encore plus idiots.
Vous savez ce qui arrive avec la gauche émotionnel, la gauche hystérique, la gauche mensongère ? Ils se sont enfermés dans un étau de double pensée - dissonnance cognitive - où leur raison va en conscience, d'abord, puis, ensuite, avec la capacité imbécile de l'homme à apprendre, sans conscience, arriver à décortiquer toutes les informations que lui, cet être mensongé, trouve vraie, trouve bon, qui plait à son confort. Il va exclure les données subsidiaires, non essentiels, venant du mal qui vont rebondir sur son dôme impénétrable, forteresse qui le défend coute que coute contre une réalité alternative et parasitaire à son bonheur qui est forcement (pour sa conscience) mauvaise. Il sera un mensonge désagréable qui souille son confort, et il s'en éloignera du plus que possible.
Ca aussi c'est un fonctionnement de boomeur. J'ai précisé la gauche mais la droite, aussi. J'ai presque menti. Ici, sur ce forum, c'est un paterne que j'aie pu voir. Assez drôle et cocasse. Vous votez à droite ( je ne fais pas d'amalgame les amis, hein) pour ne pas laisser la gauche gagner; la gauche vote à gauche pour ne pas laisser la droite gagner. Vous faites partis vous aussi de la boucle. Vous êtes l'une des feuilles de l'arbre connecté au tronc. Les couleurs, la superficialité, tout ça tout ça ... vous êtes dans vos fondamentaux le tronc mais vous accordez de l'importance au détail qu'est la feuille... vous avez du comprendre.
Vive les fous et morts aux fous.
Vive le malaise et mort au malaise.
vive la liberté et mort à la liberté.
Marc qui fait un 180 ° dans sa tombe














