Le père et le père.
Eh bien, c'est un père, et un homme, aussi -avant tout chose- qui au bout d'un temps cherche une femme - ou même plusieurs femmes. Il a en lui, comme tous les hommes, la bête. Et comme tous les hommes de la société il laisse la bête faire ce qu'elle a à faire. Ensuite, il faut trouver UNE FEMME, parce que tous les hommes de la société ont des femmes et qu'il faut UNE FEMME quand on vit dans la société.
Et puis il vit avec, il lui est fidèle, il crée une situation avec elle de stabilité au sein de la société. Il a un toit. Il a une vie sociale et est à son aise, du moins a une certaine aisance. Ensuite, eh bien, il faut faire un enfant. Et si il faut faire un enfant c'est parce que les autres font des enfants et qu'il faut maintenir la pérénité de la société en faisant des enfants - bon ça il ne le pense pas parce que il faut faire des enfants et puis c'est tout, on ne pousse pas la reflexion plus loin . Il suit le mouvement, la tendance générale, il ne réfléchit pas trop pourquoi faire un enfant et l'intérêt que cela peut porter d'avoir un enfant.
Je veux dire, oui, c'est la nature, mais nous sommes des êtres dotés de reflexion et nous vivons dans la société, et dans cette société, qui est plus complexifié et plus douloureuse que la vie selon la nature, il faut réfléchir à pourquoi il faut faire un enfant.
Parce que, disons "tiens, je vais faire un enfant, et comment donc vais-je l'éduquer. Vais-je donc par l'intérmédiaire de différent processus de stimulus cognitif, d'amour, faire de lui un être capable de comprendre le monde de la société et de la nature, sans émotions conditionnées, et de la manière la plus vraie, la plus sincère, la plus honnête et belle possible."
Parce que un addage dit : moins on sait mieux on dort. Et donc la question se doit être posée avant toute création d'un être capable de penser, de ressentir et d'avoir mal. Vais-je donc donnner la capacité à ce nouvel être le savoir et donc par extention de voir et de comprendre toute la douleur et souffrance, que, certe, la nature a donné mais qui n'est pas imputable au domaine de l'injustice, qui est juste là, et puis voilà, c'est là, et puis c'est tout, mais bien la société perverse et décadente qui ménera quoi qui l'en coute et de tout temps et de tout âge vers la décrépitude les hommes de la société. Et nous, qui nageons au milieu de ce tas de merde dans un état de totale impuissance, comme une putain de tortue sur le dos, nous souffrons. Mais même, si, disons, nous comprenons les choses de la vie sous leurs formes véritables et sincère, sans la déformité de tous les emboitements pervers de corruptions créent par les corrompus des plus corrompus de la société, eh bien, nous dirions : que pourquoi s'enquérir de chose qui ne dépende pas de nous. Nous sommes impuissants de presque quasiment tout dans la nature, et encore plus encore dans la société. Dans tous les lieux, de tous les continents, la vie de la société suit son cours par d'interminable et infinis événements qui plus encore et de jour en jour, par la peste de la corruption, devient, pour l'homme intelligent, scandaleusement ignoble. Des choses qui de notre point vue sont de l'ordre de l'injuste violente et profonde et cela perpétré sur ceux, même, qui sont selon notre idée la forme la moins entachées de l'existence humaine.
- Parce que, bien, j'ai compris, je n'additionnerais pas la douleurs des autres, parce que je vis, et je ressens; et que vivre dans le trop, c'est trop. Il faut l'équilibre. Et puis si il ne comprend pas comme les autres qui prétendent - ou même ont l'air de comprendre - et disent, même - oui, moi, je sais. Et cette chose qui se produit de l'autre coté de mon spectre physique est scandaleux, et j'ai terriblement mal pour eux, et ça me scandalise. Eh bien, celui la, il ment. Parce que moi, selon mon ressentis personnel, et bien, je m'en cogne des autres. Mais est-ce que je m'en cogne véritablement , ou bien, alors, si, disons, même, que si j'étais toujours honnête, et autant capable de traduire ce que je ressens - ce qui n'est rien - et que j'étais un moi autre, dans une autre ligne du temps, où je me serais imprégné totalement de la société et que j'en ferais parti dans sa pleinitude - me dirais-je toujours cela ? Je pense que oui, mais je ne peux pas l'affirmer. La vérité, selon moi, c'est qu'on s'en cogne, et qu'on peut s'enquérir des autres si on les aime - si l'on sait véritablement traduire ce que l'on ressent. Mais pas que uniquement que par amour du sang ou pas amitié de personne que l'on connait bien. Peut être, je pense, qu'une mère et une fille qui se baladent toutes deux dans la rue et qui semblent toutes deux en joies et en amitiés, eh bien, d'une certaine manière, me lierais-je à elle. Une sorte d'empathie sociale lié à une similitude de ma propre vie, que je ne vis plus, que je ne peux plus jamais vivre, à tout jamais, et qui me ferait peut être ressentir une légère douleur si elles advenaient à connaitre quelques chose de terrible. J'aurais mal, je pense.
Mais dans la majorité des cas, sans liaison par de transmission. Et donc, moi, je m'en cogne des autres. Et cet enfant si on l'élève dans la vérité, avec - ce que je pense être - ces axiomes, eh bien, il s'en foutra, aussi.
Mais je m'en fous, mais pourtant, j'ai mal, par moment. Pas physiquement mais moralement. C'est une douleur incomprise, par moi, parfois, et par les autres, surtout. Invisible aux yeux des autres, elle engendre elle même de la douleur, si , par exemple, qu'une personne qui ne se comprend pas et qui voit le monde que dans sa surface et qui me demanderait -pourquoi refusez vous de faire cela ? Et m'obligerait, ensuite, à le faire. Alors je lui répondrais -mais monsieurs vous me blessez! je veux dire je suis physiquement intacte, je n'ai pas de bleu, pas de plaie, je ne saigne pas et je préfèrerais que ce soit le cas, croyez moi, parce que ce à quoi mes maux intérieur font face, aujourd'hui, est de la totale impuissance de cette situation dans lequel, vous tous, m'avez amené sans que j'en ai voulu. Sans que jamais je vous ai dérangé. Je suis dans un état d'impuissance poussé par votre puissance que je veux dénigrer mais que je ne peux pas. Vous me demandez de me blesser en tout connaissance de cause. De blesser tous mes principes fondamenteux. Je suis dans ma raison et j'ai raison; je vois le monde et cette société dans sa vrai nature, décrépris et se communiant, tous, d'un commun accord sans conscience, vers la fin. Ou plutot - paradoxalement - vivant selon l'un des principes de la nature, la cyclicité. La destruction puis la reconstruction. La boucle, le cycle.
Oui, peut être, ne devrais-je pas avoir de douleur moral si au final nous suivons ce principe fondamentale qui est la cyclicité de la nature. Visible sous absolument toute ses formes. Dehors, ou même dedans. Mais quand même, je vis et je ressens. Et les constances de la société qui me font mal et qui bien que pour toutes les autres je ne m'en affuble pas de douleur, eh bien, c'est tout de même douloureux. Je m'en cogne mais au final pas tant que ça. Je ne peux pas me foutre de tout si l'on m'attaque directement. Ou même indirectement. C'est dur de se foutre de tout. Si je dis tout cela c'est car la question m'a traversé l'esprit que, si, disons, je deviens père - car la est la question dans ce putain de pavé- eh bien, ne devrais-je pas faire tout mon possible pour que mon enfant soit heureux ? Essayons de jeter la pièce de l'autre coté : l'enfant si j'en faisais un être conformisé selon les désirs de la société et selon le concepte que moins l'ont sait, mieux ont dort, et, que donc, on soit plus heureux. Eh bien je ne sais pas, par ce que je ne sais pas ce que c'est que de ne pas savoir. Je peux imaginer ce que cela peut être. Ca semble calme à l'intérieur. Qu'on profite simplement du simple, des contours. Le moment présent sans questionnement.
Qu'au cour de toute la vie dans la société l'on nous a aiguillé, où être, que faire, comment faire, ou s'installer et comment bien vivre selon la société; faire comme les autres parce qu'il est normal pour tout à chacun, dans une société de concorde, de faire comme cela. On ne pense pas parce qu'on a pas les capacités pour, et qu'on a pas le temps. Car notre routine et longue et un peu fatiguante. Puis on relativise sur les nuances imperceptible de nos souffrances car il y'a pire de l'autre coté du continent. -Regardez toutes ces personnes qui souffrent, j'ai mal pour eux, terriblement mal, j'ai même un sentiment répugnant de dégout face à l'impuissance de mon état, et, aussi, surtout, plus que tout, celui des puissants qui restent en tout connaisance de cause des impuissants indifférents du sort des autres, qui fait naître en moi une douleur terrible. Puis la pensée s'évapore et la routine arrive derechef à prendre le contrôle, et, ah, tiens, voilà mon programme télévisé.. Bien, je regarde et je ne pense plus. Je ne souffre plus. Même, après, lorsque j'éteins la télé et qu'il n'y a plus de parasitage de ma pensée, eh bien, c'est vide enfaite. Et je suis bien.
Je consomme et je ne me souviens même plus que j'ai souffert de l'idée que d'autre, je ne sais où, qui font je ne sais quoi à ce moment, puissent souffrir d'injustice Et je vis, et j'aime les choses simples. Je suis heureux. Pas dans une pleinitude de bonheur, non, c'est impossible, et contre-nature, mais bien plus heureux que l'autre qui ne ressent pas grand chose; qui pense beaucoup trop, et qui a mal d'une douleur inaudible pour les autres, et, même, parfois, à lui même, et qui ne sait pas quoi faire. Moi j'ai à faire, je suis occupé, et la vie est belle.
.
Et donc, le père, avant tout chose, doit se poser ces question parmis une kyrielle d'autre. Enfin moi je pense que c'est cela être un père de coeur qui vit selon la nature dans la société. Parce que la nature est une grosse pute injuste selon notre morale, mais la plus grande des salopes c'est la société quand même.
Donc il faut faire attention avant de faire des enfants.
Mais le père lui ne pense pas à cela. Il a une femme et quand on a une femme dans la société il faut faire un enfant comme les autres. Bien, maintenant, l'enfant est là. On lui pourvoit un toît et un environnement pour se développer convenablement.
Il s'en occupe parce qu'un père doit s'occuper de son enfant. Il lui dit ce qu'il faut faire et ne pas faire. Du moins comment bien faire les choses selon la conformité de la société et pas selon une conception bien individuel, formé d'un esprit, du même acaji, qui conçoit le monde de sa propre manière autonome. Il ne conçoit pas l'être comme étant bien une chose distinct et divisible des autres -un être individuel- mais bien comme une extention de la société. Et si cet enfant ne fait pas des choses qui serait comme ce que font tous les enfants de la société, eh bien, cela ne serait absolument pas normal. Bien que le normal et le pas normal n'existent pas. Du moins, dans leurs idées, cela existe.
Disons que les anormaux étaient des normaux et que ces nouveaux normaux ne voient jamais aucun non-normaux; Il se considéreraient comme tous étant des êtres normaux. Et si un être non-normaux (anciennement normal) se présenterait devant eux, ils le discrimineraient comme étant une personne non-normale. Parce que ça n'existe pas quelque chose comme ça. Il n y'a pas d'atôme, de matière, qui puisse permettre d'analyser, de voir, et de ressentir cette chose qui n'a aucune forme existante.
La vie suit son cour, l'enfant, aussi. Il grandit. Il vit. Il n'apprend véritablement pas grand chose de plus, et, pourrait-on dire, de vrai, lorqu'il est chez soit. Il sent, voit, et comprend par toutes les fibres de sont êtres des choses mais n'arrivent pas à détailler la pensée. Cela est trop nuageux, trop nuancé; puis il lache puisqu'il ne sait pas et n'a même pas conscience qu'il ne sait pas et qu'il manque quelque chose qu'il pourrait apprendre en faisant ce que l'école ne propose pas et que ces parents ne proposent pas, aussi, et surtout. Mais qu'importe pour tout le monde. L'enfant va à l'école et il devra faire de bonnes études parce que c'est ça que réussir sa VIE et que réussir en tant que parents dans la société: faire de grandes études pour avoir un travail prestigieux et avoir une rolex à 40 ans parce qu'on a réussi notre vie.
Après, peut être, parmis tant de scénarios theoriques, le père peut partir. Las de sa femme parce que au finale il est avec elle parce qu'il faut avoir une femme dans la société. Et que, tic-toc, le temps arrive à sa fin plus vite qu'on ne l'avait crut et qu'on ne pense pas beaucoup mais quand même un peu sur ce qu'on est, ce qu'on fait, dans ce moment, avec les gens qu'on voiet et avec qui on parle, on échange, et qu'on a passé déjà un bon paquet de temps. Et vu que le coeur n'y est pas, on part. La guerre rentre en cloque de l'un et de l'autre coté.
De la femme qui elle aussi a un homme parce qu'il faut avoir un homme. Puis ils se battent et éventuellement on passe à autre chose. La femme obtient la garde. Elle a porté l'enfant dans son corps pendant neuf mois. Elle ressent des choses qui dépassent la raison. Elle est prête à mourir pour lui. Et puis, elle, aussi, n'a pas trop réfléchis à ce que c'est que d'être une mère et ce qu'est le concepte d'individualité. Et, parfois, eh bien, la société, elle n'est pas bonne pour tout le monde. Et qu'imbriquait les logiciels conformisant peut corrompre l'être qui s'en voit souiller, sans conscience de le devenir, parce qu'il n'est pas naturellement compatible avec elle. Quand on élève un enfant c'est d'une façon et pas une autre. Il y'a une règle générale à suivre. Une doctrine qui bien évidemment n'est pas constante dans la ligne du temps, et immuable, mais qui s'adapte aux nouvelles technologies, aux nouvelles connaissances. Connaissances apportées par les maîtres et sages qui utilisent la science pour expliquer comme vivre selon la nature dans la société. Une généralité qui est crée ensuite par les conditionneurs. Il faut l'élever d'une manière bonne en éloignant l'enfant des choses mauvaises. Mais elle comprend le bon et le mal de manière binaire, comme la société, pas comme quelque chose qui puisse transcander l'un et l'autre en même temps. Parce que comme je l'ai expliqué le bien et le mal ça n'existe que dans notre conscience. C'est un outil utilisé par les maître et les sages, ou bien juste les hommes, pour légitimer leurs lois, leurs actions, aux yeux d'eux-même et des autres. Et que cette femme conditionné m'êmpeche de faire des choses qui sont selon elle mauvaise. Parce qu'elle est superficielle et ne voit pas que, parfois, par moment -pas toujours- il y'a du bien dans le mal; et que, paradoxalement -et j'en ai payé le prix- que dans le bien ll y'a parfois un mal terrible, silencieux et invisible aux yeux des êtres qui ne comprennent pas la nature. Une généralité que l'on peut associer absolument partout : ne jamais trop faire et ne jamais pas assez faire. Sinon d'un coté tu finis en surpression, et, de l'autre, tu finis en depression. Et, que là, aussi, ça peut se transcender, se fusionner, comme un atôme de peste qui s'accroche aux rats et vient souiller tous les continents. Vous êtes à la fois en depression et en surpression, et là, ça devient terrible.
Ensuite le père va faire sa vie ailleur et quand on vit dans la société et qu'on est un père divorcé on prend l'enfant un week-end sur deux parce que c'est comme ça et puis c'est tout.
Y'a pas à chercher à comprendre et à donner plus qu'il ne faut donner. Des règles qui semblent être créées par le divin et qui sont incontestable. On ne pense pas par soit-même, il y'a des règles, et on les suit, point. Ou plutot, oui, il y'a des règles, mais, les règles, on s'en fout. Du moins on peut s'en foutre. Je pense, pour tout à chacun, que si le coeur et l'émotion déferlent avec force en vous et vient à controler la raison, eh bien, on s'en cogne des règles; on les transgresse, et le gamin on l'aime putain, et on le veut plus que un week-end sur deux.
Mais le père a fait un enfant parce qu'il faut faire un enfant. C'est son fils de sang, il lui donne ce qu'il faut donner à un enfant de sa lignée mais surtout pas plus.Parce que pourquoi. La question n'est pas là. Elle ne l'a jamais été. On ne pense pas. On ne refléchit pas. Il y'a un programme à la télé et puis on le regarde. De temps en temps, sporadiquement, l'horloge avancera vers sa fin, et, peut être, un regret s'installera dans son esprit -pas toujours, cependant. Ce ne sera pas comme une véritable douleur encrée en vous à tout jamais; comme à la mort d'un proche qu'on aime et qui vous aimait plus que tout qui sera indélébile dans votre âme. consciente en permanence cette douleur sera la tout au long de votre vie et cela même lors de votre dernier souffle sur cette terre malheureuse. Non, juste là, comme ça, de temps en temps, de pas beaucoup, durant un ennui. Donc il ira s'offrir la salvation. Il ira épurer ses fautes superficiels, parce que il ne comprend pas la genèse des maux et des actions - ou inaction - qui ont fait que l'enfant, aujourd'hui, est mal. Et cela, il le voit - quand il regarde - il le sait - quand il le pense - , mais ne comprend pas pourquoi. Il sait juste qu'il y a un problème, et, que, peut être, pour se payer la bonne conscience, ira-t-il le voir. Mais ça ne fonctionne pas.
Et puis cet enfant, lui, au milieu de tout ça, il souffre. Parce que on ne lui a rien donné qui puisse lui permettre de se comprendre, et, donc de comprendre cette société, et, pourquoi, surtout, il n'arrive pas à faire comme les autres, et que de ne pas être comme les autres, eh bien, on lui a appris que ce n'était pas normal. Et il se ressent comme quelqu'un de pas normal. Et il a honte de sa situation. Alors qu'il n'a pas à l'être. Mais ça il ne le sait pas encore. Et la surpression et la dépression s'accentuent de plus en plus. Et avec cela tout vient, toutes les mauvaises choses.
Il nage dans un océan de ténèbre. Il ne sait pas dans quelle direction il se dirige. A gauche , à droite, en bas ou en haut. Il coule, ça, il le sait, il le voit, et le ressent, mais il est impuissant. Et puis il meurt, peut être, noyé, complétement. Et puis petit-à-petit il trouve le chemin, tout seul. Il s'est défait de tous les poids morts qu'on avait placé sur lui, pensant que cette parrure se moulerait parfaitement à son cas. Il arrive denouveau à voir et récupère tout ses sens et remonte à la surface pour voir, qu'en fait, ben, y'a pas grand chose. Et puis lui il vit tout seul. Se pose des questions. L'une parmis toutes les autres est : est-ce qu'il qu'il doit, oui ou non, maintenir le cycle de la vie. Et si il a les capacités d'élever un gamin et puis d'aimer le gamin ou même d'aimer véritablement celle qui va le porter et qu'il pourra contrôler tous les événements qui se produiront dans l'environnement de l'enfant, pour qu'il soit le plus heureux possible.
Parce que, oui, on en revient à la philosophie de ce qui dépend de nous et l'état de puissance-impuissance; là, en tout conscience de chose nous décidons de créer la vie, et un être qui pense, et qui ressens les chose, et qu'on aime, vraiment, ou même superficiellement, et on est un PUISSANT. Et si on l'aime on ressent aussi par projection sa douleur. Et là on est pas heureux et ça peut faire mal. Sauf si on ne ne sait pas pourquoi on a fait un enfant.
La boucle, Moins on sait, mieux on dort.
Eh bien, c'est un père, et un homme, aussi -avant tout chose- qui au bout d'un temps cherche une femme - ou même plusieurs femmes. Il a en lui, comme tous les hommes, la bête. Et comme tous les hommes de la société il laisse la bête faire ce qu'elle a à faire. Ensuite, il faut trouver UNE FEMME, parce que tous les hommes de la société ont des femmes et qu'il faut UNE FEMME quand on vit dans la société.
Et puis il vit avec, il lui est fidèle, il crée une situation avec elle de stabilité au sein de la société. Il a un toit. Il a une vie sociale et est à son aise, du moins a une certaine aisance. Ensuite, eh bien, il faut faire un enfant. Et si il faut faire un enfant c'est parce que les autres font des enfants et qu'il faut maintenir la pérénité de la société en faisant des enfants - bon ça il ne le pense pas parce que il faut faire des enfants et puis c'est tout, on ne pousse pas la reflexion plus loin . Il suit le mouvement, la tendance générale, il ne réfléchit pas trop pourquoi faire un enfant et l'intérêt que cela peut porter d'avoir un enfant.
Je veux dire, oui, c'est la nature, mais nous sommes des êtres dotés de reflexion et nous vivons dans la société, et dans cette société, qui est plus complexifié et plus douloureuse que la vie selon la nature, il faut réfléchir à pourquoi il faut faire un enfant.
Parce que, disons "tiens, je vais faire un enfant, et comment donc vais-je l'éduquer. Vais-je donc par l'intérmédiaire de différent processus de stimulus cognitif, d'amour, faire de lui un être capable de comprendre le monde de la société et de la nature, sans émotions conditionnées, et de la manière la plus vraie, la plus sincère, la plus honnête et belle possible."
Parce que un addage dit : moins on sait mieux on dort. Et donc la question se doit être posée avant toute création d'un être capable de penser, de ressentir et d'avoir mal. Vais-je donc donnner la capacité à ce nouvel être le savoir et donc par extention de voir et de comprendre toute la douleur et souffrance, que, certe, la nature a donné mais qui n'est pas imputable au domaine de l'injustice, qui est juste là, et puis voilà, c'est là, et puis c'est tout, mais bien la société perverse et décadente qui ménera quoi qui l'en coute et de tout temps et de tout âge vers la décrépitude les hommes de la société. Et nous, qui nageons au milieu de ce tas de merde dans un état de totale impuissance, comme une putain de tortue sur le dos, nous souffrons. Mais même, si, disons, nous comprenons les choses de la vie sous leurs formes véritables et sincère, sans la déformité de tous les emboitements pervers de corruptions créent par les corrompus des plus corrompus de la société, eh bien, nous dirions : que pourquoi s'enquérir de chose qui ne dépende pas de nous. Nous sommes impuissants de presque quasiment tout dans la nature, et encore plus encore dans la société. Dans tous les lieux, de tous les continents, la vie de la société suit son cours par d'interminable et infinis événements qui plus encore et de jour en jour, par la peste de la corruption, devient, pour l'homme intelligent, scandaleusement ignoble. Des choses qui de notre point vue sont de l'ordre de l'injuste violente et profonde et cela perpétré sur ceux, même, qui sont selon notre idée la forme la moins entachées de l'existence humaine.
- Parce que, bien, j'ai compris, je n'additionnerais pas la douleurs des autres, parce que je vis, et je ressens; et que vivre dans le trop, c'est trop. Il faut l'équilibre. Et puis si il ne comprend pas comme les autres qui prétendent - ou même ont l'air de comprendre - et disent, même - oui, moi, je sais. Et cette chose qui se produit de l'autre coté de mon spectre physique est scandaleux, et j'ai terriblement mal pour eux, et ça me scandalise. Eh bien, celui la, il ment. Parce que moi, selon mon ressentis personnel, et bien, je m'en cogne des autres. Mais est-ce que je m'en cogne véritablement , ou bien, alors, si, disons, même, que si j'étais toujours honnête, et autant capable de traduire ce que je ressens - ce qui n'est rien - et que j'étais un moi autre, dans une autre ligne du temps, où je me serais imprégné totalement de la société et que j'en ferais parti dans sa pleinitude - me dirais-je toujours cela ? Je pense que oui, mais je ne peux pas l'affirmer. La vérité, selon moi, c'est qu'on s'en cogne, et qu'on peut s'enquérir des autres si on les aime - si l'on sait véritablement traduire ce que l'on ressent. Mais pas que uniquement que par amour du sang ou pas amitié de personne que l'on connait bien. Peut être, je pense, qu'une mère et une fille qui se baladent toutes deux dans la rue et qui semblent toutes deux en joies et en amitiés, eh bien, d'une certaine manière, me lierais-je à elle. Une sorte d'empathie sociale lié à une similitude de ma propre vie, que je ne vis plus, que je ne peux plus jamais vivre, à tout jamais, et qui me ferait peut être ressentir une légère douleur si elles advenaient à connaitre quelques chose de terrible. J'aurais mal, je pense.
Mais dans la majorité des cas, sans liaison par de transmission. Et donc, moi, je m'en cogne des autres. Et cet enfant si on l'élève dans la vérité, avec - ce que je pense être - ces axiomes, eh bien, il s'en foutra, aussi.
Mais je m'en fous, mais pourtant, j'ai mal, par moment. Pas physiquement mais moralement. C'est une douleur incomprise, par moi, parfois, et par les autres, surtout. Invisible aux yeux des autres, elle engendre elle même de la douleur, si , par exemple, qu'une personne qui ne se comprend pas et qui voit le monde que dans sa surface et qui me demanderait -pourquoi refusez vous de faire cela ? Et m'obligerait, ensuite, à le faire. Alors je lui répondrais -mais monsieurs vous me blessez! je veux dire je suis physiquement intacte, je n'ai pas de bleu, pas de plaie, je ne saigne pas et je préfèrerais que ce soit le cas, croyez moi, parce que ce à quoi mes maux intérieur font face, aujourd'hui, est de la totale impuissance de cette situation dans lequel, vous tous, m'avez amené sans que j'en ai voulu. Sans que jamais je vous ai dérangé. Je suis dans un état d'impuissance poussé par votre puissance que je veux dénigrer mais que je ne peux pas. Vous me demandez de me blesser en tout connaissance de cause. De blesser tous mes principes fondamenteux. Je suis dans ma raison et j'ai raison; je vois le monde et cette société dans sa vrai nature, décrépris et se communiant, tous, d'un commun accord sans conscience, vers la fin. Ou plutot - paradoxalement - vivant selon l'un des principes de la nature, la cyclicité. La destruction puis la reconstruction. La boucle, le cycle.
Oui, peut être, ne devrais-je pas avoir de douleur moral si au final nous suivons ce principe fondamentale qui est la cyclicité de la nature. Visible sous absolument toute ses formes. Dehors, ou même dedans. Mais quand même, je vis et je ressens. Et les constances de la société qui me font mal et qui bien que pour toutes les autres je ne m'en affuble pas de douleur, eh bien, c'est tout de même douloureux. Je m'en cogne mais au final pas tant que ça. Je ne peux pas me foutre de tout si l'on m'attaque directement. Ou même indirectement. C'est dur de se foutre de tout. Si je dis tout cela c'est car la question m'a traversé l'esprit que, si, disons, je deviens père - car la est la question dans ce putain de pavé- eh bien, ne devrais-je pas faire tout mon possible pour que mon enfant soit heureux ? Essayons de jeter la pièce de l'autre coté : l'enfant si j'en faisais un être conformisé selon les désirs de la société et selon le concepte que moins l'ont sait, mieux ont dort, et, que donc, on soit plus heureux. Eh bien je ne sais pas, par ce que je ne sais pas ce que c'est que de ne pas savoir. Je peux imaginer ce que cela peut être. Ca semble calme à l'intérieur. Qu'on profite simplement du simple, des contours. Le moment présent sans questionnement.
Qu'au cour de toute la vie dans la société l'on nous a aiguillé, où être, que faire, comment faire, ou s'installer et comment bien vivre selon la société; faire comme les autres parce qu'il est normal pour tout à chacun, dans une société de concorde, de faire comme cela. On ne pense pas parce qu'on a pas les capacités pour, et qu'on a pas le temps. Car notre routine et longue et un peu fatiguante. Puis on relativise sur les nuances imperceptible de nos souffrances car il y'a pire de l'autre coté du continent. -Regardez toutes ces personnes qui souffrent, j'ai mal pour eux, terriblement mal, j'ai même un sentiment répugnant de dégout face à l'impuissance de mon état, et, aussi, surtout, plus que tout, celui des puissants qui restent en tout connaisance de cause des impuissants indifférents du sort des autres, qui fait naître en moi une douleur terrible. Puis la pensée s'évapore et la routine arrive derechef à prendre le contrôle, et, ah, tiens, voilà mon programme télévisé.. Bien, je regarde et je ne pense plus. Je ne souffre plus. Même, après, lorsque j'éteins la télé et qu'il n'y a plus de parasitage de ma pensée, eh bien, c'est vide enfaite. Et je suis bien.
Je consomme et je ne me souviens même plus que j'ai souffert de l'idée que d'autre, je ne sais où, qui font je ne sais quoi à ce moment, puissent souffrir d'injustice Et je vis, et j'aime les choses simples. Je suis heureux. Pas dans une pleinitude de bonheur, non, c'est impossible, et contre-nature, mais bien plus heureux que l'autre qui ne ressent pas grand chose; qui pense beaucoup trop, et qui a mal d'une douleur inaudible pour les autres, et, même, parfois, à lui même, et qui ne sait pas quoi faire. Moi j'ai à faire, je suis occupé, et la vie est belle.
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Et donc, le père, avant tout chose, doit se poser ces question parmis une kyrielle d'autre. Enfin moi je pense que c'est cela être un père de coeur qui vit selon la nature dans la société. Parce que la nature est une grosse pute injuste selon notre morale, mais la plus grande des salopes c'est la société quand même.
Donc il faut faire attention avant de faire des enfants.
Mais le père lui ne pense pas à cela. Il a une femme et quand on a une femme dans la société il faut faire un enfant comme les autres. Bien, maintenant, l'enfant est là. On lui pourvoit un toît et un environnement pour se développer convenablement.
Il s'en occupe parce qu'un père doit s'occuper de son enfant. Il lui dit ce qu'il faut faire et ne pas faire. Du moins comment bien faire les choses selon la conformité de la société et pas selon une conception bien individuel, formé d'un esprit, du même acaji, qui conçoit le monde de sa propre manière autonome. Il ne conçoit pas l'être comme étant bien une chose distinct et divisible des autres -un être individuel- mais bien comme une extention de la société. Et si cet enfant ne fait pas des choses qui serait comme ce que font tous les enfants de la société, eh bien, cela ne serait absolument pas normal. Bien que le normal et le pas normal n'existent pas. Du moins, dans leurs idées, cela existe.
Disons que les anormaux étaient des normaux et que ces nouveaux normaux ne voient jamais aucun non-normaux; Il se considéreraient comme tous étant des êtres normaux. Et si un être non-normaux (anciennement normal) se présenterait devant eux, ils le discrimineraient comme étant une personne non-normale. Parce que ça n'existe pas quelque chose comme ça. Il n y'a pas d'atôme, de matière, qui puisse permettre d'analyser, de voir, et de ressentir cette chose qui n'a aucune forme existante.
La vie suit son cour, l'enfant, aussi. Il grandit. Il vit. Il n'apprend véritablement pas grand chose de plus, et, pourrait-on dire, de vrai, lorqu'il est chez soit. Il sent, voit, et comprend par toutes les fibres de sont êtres des choses mais n'arrivent pas à détailler la pensée. Cela est trop nuageux, trop nuancé; puis il lache puisqu'il ne sait pas et n'a même pas conscience qu'il ne sait pas et qu'il manque quelque chose qu'il pourrait apprendre en faisant ce que l'école ne propose pas et que ces parents ne proposent pas, aussi, et surtout. Mais qu'importe pour tout le monde. L'enfant va à l'école et il devra faire de bonnes études parce que c'est ça que réussir sa VIE et que réussir en tant que parents dans la société: faire de grandes études pour avoir un travail prestigieux et avoir une rolex à 40 ans parce qu'on a réussi notre vie.
Après, peut être, parmis tant de scénarios theoriques, le père peut partir. Las de sa femme parce que au finale il est avec elle parce qu'il faut avoir une femme dans la société. Et que, tic-toc, le temps arrive à sa fin plus vite qu'on ne l'avait crut et qu'on ne pense pas beaucoup mais quand même un peu sur ce qu'on est, ce qu'on fait, dans ce moment, avec les gens qu'on voiet et avec qui on parle, on échange, et qu'on a passé déjà un bon paquet de temps. Et vu que le coeur n'y est pas, on part. La guerre rentre en cloque de l'un et de l'autre coté.
De la femme qui elle aussi a un homme parce qu'il faut avoir un homme. Puis ils se battent et éventuellement on passe à autre chose. La femme obtient la garde. Elle a porté l'enfant dans son corps pendant neuf mois. Elle ressent des choses qui dépassent la raison. Elle est prête à mourir pour lui. Et puis, elle, aussi, n'a pas trop réfléchis à ce que c'est que d'être une mère et ce qu'est le concepte d'individualité. Et, parfois, eh bien, la société, elle n'est pas bonne pour tout le monde. Et qu'imbriquait les logiciels conformisant peut corrompre l'être qui s'en voit souiller, sans conscience de le devenir, parce qu'il n'est pas naturellement compatible avec elle. Quand on élève un enfant c'est d'une façon et pas une autre. Il y'a une règle générale à suivre. Une doctrine qui bien évidemment n'est pas constante dans la ligne du temps, et immuable, mais qui s'adapte aux nouvelles technologies, aux nouvelles connaissances. Connaissances apportées par les maîtres et sages qui utilisent la science pour expliquer comme vivre selon la nature dans la société. Une généralité qui est crée ensuite par les conditionneurs. Il faut l'élever d'une manière bonne en éloignant l'enfant des choses mauvaises. Mais elle comprend le bon et le mal de manière binaire, comme la société, pas comme quelque chose qui puisse transcander l'un et l'autre en même temps. Parce que comme je l'ai expliqué le bien et le mal ça n'existe que dans notre conscience. C'est un outil utilisé par les maître et les sages, ou bien juste les hommes, pour légitimer leurs lois, leurs actions, aux yeux d'eux-même et des autres. Et que cette femme conditionné m'êmpeche de faire des choses qui sont selon elle mauvaise. Parce qu'elle est superficielle et ne voit pas que, parfois, par moment -pas toujours- il y'a du bien dans le mal; et que, paradoxalement -et j'en ai payé le prix- que dans le bien ll y'a parfois un mal terrible, silencieux et invisible aux yeux des êtres qui ne comprennent pas la nature. Une généralité que l'on peut associer absolument partout : ne jamais trop faire et ne jamais pas assez faire. Sinon d'un coté tu finis en surpression, et, de l'autre, tu finis en depression. Et, que là, aussi, ça peut se transcender, se fusionner, comme un atôme de peste qui s'accroche aux rats et vient souiller tous les continents. Vous êtes à la fois en depression et en surpression, et là, ça devient terrible.
Ensuite le père va faire sa vie ailleur et quand on vit dans la société et qu'on est un père divorcé on prend l'enfant un week-end sur deux parce que c'est comme ça et puis c'est tout.
Y'a pas à chercher à comprendre et à donner plus qu'il ne faut donner. Des règles qui semblent être créées par le divin et qui sont incontestable. On ne pense pas par soit-même, il y'a des règles, et on les suit, point. Ou plutot, oui, il y'a des règles, mais, les règles, on s'en fout. Du moins on peut s'en foutre. Je pense, pour tout à chacun, que si le coeur et l'émotion déferlent avec force en vous et vient à controler la raison, eh bien, on s'en cogne des règles; on les transgresse, et le gamin on l'aime putain, et on le veut plus que un week-end sur deux.
Mais le père a fait un enfant parce qu'il faut faire un enfant. C'est son fils de sang, il lui donne ce qu'il faut donner à un enfant de sa lignée mais surtout pas plus.Parce que pourquoi. La question n'est pas là. Elle ne l'a jamais été. On ne pense pas. On ne refléchit pas. Il y'a un programme à la télé et puis on le regarde. De temps en temps, sporadiquement, l'horloge avancera vers sa fin, et, peut être, un regret s'installera dans son esprit -pas toujours, cependant. Ce ne sera pas comme une véritable douleur encrée en vous à tout jamais; comme à la mort d'un proche qu'on aime et qui vous aimait plus que tout qui sera indélébile dans votre âme. consciente en permanence cette douleur sera la tout au long de votre vie et cela même lors de votre dernier souffle sur cette terre malheureuse. Non, juste là, comme ça, de temps en temps, de pas beaucoup, durant un ennui. Donc il ira s'offrir la salvation. Il ira épurer ses fautes superficiels, parce que il ne comprend pas la genèse des maux et des actions - ou inaction - qui ont fait que l'enfant, aujourd'hui, est mal. Et cela, il le voit - quand il regarde - il le sait - quand il le pense - , mais ne comprend pas pourquoi. Il sait juste qu'il y a un problème, et, que, peut être, pour se payer la bonne conscience, ira-t-il le voir. Mais ça ne fonctionne pas.
Et puis cet enfant, lui, au milieu de tout ça, il souffre. Parce que on ne lui a rien donné qui puisse lui permettre de se comprendre, et, donc de comprendre cette société, et, pourquoi, surtout, il n'arrive pas à faire comme les autres, et que de ne pas être comme les autres, eh bien, on lui a appris que ce n'était pas normal. Et il se ressent comme quelqu'un de pas normal. Et il a honte de sa situation. Alors qu'il n'a pas à l'être. Mais ça il ne le sait pas encore. Et la surpression et la dépression s'accentuent de plus en plus. Et avec cela tout vient, toutes les mauvaises choses.
Il nage dans un océan de ténèbre. Il ne sait pas dans quelle direction il se dirige. A gauche , à droite, en bas ou en haut. Il coule, ça, il le sait, il le voit, et le ressent, mais il est impuissant. Et puis il meurt, peut être, noyé, complétement. Et puis petit-à-petit il trouve le chemin, tout seul. Il s'est défait de tous les poids morts qu'on avait placé sur lui, pensant que cette parrure se moulerait parfaitement à son cas. Il arrive denouveau à voir et récupère tout ses sens et remonte à la surface pour voir, qu'en fait, ben, y'a pas grand chose. Et puis lui il vit tout seul. Se pose des questions. L'une parmis toutes les autres est : est-ce qu'il qu'il doit, oui ou non, maintenir le cycle de la vie. Et si il a les capacités d'élever un gamin et puis d'aimer le gamin ou même d'aimer véritablement celle qui va le porter et qu'il pourra contrôler tous les événements qui se produiront dans l'environnement de l'enfant, pour qu'il soit le plus heureux possible.
Parce que, oui, on en revient à la philosophie de ce qui dépend de nous et l'état de puissance-impuissance; là, en tout conscience de chose nous décidons de créer la vie, et un être qui pense, et qui ressens les chose, et qu'on aime, vraiment, ou même superficiellement, et on est un PUISSANT. Et si on l'aime on ressent aussi par projection sa douleur. Et là on est pas heureux et ça peut faire mal. Sauf si on ne ne sait pas pourquoi on a fait un enfant.
La boucle, Moins on sait, mieux on dort.








