Les nuits rebelles
Au-delà de la morale, les désirs
Se drapant, des nuits, étoilées
Ici, là, que l’esprit rebelle
Sans linceul, force, volupté
Va, parcourant, feutré, doux
Faisant, d’un froid, rude, caveau
Un rayon lunaire, un palace
L’esprit rebelle, ne dit mot
Il regarde, il observe, ses yeux
Son tien, son désir mien
L’être bienveillant et heureux
Verse, goute et goût, au front divin
Ivresse des esprits, au vallon
Des amants, l’angoisse, les peurs
Ce globe irréel, forme en haillons
Tout s’estompe, heure, seconde
Alors à l’harmonie des êtres
Sans passé, futur, seule éternité
De l’unique, perpétuel présent
Dansez, dansez Oh feu sacré
Et les volutes éthérées de ses âmes
Toutes en voluptés et ondulations
Au Frontière esprit et corps
Rituel à l’unique diapason
Et L’esprit rebelle se riant
Des pieux dévots, érudits
Qui vont le front prosternant
En ces lieux, sans vie, maudit
Vouté de moral, tradition
Pourrissant, liberté, fougue
Portant scélérates aux frontons
Du guttural, voit le royaume
Mais l’esprit de liberté
Fait du corps un autel
Pas à pas son empire est
Du feu sacré, oh nuit rebelle.
Jean hippie

Au-delà de la morale, les désirs
Se drapant, des nuits, étoilées
Ici, là, que l’esprit rebelle
Sans linceul, force, volupté
Va, parcourant, feutré, doux
Faisant, d’un froid, rude, caveau
Un rayon lunaire, un palace
L’esprit rebelle, ne dit mot
Il regarde, il observe, ses yeux
Son tien, son désir mien
L’être bienveillant et heureux
Verse, goute et goût, au front divin
Ivresse des esprits, au vallon
Des amants, l’angoisse, les peurs
Ce globe irréel, forme en haillons
Tout s’estompe, heure, seconde
Alors à l’harmonie des êtres
Sans passé, futur, seule éternité
De l’unique, perpétuel présent
Dansez, dansez Oh feu sacré
Et les volutes éthérées de ses âmes
Toutes en voluptés et ondulations
Au Frontière esprit et corps
Rituel à l’unique diapason
Et L’esprit rebelle se riant
Des pieux dévots, érudits
Qui vont le front prosternant
En ces lieux, sans vie, maudit
Vouté de moral, tradition
Pourrissant, liberté, fougue
Portant scélérates aux frontons
Du guttural, voit le royaume
Mais l’esprit de liberté
Fait du corps un autel
Pas à pas son empire est
Du feu sacré, oh nuit rebelle.
Jean hippie

