C'était un doux hiver de décembre , nous nous baladions sur le Marché de Noel du village , sous les vapeurs du vin chaud . 
Nous avancions à petit pas , au rythme de la foule , accompagné du chant des artisans qui résonnait dans leur grands chalet blanc . Des vendeurs de tissus , des artisans du bois , des spécialistes de la gourmandise , ils étaient nombreux .
Nous avancions donc dans ces ruelles blanches illuminés par de vives couleurs , jusqu'à ce qu'un stand assez particulier attira mon attention ..
Tout d'abord ce stand se trouvait à l'écart des autres, comme si l'on y cachait quelque chose de suspect ...
Je m'approche doucement du petit chalet lorsque je j'aperçois sur le devant la pancarte du stand où il y avait marqué "Association des droits de la femme".
Mon sang ne fit qu'un tour dans mon corps. les féministes, ces êtres infâmes et maléfique qui s'étaient jurées de renverser les hommes avec leur pseudo égalité à la con
Sentant qu'un profond sentiment de dégoût et de haine m'envahit, je décidai de m'en aller au plus vite de cette abomination
Seulement, une connasse du stand m’interpella et me dit : "Je t'ai vu tirer une sale tronche devant notre stand. T'as quelque chose à nous reprocher ?!"
"Non madame, je voulais juste ..."
"M'APPELLE PAS MADAME ! SALE MÂLE !"
Je sentais que ses potes commençaient à se ramener parce que je l'avais "harceler"
A ce moment précis, je fis le vide dans mon être. Je me concentrai sur ma respiration et les battements de mon cœur. Je pouvais distinguer les hurlements des ces hyènes en manque de baston.
Je sentais l'énergie cosmique monter en moi quand je me mit à ouvrir les yeux pour prononcer ces mots : "omaea wa mou shindeiru"
Mes cheuveux se redressèrent soudain sur ma tête sous le regard perplexe des féministes.
Sans qu'elle n'ait eu le temps de prononcer un seul mot, la salope qui m'avait insulter se vit décrocher un puissant crochet du droit, suivi d'un uppercut dans sa lèvre bourrée de piercing de fémisalope.
Elle vola et défonça le stand qui s'écroula sous l'effet de l'impact et vint s'écraser contre une voiture de la police
Après que les Gilberts eut arrêter le reste des salopes, le marché reprit dans le calme et la sérénité.
En gros, je suis allé au marché de Noël


Nous avancions à petit pas , au rythme de la foule , accompagné du chant des artisans qui résonnait dans leur grands chalet blanc . Des vendeurs de tissus , des artisans du bois , des spécialistes de la gourmandise , ils étaient nombreux .

Nous avancions donc dans ces ruelles blanches illuminés par de vives couleurs , jusqu'à ce qu'un stand assez particulier attira mon attention ..

Tout d'abord ce stand se trouvait à l'écart des autres, comme si l'on y cachait quelque chose de suspect ...
Je m'approche doucement du petit chalet lorsque je j'aperçois sur le devant la pancarte du stand où il y avait marqué "Association des droits de la femme".

Mon sang ne fit qu'un tour dans mon corps. les féministes, ces êtres infâmes et maléfique qui s'étaient jurées de renverser les hommes avec leur pseudo égalité à la con

Sentant qu'un profond sentiment de dégoût et de haine m'envahit, je décidai de m'en aller au plus vite de cette abomination

Seulement, une connasse du stand m’interpella et me dit : "Je t'ai vu tirer une sale tronche devant notre stand. T'as quelque chose à nous reprocher ?!"

"Non madame, je voulais juste ..."

"M'APPELLE PAS MADAME ! SALE MÂLE !"

Je sentais que ses potes commençaient à se ramener parce que je l'avais "harceler"

A ce moment précis, je fis le vide dans mon être. Je me concentrai sur ma respiration et les battements de mon cœur. Je pouvais distinguer les hurlements des ces hyènes en manque de baston.

Je sentais l'énergie cosmique monter en moi quand je me mit à ouvrir les yeux pour prononcer ces mots : "omaea wa mou shindeiru"

Mes cheuveux se redressèrent soudain sur ma tête sous le regard perplexe des féministes.

Sans qu'elle n'ait eu le temps de prononcer un seul mot, la salope qui m'avait insulter se vit décrocher un puissant crochet du droit, suivi d'un uppercut dans sa lèvre bourrée de piercing de fémisalope.

Elle vola et défonça le stand qui s'écroula sous l'effet de l'impact et vint s'écraser contre une voiture de la police

Après que les Gilberts eut arrêter le reste des salopes, le marché reprit dans le calme et la sérénité.
En gros, je suis allé au marché de Noël

