SWEET de mon histoire
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Doc Martin me regarda avec un sourire dans l'entrebaillement de sa porte d'entrée.
"Mec, tu sais que c'est Noel ? Je suis chercheur au CNRS moi, pas bénévole aux restos du coeur de la chasse au trésor. Je suis en vacances pendant deux semaines et toi tu viens m'emmerder avec ton goodie d'Assassin's Creed Origins
"Allez vieux, jettes-y un oeil, je t'assures que ça vaut le coup"
"T'a changé depuis que t'a go muscu, tu sais ?"
Grommela-t-il en me laissant rentrer.
Dans la brume de sa chambre de bonne, je pouvais distinguer du matériel scientifique de pointe. Des microscopes, des appareils de datation au carbone 14, de l'éléctronique qui coutait la peau des fesses.
"Toi aussi t'a pas mal de goodies, pas vrai vieux ?"
"Oh ça va, me fais pas la morale. Je gagne 1250 euros par mois nets."
"Si je te disais que ça pouvais changer ? Que d'ici vingt secondes tu pouvais te retrouver avec une villa-jacuzzi-harem à Cap Canaveral et un prix Nobel sans lever le petit doigt ?"
"Arrêtes ton char. Bon, pose ton truc sur le plan de travail, d'ici vingt secondes je vais te prouver que tu ferais mieux d'aller revendre ta merde chez Cash Converters !"
Il se mit au travail et étudia avec précision le LARRYSITOR. Un prélevement, une datation, il lui fit la totale pendant que je me défonçais sur son canapé en regardant American Dad.
Quel CHANCE j'avais d'avoir un ami aussi compréhensif. Les effets ne s'étaient pas encore estompés et je commençais à me demander si je n'avais pas tout simplement tiré le gros lot.
J'étais en train de rouler un Blunt fraise-vanille avec un sachet de King's Kush qu'un pigeon venait de déposer sur le rebord de la fenêtre, quand Martin vint vers moi, les yeux ecarquillés.
"Amigo... mec... Ce... Ce truc c'est..."
"Alors, bien mon goodie ?
" Lui lançai-je avec un sourire.
"C'est un artefact ultra-ancien mec ! J'ai même pas réussi à analyser la composition du métal ! La datation lui donne 17000 ans au compteur, à deux jours près !"
"17000 ans ? Merde ça expliquerait pourquoi l'autre type me l'a refourgué sans problème, il a du le chourrer à un musée."
"Pas possible copain, ce truc n'est pas référencé. Mais c'est pas le plus intéressant. Regarde !"
Il me tendit une tablette qui affichait un tableur Excel intitulé "Analyses énérgétiques". On y distinguait une courbe folle qui affichait des nombres rouges à 7 chiffres façon relevé sysmique.
"Je dois comprendre quoi au juste, Doc ?"
"Le LARRYSITOR dégage plus d'énérgie que n'importe quel réacteur nucléaire existant. Pour te donner un ordre de grandeur, le soleil dégage la moitié de l'énérgie affichée."
"Mais c'est impossible Doc, on serait déjà grillés et toute la ville avec !" M'exclamais-je.
"La planète entière amigo. La planète entière. Je sais pas comment c'est possible mais il faut apporter ce truc aux autorités, là maintenant, tout de suite. Qui sait ? Ça pourrait être une source d'énérgie pérpétuelle, une pierre philosophale, ça pourrait sauver le monde !!!
dit-il avec entrain.
"Oui, sauver le monde...
"
Il me donna le LARRYSITOR et s'effondra dans le canapé pour se rouler un bédo. Alors qu'il était en train de faire un toncar avec une vieille boite de choco-pops, j'écarta sa tignasse de hippie d'un revers de la main et caressa son cou poilu.
"Mais tu fais q...
"
Je serrai le plus fort possible. Grâce à ma force nouvellement acquise, il mourrut en quelques secondes.
Je regardai le LARRYSITOR en tremblant.
"C'est à moi que reviens la Chance. C'EST A MOI !"
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Deux mois plus tard
Le LARRYSITOR m'avait propulsé. J'avais retenté de l'utiliser peu après la mort de mon ami scientifique. Une seule séance de cinq secondes avait suffit à faire de moi un homme imménsément riche. Je venais tout juste d'acheter deux gratte-ciel à New-York, j'avais une dizaine de villas dans les îles du pacifique, des femmes en pagaille, un corps de rêve et toute la drogue du monde. Ça s'était passé comme ça, sans que j'ai besoin d'y faire grand-chose.
Plus le temps passait et plus je ressentais la Chance bouillonner autour de moi. Je dégageais une énérgie intense. J'avais un pouvoir infini. J'étais enfin l'homme accomplit que j'avais toujours mérité d'être. Je n'avais jamais cherché à en savoir plus sur le LARRYSITOR. Depuis la mort tragique de Doc Martin, j'avais décidé de passer à autre chose. L'objet était à présent sous clé dans une de mes nombreuses panic room, dans ma propriété en Argentine, et je ne comptais plus l'utiliser avant d'en ressentir le besoin.
Alors qu'Elizabeth terminais d'étaler le contenu de mes couilles chanceuses sur le visage d'une amie à elle
, une pensée me vint soudainement à l'esprit. Les flics avaient retrouvé tout ce matériel chez Doc Martin, et avaient conclus à un reglement de compte entre trafiquants de drogues ou de materiel volé, avec mort par étranglement, mais avaient aussitot classés le dossier. 
C'était mon ami et j'étais persuadé que grâce à ma chance, je pouvai retrouver les coupables et leur faire payer ce qu'ils lui avaient fait ! Je lui devais au moins ça. Après tout, c'est grâce à lui si je connaissais désormais une partie de la vérité sur le LARRYSITOR.
Je savais que je ne devais pas prendre à la légère son pouvoir, et c'est pourquoi après avoir violemment savaté la gueule d'Elisabeth et de sa copine qui voulaient m'accompagner, j'évitais les flaques de sang pour enfiler mes chaussures en croco. Je grimpais ensuite dans mon jet privé. Direction l'Argentine. Une dernière fois. Et j'arrêterais. J'avais déjà tout ce qu'un homme pouvait désirer.
Je devais utiliser le LARRYSITOR pour mettre un terme définitif au malheur des humains.
----------------
Arrivé dans ma villa en Argentine
je me rendais directement à la Panic Room qui abritait le précieux artefact 
Son éclat illuminait toute la pièce, se reflaitaient dans les flaques de sang et les boyaux qui jonchaient le sol entre deux têtes coupées et membres arrachés. Sûrement ceux des domestiques de la maison qui avaient péris dans un tragique empoisonnemment alimentaire après le repas de ce midi. Pauvres gens. Il allait falloir que je m'occupe définitivement de la misère dans ce monde. C'était mon job.
Je posais mon fusil gatling encore fumant à terre, et saisis le LARRYSITOR.
"LARRYSITOR, donnes-moi ta Chance, une dernière fois. Je veux venger la mort de mes amis. Je veux restaurer la paix sur cette planète ! Tu as fais de moi un homme heureux, donnes-moi le pouvoir de rendre heureux tous les hommes !!! ACCORDES-MOI TA CHAAAAAAAAAANCE !!!"
Le LARRYSITOR se mit à briller intensément. Je fermais les yeux et me sentis rassuré et entouré par une chaleur intense. Ce moment de pure plénitude était en quelque sorte ma récompense pour tout ce dur labeur. J'étais un homme accomplit. J'avais fait fortune, crée des millions d'emplois dans le monde, j'étais reconnu et aimé, fort, honoré, je méritais bien cette jouissance intérieure que me procurait le LARRYSITOR.
Je sentis une intense chaleur m'envahir. Au loin un son grésillant me parvenait, mais je n'y prétais pas attention. J'étais à présent au milieu d'un orgasme mental et physique intense et rien, plus rien ne pouvait m'en détourner. Quelle Chance j'avais d'être à ma place.
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"Nous interrompons nos programmes pour un flash spécial d'information."
"Il semblerait que des missiles balistiques intercontinentaux aient été lancés par erreur sur toutes les grandes capitales du monde. D'après nos sources ils proviendraient des silos privés de l'équipementier militaire international Céléstin Armored Core LTD fondé par le célèbre milliardaire philantrope Céléstin Threesome. Les gouvernements ont d'ors et déjà déclarées que toutes les contre-mesures défensives étaient mises en places et qu'aucun missile n'atteindraient le sol sans être détruit. Le président Attali éxhorte la population à ne pas paniquer et à rester chez elle."
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FIN

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Doc Martin me regarda avec un sourire dans l'entrebaillement de sa porte d'entrée.
"Mec, tu sais que c'est Noel ? Je suis chercheur au CNRS moi, pas bénévole aux restos du coeur de la chasse au trésor. Je suis en vacances pendant deux semaines et toi tu viens m'emmerder avec ton goodie d'Assassin's Creed Origins

"Allez vieux, jettes-y un oeil, je t'assures que ça vaut le coup"

"T'a changé depuis que t'a go muscu, tu sais ?"

Grommela-t-il en me laissant rentrer.Dans la brume de sa chambre de bonne, je pouvais distinguer du matériel scientifique de pointe. Des microscopes, des appareils de datation au carbone 14, de l'éléctronique qui coutait la peau des fesses.
"Toi aussi t'a pas mal de goodies, pas vrai vieux ?"

"Oh ça va, me fais pas la morale. Je gagne 1250 euros par mois nets."

"Si je te disais que ça pouvais changer ? Que d'ici vingt secondes tu pouvais te retrouver avec une villa-jacuzzi-harem à Cap Canaveral et un prix Nobel sans lever le petit doigt ?"

"Arrêtes ton char. Bon, pose ton truc sur le plan de travail, d'ici vingt secondes je vais te prouver que tu ferais mieux d'aller revendre ta merde chez Cash Converters !"

Il se mit au travail et étudia avec précision le LARRYSITOR. Un prélevement, une datation, il lui fit la totale pendant que je me défonçais sur son canapé en regardant American Dad.

Quel CHANCE j'avais d'avoir un ami aussi compréhensif. Les effets ne s'étaient pas encore estompés et je commençais à me demander si je n'avais pas tout simplement tiré le gros lot.
J'étais en train de rouler un Blunt fraise-vanille avec un sachet de King's Kush qu'un pigeon venait de déposer sur le rebord de la fenêtre, quand Martin vint vers moi, les yeux ecarquillés.
"Amigo... mec... Ce... Ce truc c'est..."

"Alors, bien mon goodie ?

" Lui lançai-je avec un sourire. "C'est un artefact ultra-ancien mec ! J'ai même pas réussi à analyser la composition du métal ! La datation lui donne 17000 ans au compteur, à deux jours près !"

"17000 ans ? Merde ça expliquerait pourquoi l'autre type me l'a refourgué sans problème, il a du le chourrer à un musée."
"Pas possible copain, ce truc n'est pas référencé. Mais c'est pas le plus intéressant. Regarde !"
Il me tendit une tablette qui affichait un tableur Excel intitulé "Analyses énérgétiques". On y distinguait une courbe folle qui affichait des nombres rouges à 7 chiffres façon relevé sysmique.
"Je dois comprendre quoi au juste, Doc ?"

"Le LARRYSITOR dégage plus d'énérgie que n'importe quel réacteur nucléaire existant. Pour te donner un ordre de grandeur, le soleil dégage la moitié de l'énérgie affichée."

"Mais c'est impossible Doc, on serait déjà grillés et toute la ville avec !" M'exclamais-je.
"La planète entière amigo. La planète entière. Je sais pas comment c'est possible mais il faut apporter ce truc aux autorités, là maintenant, tout de suite. Qui sait ? Ça pourrait être une source d'énérgie pérpétuelle, une pierre philosophale, ça pourrait sauver le monde !!!

dit-il avec entrain."Oui, sauver le monde...

"Il me donna le LARRYSITOR et s'effondra dans le canapé pour se rouler un bédo. Alors qu'il était en train de faire un toncar avec une vieille boite de choco-pops, j'écarta sa tignasse de hippie d'un revers de la main et caressa son cou poilu.
"Mais tu fais q...

"Je serrai le plus fort possible. Grâce à ma force nouvellement acquise, il mourrut en quelques secondes.
Je regardai le LARRYSITOR en tremblant.
"C'est à moi que reviens la Chance. C'EST A MOI !"

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Deux mois plus tard
Le LARRYSITOR m'avait propulsé. J'avais retenté de l'utiliser peu après la mort de mon ami scientifique. Une seule séance de cinq secondes avait suffit à faire de moi un homme imménsément riche. Je venais tout juste d'acheter deux gratte-ciel à New-York, j'avais une dizaine de villas dans les îles du pacifique, des femmes en pagaille, un corps de rêve et toute la drogue du monde. Ça s'était passé comme ça, sans que j'ai besoin d'y faire grand-chose.
Plus le temps passait et plus je ressentais la Chance bouillonner autour de moi. Je dégageais une énérgie intense. J'avais un pouvoir infini. J'étais enfin l'homme accomplit que j'avais toujours mérité d'être. Je n'avais jamais cherché à en savoir plus sur le LARRYSITOR. Depuis la mort tragique de Doc Martin, j'avais décidé de passer à autre chose. L'objet était à présent sous clé dans une de mes nombreuses panic room, dans ma propriété en Argentine, et je ne comptais plus l'utiliser avant d'en ressentir le besoin.
Alors qu'Elizabeth terminais d'étaler le contenu de mes couilles chanceuses sur le visage d'une amie à elle

, une pensée me vint soudainement à l'esprit. Les flics avaient retrouvé tout ce matériel chez Doc Martin, et avaient conclus à un reglement de compte entre trafiquants de drogues ou de materiel volé, avec mort par étranglement, mais avaient aussitot classés le dossier. 
C'était mon ami et j'étais persuadé que grâce à ma chance, je pouvai retrouver les coupables et leur faire payer ce qu'ils lui avaient fait ! Je lui devais au moins ça. Après tout, c'est grâce à lui si je connaissais désormais une partie de la vérité sur le LARRYSITOR.
Je savais que je ne devais pas prendre à la légère son pouvoir, et c'est pourquoi après avoir violemment savaté la gueule d'Elisabeth et de sa copine qui voulaient m'accompagner, j'évitais les flaques de sang pour enfiler mes chaussures en croco. Je grimpais ensuite dans mon jet privé. Direction l'Argentine. Une dernière fois. Et j'arrêterais. J'avais déjà tout ce qu'un homme pouvait désirer.
Je devais utiliser le LARRYSITOR pour mettre un terme définitif au malheur des humains.
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Arrivé dans ma villa en Argentine

je me rendais directement à la Panic Room qui abritait le précieux artefact 
Son éclat illuminait toute la pièce, se reflaitaient dans les flaques de sang et les boyaux qui jonchaient le sol entre deux têtes coupées et membres arrachés. Sûrement ceux des domestiques de la maison qui avaient péris dans un tragique empoisonnemment alimentaire après le repas de ce midi. Pauvres gens. Il allait falloir que je m'occupe définitivement de la misère dans ce monde. C'était mon job.
Je posais mon fusil gatling encore fumant à terre, et saisis le LARRYSITOR.
"LARRYSITOR, donnes-moi ta Chance, une dernière fois. Je veux venger la mort de mes amis. Je veux restaurer la paix sur cette planète ! Tu as fais de moi un homme heureux, donnes-moi le pouvoir de rendre heureux tous les hommes !!! ACCORDES-MOI TA CHAAAAAAAAAANCE !!!"

Le LARRYSITOR se mit à briller intensément. Je fermais les yeux et me sentis rassuré et entouré par une chaleur intense. Ce moment de pure plénitude était en quelque sorte ma récompense pour tout ce dur labeur. J'étais un homme accomplit. J'avais fait fortune, crée des millions d'emplois dans le monde, j'étais reconnu et aimé, fort, honoré, je méritais bien cette jouissance intérieure que me procurait le LARRYSITOR.
Je sentis une intense chaleur m'envahir. Au loin un son grésillant me parvenait, mais je n'y prétais pas attention. J'étais à présent au milieu d'un orgasme mental et physique intense et rien, plus rien ne pouvait m'en détourner. Quelle Chance j'avais d'être à ma place.
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"Nous interrompons nos programmes pour un flash spécial d'information."

"Il semblerait que des missiles balistiques intercontinentaux aient été lancés par erreur sur toutes les grandes capitales du monde. D'après nos sources ils proviendraient des silos privés de l'équipementier militaire international Céléstin Armored Core LTD fondé par le célèbre milliardaire philantrope Céléstin Threesome. Les gouvernements ont d'ors et déjà déclarées que toutes les contre-mesures défensives étaient mises en places et qu'aucun missile n'atteindraient le sol sans être détruit. Le président Attali éxhorte la population à ne pas paniquer et à rester chez elle."

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FIN

