Environ deux tiers des personnes dépistées sont des hommes, jeunes et issus de l’immigration, notamment des pays comme le Cameroun, la Côte d’Ivoire et la Libye. « Ils sont arrivés en France dans une situation de grande précarité, parfois sans logement. Certains savent déjà qu’ils sont séropositifs mais se font quand même dépister pour entrer dans un parcours de soins », constate le Dr Khuong-Josses.

