Pas plus qu'un autre salarié, d'un pdv purement économique. 
D'un pdv social, en revanche, ils le sont moins que d'autres. Les fonctionnaires sont très bien protégés, leur "maître" ne peut pas décider de leur sort, aussi facilement que dans le privé.
D'un pdv historico-économique, ils sont, en revanche, ce qui ressemble le plus aux esclave du temps de Rome. Ils n'ont aucune (ou très peu), d'incitations à être plus productif, et, de façons générales, ne contribuent pas (ou plus) à la naissance de nouvelle innovations (même nos chercheurs ne sont pas assez subventionnés par l'état, c'est pourquoi ils quittent le pays, pour saisir de meilleures opportunités). N'oublions pas que l'Empire Romain s'est effondré, en partie, parce que le nombre d'esclaves y était trop élevé. Ces derniers, n'ayant aucune incitation à innover ou à améliorer leur productivité, se sont contentés de faire le minimum (et c'est bien normal). Du coup l'économie a stagnée, plus d'innovations, plus de progrès (on rappelle que les romains furent les premiers à créer des "portes automatiques à l'entrée de certains temples"). Les ouvriers européens, jusqu'au XIXème siècle étaient un peu dans la même optique jusqu'à l'arrivée du taylorisme.


D'un pdv social, en revanche, ils le sont moins que d'autres. Les fonctionnaires sont très bien protégés, leur "maître" ne peut pas décider de leur sort, aussi facilement que dans le privé.

D'un pdv historico-économique, ils sont, en revanche, ce qui ressemble le plus aux esclave du temps de Rome. Ils n'ont aucune (ou très peu), d'incitations à être plus productif, et, de façons générales, ne contribuent pas (ou plus) à la naissance de nouvelle innovations (même nos chercheurs ne sont pas assez subventionnés par l'état, c'est pourquoi ils quittent le pays, pour saisir de meilleures opportunités). N'oublions pas que l'Empire Romain s'est effondré, en partie, parce que le nombre d'esclaves y était trop élevé. Ces derniers, n'ayant aucune incitation à innover ou à améliorer leur productivité, se sont contentés de faire le minimum (et c'est bien normal). Du coup l'économie a stagnée, plus d'innovations, plus de progrès (on rappelle que les romains furent les premiers à créer des "portes automatiques à l'entrée de certains temples"). Les ouvriers européens, jusqu'au XIXème siècle étaient un peu dans la même optique jusqu'à l'arrivée du taylorisme.

