>>Halecks
Le 21 juillet 1209, l'armée croisée, guidée par Arnaud Amaury, Prieur général de l'Ordre de Cîteaux, chef légat du pape, atteint la ville catholique de Béziers. Amaury remet alors à l'évêque de la ville une liste de 222 noms d'hérétiques cathares ou vaudois, lui intimant de les livrer aux croisés, ou bien de quitter la ville en y abandonnant les 222 malheureux. En cas de refus, menace le père général des cisterciens, les catholiques subiront le même sort que les hérétiques. Seuls l'évêque et quelques catholiques quittent la ville. Le père général cistercien tien sa promesse: le lendemain, les croisés pénètrent dans la ville. Arnaud Amaury lance l'ordre qui assura sa postérité: "Tuez-les tous, dieu reconnaîtra les siens", et un carnage immense commence. Environ 1000 personnes se réfugient dans l'église de Sainte Madeleine, espérant que les croisés n'oseront pas tuer en ce lieu. Vain espoir, tous, y compris des prêtres catholiques, sont massacrés. La ville est livrée aux flammes. Arnaud Amaury célèbre un Te Deum pour remercier Dieu d'une victoire si facile. Il a en effet motif de se réjouir, puisque l'on estime que 25000 personnes ont été tuées pendant la journée, dont les 222 hérétiques recherchés. Les rares survivants errèrent plusieurs jours en agonisant autour de la ville, privés d'eau et de soins.
Non et on en est fier.
Sujet clos.
Le 21 juillet 1209, l'armée croisée, guidée par Arnaud Amaury, Prieur général de l'Ordre de Cîteaux, chef légat du pape, atteint la ville catholique de Béziers. Amaury remet alors à l'évêque de la ville une liste de 222 noms d'hérétiques cathares ou vaudois, lui intimant de les livrer aux croisés, ou bien de quitter la ville en y abandonnant les 222 malheureux. En cas de refus, menace le père général des cisterciens, les catholiques subiront le même sort que les hérétiques. Seuls l'évêque et quelques catholiques quittent la ville. Le père général cistercien tien sa promesse: le lendemain, les croisés pénètrent dans la ville. Arnaud Amaury lance l'ordre qui assura sa postérité: "Tuez-les tous, dieu reconnaîtra les siens", et un carnage immense commence. Environ 1000 personnes se réfugient dans l'église de Sainte Madeleine, espérant que les croisés n'oseront pas tuer en ce lieu. Vain espoir, tous, y compris des prêtres catholiques, sont massacrés. La ville est livrée aux flammes. Arnaud Amaury célèbre un Te Deum pour remercier Dieu d'une victoire si facile. Il a en effet motif de se réjouir, puisque l'on estime que 25000 personnes ont été tuées pendant la journée, dont les 222 hérétiques recherchés. Les rares survivants errèrent plusieurs jours en agonisant autour de la ville, privés d'eau et de soins.
