J'entre donc dans la chambre.
Elle est en soutif/culotte, elle me dis que c'est "pour ne pas avoir trop chaud"
-Ok ok pas de problème t'inquiète
-tu peux retirer le tiens hein il fait super chaud ici
Il faisais effectivement très chaud, je le retire donc.
Je vais vous décrire un peu la chambre, que vous compreniez bien : quand on entrais, on avais à notre gauche un bureau, au fond des affaires randoms et à notre droite le lit, sous pente de toit.
Sachant que j'entre en premier dans le lit, je me retrouve donc coincé dans le fond, entre le toit et elle.
Elle rentre dans le lit, et se met face à moi.
-alors, t'en a pensé quoi de cette soirée?
-bah c'était super bizarre, avec le suicide et tout...
-Ouais franchement heureusement que t'étais là, t'as géré...
Elle se rapproche.
-Et quand il a essayé de foncer vers le couteau, et que tu l'as choppé
Elle se rapproche.
-(ah elle aussi elle dis "il" dans sa tête lol
)
-il serait mort sans toi
Elle met sa main sur moi, et commence à la faire courir le long de mon torse
-(ah elle aussi elle est tactile... pas désagréable
)
Elle m'embrasse, puis sa main commence à descendre.
Elle passe le long de ma hanche, s'arrête à ma cuisse, et remonte.
Et là, plus gros retour à la réalité de ma vie, je comprends enfin ce qu'il est en train de ce passer.
-
-
-(oh merde je suis trop con
)
J'avais envisagé à AUCUN moment que ça puisse en arriver là.
Étant détesté h24, je m'imaginais me faire des amis et ça allais déjà être cool.
Je n'avais donc pris aucune capotes.
Mais surtout BEAUCOUP plus important, j'étais (je suis encore
) éjaculateur précoce.
TRÈS précoce.
10 secondes.
C'était juste pas possible d'aller plus loin, c'était tout simplement du suicide.
Tout cela me passe dans la tête en accéléré, pendant qu'elle continue à me chuchoter des trucs.
Elle descends sa main à nouveau...
Et baisse mon caleçon
-EUH J'AI OUBLIÉ MA BROSSE À DENT DANS LA SALLE DE BAIN JE REVIENS
Je me retrouve donc face au miroir.
Je me regarde. Je suis blanc, mes jambes tremblent, mon coeur tape très fort et très vite , et j'ai des goûtes de sueur énormes.
Mais pas la sueur normale, celle abondante et froide de lorsqu'on fait un malaise, pour ceux qui connaissent.
Bref, en clair je vais vraiment pas bien.
J'essuie la sueur avec du pq, et, conscient que mon excuse ne me donne que quelques secondes de répis, attrape ma brosse à dent et retourne dans la chambre.
-me revoilà
( 
)
Je l'enjambe, et retourne à la place "prison"
-On disais quoi déjà ?
Je n'ai pas le temps de réagir qu'elle m'attrape par le col et m'embrasse.
Sans conteste le meilleur baiser que j'ai jamais fait
J'en oublie mon stress. J'oublie le contexte. Je ne vis que le moment.
De la passion, de l'émotion, c'était vraiment intense.
Sa respiration s'accélère, et tout en continuant de m'embrasser, et redescends de nouveau.

...
Elle a sa main sur le bas de mon dos

...
Elle a sa main sur mes hanches
...

Elle a sa main sur ma teub.
(PUTAIN FAIT QUELQUE CHOSE SI ELLE FAIT DEUX MOUVEMENT C'EST LA FIN DE TOUT CE QUE TU AS RÉUSSIS CE SOIR, PLUS LA RÉPUTATION DE MEC QUI JUTE INSTANT
)
Elle fait un va-et-vient lent
(FAIT QUELQUE CHOSE PUTAIN
)
Elle en fait un autre
(
)
Elle en fait un troisième, je sens que ça monte.
(Au revoir ma vie de yes-life, c'était beau, j'ai kiffé chaque moment, je ne regrette rien,
)
-TOC TOC TOC
-
-
-(MERCI

)
-euh il y a plus de place dans les autres chambres, alors je dois dormir avec vous
-(LE SAINT JÉSUS NOTRE SAUVEUR EST REVENU PARMIS NOUS! L'ÉVANGILE BÉNIT DU SAINT ESPRIT DE L'ANGE DÉCHU EST ENFIN RESSUSCITÉ

)
Elle nous enjambe donc, et se met dans la seule place disponible, entre moi et le toit.
Sachant que c'était un lit une place, je vous laisse imaginer combien on était serrés
Sarah tirais une gueule
On étais donc tous tournés vers la porte, en position cuillère, puisque c'est la seule position qui nous permettais de tenir sur le lit.
J'avais les seins de coralie écrasés contre mon dos.
Au bout d'une dizaine de minutes, sarah, probablement dans un ultime geste de contestation, prends ma main qui passais par dessus elle, la glisse sous son soutien-gorge et la maintiens contre avec ses mains.
Je n'ai pas dormis de la nuit.
Je n'avais plus aucun stress, ayant maintenant la garantie que rien n'allait se passer.
J'étais entre deux 9/10, et je sentais le contact des seins de coralie contre mon dos au rythme de ses respirations. Dans mes bras, collée à moi telle une tentative de fusion, la première fille a s'être intéressé à moi, sa main reposant sur la mienne, mon autre main sur son sein directement.
La nuit fut longue et douce.
J'étais là, dans cette chambre sombre, à ne discerner que les silhouettes des mes partenaires, dans le silence, et à vivre la beautée du moment.
Une sensation de contemplation et d'épanouissement grandiose.
J'étais si bien que je n'avais tout simplement pas besoin de dormir.
Je vivais ici l'un des moments les plus marquant de ma vie
Elle est en soutif/culotte, elle me dis que c'est "pour ne pas avoir trop chaud"
-Ok ok pas de problème t'inquiète

-tu peux retirer le tiens hein il fait super chaud ici

Il faisais effectivement très chaud, je le retire donc.
Je vais vous décrire un peu la chambre, que vous compreniez bien : quand on entrais, on avais à notre gauche un bureau, au fond des affaires randoms et à notre droite le lit, sous pente de toit.
Sachant que j'entre en premier dans le lit, je me retrouve donc coincé dans le fond, entre le toit et elle.
Elle rentre dans le lit, et se met face à moi.
-alors, t'en a pensé quoi de cette soirée?

-bah c'était super bizarre, avec le suicide et tout...

-Ouais franchement heureusement que t'étais là, t'as géré...

Elle se rapproche.
-Et quand il a essayé de foncer vers le couteau, et que tu l'as choppé

Elle se rapproche.
-(ah elle aussi elle dis "il" dans sa tête lol

)-il serait mort sans toi

Elle met sa main sur moi, et commence à la faire courir le long de mon torse
-(ah elle aussi elle est tactile... pas désagréable

)Elle m'embrasse, puis sa main commence à descendre.
Elle passe le long de ma hanche, s'arrête à ma cuisse, et remonte.
Et là, plus gros retour à la réalité de ma vie, je comprends enfin ce qu'il est en train de ce passer.
-

-

-(oh merde je suis trop con

)J'avais envisagé à AUCUN moment que ça puisse en arriver là.
Étant détesté h24, je m'imaginais me faire des amis et ça allais déjà être cool.
Je n'avais donc pris aucune capotes.
Mais surtout BEAUCOUP plus important, j'étais (je suis encore
) éjaculateur précoce.TRÈS précoce.
10 secondes.
C'était juste pas possible d'aller plus loin, c'était tout simplement du suicide.
Tout cela me passe dans la tête en accéléré, pendant qu'elle continue à me chuchoter des trucs.
Elle descends sa main à nouveau...
Et baisse mon caleçon
-EUH J'AI OUBLIÉ MA BROSSE À DENT DANS LA SALLE DE BAIN JE REVIENS

Je me retrouve donc face au miroir.
Je me regarde. Je suis blanc, mes jambes tremblent, mon coeur tape très fort et très vite , et j'ai des goûtes de sueur énormes.
Mais pas la sueur normale, celle abondante et froide de lorsqu'on fait un malaise, pour ceux qui connaissent.
Bref, en clair je vais vraiment pas bien.
J'essuie la sueur avec du pq, et, conscient que mon excuse ne me donne que quelques secondes de répis, attrape ma brosse à dent et retourne dans la chambre.
-me revoilà

( 
)Je l'enjambe, et retourne à la place "prison"
-On disais quoi déjà ?

Je n'ai pas le temps de réagir qu'elle m'attrape par le col et m'embrasse.
Sans conteste le meilleur baiser que j'ai jamais fait

J'en oublie mon stress. J'oublie le contexte. Je ne vis que le moment.
De la passion, de l'émotion, c'était vraiment intense.
Sa respiration s'accélère, et tout en continuant de m'embrasser, et redescends de nouveau.

...
Elle a sa main sur le bas de mon dos

...
Elle a sa main sur mes hanches
...

Elle a sa main sur ma teub.
(PUTAIN FAIT QUELQUE CHOSE SI ELLE FAIT DEUX MOUVEMENT C'EST LA FIN DE TOUT CE QUE TU AS RÉUSSIS CE SOIR, PLUS LA RÉPUTATION DE MEC QUI JUTE INSTANT

)Elle fait un va-et-vient lent
(FAIT QUELQUE CHOSE PUTAIN

)Elle en fait un autre
(

)Elle en fait un troisième, je sens que ça monte.
(Au revoir ma vie de yes-life, c'était beau, j'ai kiffé chaque moment, je ne regrette rien,

)-TOC TOC TOC
-

-

-(MERCI


)-euh il y a plus de place dans les autres chambres, alors je dois dormir avec vous

-(LE SAINT JÉSUS NOTRE SAUVEUR EST REVENU PARMIS NOUS! L'ÉVANGILE BÉNIT DU SAINT ESPRIT DE L'ANGE DÉCHU EST ENFIN RESSUSCITÉ


)Elle nous enjambe donc, et se met dans la seule place disponible, entre moi et le toit.
Sachant que c'était un lit une place, je vous laisse imaginer combien on était serrés
Sarah tirais une gueule

On étais donc tous tournés vers la porte, en position cuillère, puisque c'est la seule position qui nous permettais de tenir sur le lit.
J'avais les seins de coralie écrasés contre mon dos.
Au bout d'une dizaine de minutes, sarah, probablement dans un ultime geste de contestation, prends ma main qui passais par dessus elle, la glisse sous son soutien-gorge et la maintiens contre avec ses mains.
Je n'ai pas dormis de la nuit.
Je n'avais plus aucun stress, ayant maintenant la garantie que rien n'allait se passer.
J'étais entre deux 9/10, et je sentais le contact des seins de coralie contre mon dos au rythme de ses respirations. Dans mes bras, collée à moi telle une tentative de fusion, la première fille a s'être intéressé à moi, sa main reposant sur la mienne, mon autre main sur son sein directement.
La nuit fut longue et douce.
J'étais là, dans cette chambre sombre, à ne discerner que les silhouettes des mes partenaires, dans le silence, et à vivre la beautée du moment.
Une sensation de contemplation et d'épanouissement grandiose.
J'étais si bien que je n'avais tout simplement pas besoin de dormir.
Je vivais ici l'un des moments les plus marquant de ma vie