>>Diacosme
Très bien résumé khey.
Avec leurs dreadz de crasseux, leurs dégaines de leucémiques en phase terminale, et leur odeur de beuh qui sentent aussi fort que les aisselles de Pierre Menes après une séance de foot.. ils sont la lie de l'humanité.
Mais quelle sorte de satisfaction d'untermensh ce genre de mollusques peuvent-ils bien tirer de ces graffitis ? J'habite près d'un bar blindés de ces hommes-insectes, aux tronches dreadeuses ravagées par le socialisme : tous les alentours sont tagués, ils sont limites pires que les Noirs ou les Arabes qui défoncent des rétros ou attaquent pour une clope. Au moins pour ceux-là on peut comprendre le gain physiologique : décharge d'adrénaline, de sérotonine, histoires à raconter, etc. Mais pour cette activité de sale blanc ? C'est incompréhensible... tout juste paraissent-ils semblables aux caniches qui de plaisir frôlent l'infarctus en larguant leur crotte.
Très bien résumé khey.
Avec leurs dreadz de crasseux, leurs dégaines de leucémiques en phase terminale, et leur odeur de beuh qui sentent aussi fort que les aisselles de Pierre Menes après une séance de foot.. ils sont la lie de l'humanité.
