>>Nationaliste
Tu me prouves juste l'étendue de ton inculture.
Tu ferais bien d'aller lire Rousseau et Les Rêveries du Promeneur Solitaire (1782) , Musset et ses Confessions d'un enfant du siècle , par exemple. Je pourrais même citer Barrès et Le Culte du Moi , une référence que les natio aiment bien...
Tu conçois le culte du moi de Barrès(je présuppose que tu l'as lu hein, si tu te dis Natio tu ferais bien de lire certains livres liés à l'entourage de Maurras hein
, enfin ça m'étonnerait que t'ai lu Maurras même, tu sais il était poète aussi
un lettré, pas comme toi ) sans concevoir aussi la faiblesse d'un homme et ses sentiments?
Tu es ignorant de ton histoire, et de la culture de ton pays. Tu as une conception fantasmée de ce qu'étaient les hommes à une époque. Elle était peut-être en vigueur, cette conception, oui, chez les paysans abrutis par le travail. La se trouve toute la subtilité : abrutie .
J'ai envie de rajouter que le fait d'être drogué ne t'empêche pas d'être un grand artiste. Renies-tu Baudelaire? Tu serais un mauvais français de le faire. Pourtant selon tes critères Baudelaire n'est qu'un "drogué", fragile émotionnellement, aussi sensible qu'une femme et s'étant laissé ronger par tout ça. Pour tant c'est indéniablement un des plus grands génies poétiques de l'Histoire française. Plus grand même qu'un Joachim Du Bellay qui s'inspirait allègrement de Petrarque.
C'est ça qui est marrant avec vous les natios. Comme je le disait plus haut, vous êtes le pendant des afrofems, afrocentristes etc... Vous ne connaissez rien à votre propre histoire et culture.
à vous lire je comprends mieux comment notre jeunesse sombre et est aussi fragile. Rien ne sert de justifier des agissements comme ça, il était faible.
Il y a une époque où les hommes étaient des hommes, ils montraient peu leurs faiblesses et tachaient de devenir quelque chose de solide. Aujourd'hui on a des jeunes drogués, fragile émotionnellement, un homme ne doit pas être aussi sensible qu'une femme et se laisser ronger par tant de choses.
Tu me prouves juste l'étendue de ton inculture.
Tu ferais bien d'aller lire Rousseau et Les Rêveries du Promeneur Solitaire (1782) , Musset et ses Confessions d'un enfant du siècle , par exemple. Je pourrais même citer Barrès et Le Culte du Moi , une référence que les natio aiment bien...
Tu conçois le culte du moi de Barrès(je présuppose que tu l'as lu hein, si tu te dis Natio tu ferais bien de lire certains livres liés à l'entourage de Maurras hein
, enfin ça m'étonnerait que t'ai lu Maurras même, tu sais il était poète aussi
un lettré, pas comme toi ) sans concevoir aussi la faiblesse d'un homme et ses sentiments?Tu es ignorant de ton histoire, et de la culture de ton pays. Tu as une conception fantasmée de ce qu'étaient les hommes à une époque. Elle était peut-être en vigueur, cette conception, oui, chez les paysans abrutis par le travail. La se trouve toute la subtilité : abrutie .
J'ai envie de rajouter que le fait d'être drogué ne t'empêche pas d'être un grand artiste. Renies-tu Baudelaire? Tu serais un mauvais français de le faire. Pourtant selon tes critères Baudelaire n'est qu'un "drogué", fragile émotionnellement, aussi sensible qu'une femme et s'étant laissé ronger par tout ça. Pour tant c'est indéniablement un des plus grands génies poétiques de l'Histoire française. Plus grand même qu'un Joachim Du Bellay qui s'inspirait allègrement de Petrarque.
C'est ça qui est marrant avec vous les natios. Comme je le disait plus haut, vous êtes le pendant des afrofems, afrocentristes etc... Vous ne connaissez rien à votre propre histoire et culture.
