Chapitre 38: Le cerveau malade - partie 5
Le soir suivant, je vais me coucher dans ma chambre. Mais cette fois-ci ma mère reste à côté de mon lit à me surveiller. Mes parents ont peur que je disparaisse dans la nature à nouveau.
Je m'endors à moitié et je vois tout à coup comme des sortes de flash lumineux qui m'arrivent dans la gueule.
Ma mère est en train d'essayer de m'hypnotiser ?
-Je te déteste Maman. Je te hais.
Alors je me rends compte que j'ai jamais dit "Je t'aime" à ma mère.
-Je t'aime Maman

Les flashs continuent
-Je t'aime Maman, je t'aime, je te hais, je t'aime, je te déteste...

Et c'est à ce moment que ma mère s'est approché de moi, elle m'a pris dans ses bras.
Je me retourne. Elle m'embrasse. Sur la bouche.
J'ai pas dormi de la nuit une fois de plus.
Quelques jours plus tard, ça faisait une semaine que je n'avais pas dormi. Au départ ma famille pensait que je les provoquais. Ils se sont finalement rendu compte qu'il y avait quelque chose de plus profond.
Ils m'emmènent donc aux urgences.
Là bas je rencontre le docteur Loiseau. C'est un psychiatre.
-Alors qu'est-ce qui ne va pas ? Dites moi tout.
-Vous pensez que Dieu nous observe ?
-Hmmmm je ne sais pas, je n'ai pas la réponse. Et puis ça dépend aussi de ce que vous entendez par "Dieu". Qu'est-ce que "Dieu" pour vous ?
-Euh bah Dieu c'est... je sais pas... Dieu c'est l'argent ?
On me montre un brancard et on me dit de m'allonger. On me file des médocs que j'accepte sans broncher.
Le lendemain je me réveille complètement défoncé.
Je suis dans un lit. A ma droite un deuxième lit à côté duquel un homme se tient et me fixe. A ma gauche deux portes.
J'essaye de parler au type, de lui demander où je suis. Il ne me répond pas, se retourne et regarde par la fenêtre.
J'ouvre une des deux portes: c'est une salle de bain.
J'ouvre la deuxième porte: un couloir.
J'aperçois un jeune infirmier.
-Hé j'suis où là ??
-Vous êtes à l'hôpital psychiatrique Monsieur
-Heu... Ah... Ok. J'ai besoin de fumer mais j'ai pas mes clopes
-Je vais vous les chercher.
Je n'avais pas le droit de me balader dans l'hôpital sans surveillance, donc l'infirmier m'accompagne au fumoir.
J'allume ma clope, je prend ma première taffe. Et je sens ma tête tourner, je vacille, je manque de me casser la gueule.
L'infirmier me rattrape et m'aide à me tenir debout.
-Faîtes attention Monsieur. Vous n'êtes quand même pas n'importe qui.

Le soir suivant, je vais me coucher dans ma chambre. Mais cette fois-ci ma mère reste à côté de mon lit à me surveiller. Mes parents ont peur que je disparaisse dans la nature à nouveau.

Je m'endors à moitié et je vois tout à coup comme des sortes de flash lumineux qui m'arrivent dans la gueule.
Ma mère est en train d'essayer de m'hypnotiser ?

-Je te déteste Maman. Je te hais.

Alors je me rends compte que j'ai jamais dit "Je t'aime" à ma mère.
-Je t'aime Maman


Les flashs continuent
-Je t'aime Maman, je t'aime, je te hais, je t'aime, je te déteste...


Et c'est à ce moment que ma mère s'est approché de moi, elle m'a pris dans ses bras.

Je me retourne. Elle m'embrasse. Sur la bouche.

J'ai pas dormi de la nuit une fois de plus.
Quelques jours plus tard, ça faisait une semaine que je n'avais pas dormi. Au départ ma famille pensait que je les provoquais. Ils se sont finalement rendu compte qu'il y avait quelque chose de plus profond.

Ils m'emmènent donc aux urgences.
Là bas je rencontre le docteur Loiseau. C'est un psychiatre.

-Alors qu'est-ce qui ne va pas ? Dites moi tout.

-Vous pensez que Dieu nous observe ?

-Hmmmm je ne sais pas, je n'ai pas la réponse. Et puis ça dépend aussi de ce que vous entendez par "Dieu". Qu'est-ce que "Dieu" pour vous ?

-Euh bah Dieu c'est... je sais pas... Dieu c'est l'argent ?

On me montre un brancard et on me dit de m'allonger. On me file des médocs que j'accepte sans broncher.

Le lendemain je me réveille complètement défoncé.

Je suis dans un lit. A ma droite un deuxième lit à côté duquel un homme se tient et me fixe. A ma gauche deux portes.
J'essaye de parler au type, de lui demander où je suis. Il ne me répond pas, se retourne et regarde par la fenêtre.

J'ouvre une des deux portes: c'est une salle de bain.
J'ouvre la deuxième porte: un couloir.
J'aperçois un jeune infirmier.
-Hé j'suis où là ??

-Vous êtes à l'hôpital psychiatrique Monsieur

-Heu... Ah... Ok. J'ai besoin de fumer mais j'ai pas mes clopes

-Je vais vous les chercher.

Je n'avais pas le droit de me balader dans l'hôpital sans surveillance, donc l'infirmier m'accompagne au fumoir.
J'allume ma clope, je prend ma première taffe. Et je sens ma tête tourner, je vacille, je manque de me casser la gueule.
L'infirmier me rattrape et m'aide à me tenir debout.
-Faîtes attention Monsieur. Vous n'êtes quand même pas n'importe qui.

