Chapitre 36: Le cerveau malade - Partie 3
Repas de famille. Je retrouve dans mes fringues un vieux bonnet DDP tout pourri. Je le mets. Avec ma coupe de cheveux, ça me donne un air à la Sid dans SKINS, je me sens puissant.
Je passe dans le couloir, ma famille fait pas gaffe. Du coup je me dis "OMG ce bonnet me rend invisible". Je rentre dans la salle à manger et je commence à faire des gestes chelous pour vérifier cette hypothèse.
-Mais qu'est ce que tu fous Célestin ? Et c'est quoi ce bonnet ? Assied toi.
Je m'assoie. Mon oncle (frère de ma mère) prend la parole.
-Bon tu veux savoir la vérité ?
-NON JE VEUX JAMAIS LA SAVOIR
-Quel gamin celui-là...
Une nuit, je passe la nuit à me bouffer Le Capital de Marx. Le lendemain mon père vient me voir
-Qu'est-ce que tu fais Célestin ?
-Je lis Marx

-Et qu'est-ce que nous apprend le communisme ?

Je réfléchis. Les meilleurs moments que j'ai passé, c'était loin de ma famille, quand je leur cachais ma vraie vie.
-Le communisme nous apprend à mentir à l'autorité.

Mon père me regarde étrangement. Il faut dire que c'est un communiste convaincu.
-Mais non c'est pas ça Célestin

-Tais toi. La seule éducation que t'as jamais su m'apporter c'est "Travail Travail Travail". La vérité c'est que dans cette famille c'est "Travail Famille Patrie"
-Tu confonds tout Célestin, c'est Pétain ça.

-T'es pire que Staline.
-REVEILLE TOI CELESTIN. SARKOZY, LUI, C'EST UN COMMUNISTE STALINIEN. REVEILLE TOI BORDEL
Un soir, je m'engueule une fois de plus avec ma famille. Ils crient, me font des reproches.
OMG ils veulent me tuer.
J'ouvre la porte-fenêtre de la cuisine, et je sors dans le jardin. Je me mets à taper un sprint, j'arrive au niveau de la haie qui sépare le jardin de mes parents de celui du voisin. Je réalise alors un Fosbury magnifique au dessus de la haie et j'attèris dans le jardin du voisin.
Je continue à courir, je passe la barrière et me retrouve dans la rue. Tout en courant, je sors mon portable et j'appelle Juliana
-Allô ?

-Ouais c'est moi ça y est j'ai compris. J'ai TOUT compris.
-Quoi qu'est-ce que tu racontes ?

-J'ai TOUT compris je te dis, dis-moi où t'es j'arrive. Je suis un homme LIBRE maintenant. Je t'aime Juliana, putain je t'aime.
-Euh je suis au Blue bar là je t'attends.

Repas de famille. Je retrouve dans mes fringues un vieux bonnet DDP tout pourri. Je le mets. Avec ma coupe de cheveux, ça me donne un air à la Sid dans SKINS, je me sens puissant.

Je passe dans le couloir, ma famille fait pas gaffe. Du coup je me dis "OMG ce bonnet me rend invisible". Je rentre dans la salle à manger et je commence à faire des gestes chelous pour vérifier cette hypothèse.

-Mais qu'est ce que tu fous Célestin ? Et c'est quoi ce bonnet ? Assied toi.

Je m'assoie. Mon oncle (frère de ma mère) prend la parole.
-Bon tu veux savoir la vérité ?

-NON JE VEUX JAMAIS LA SAVOIR

-Quel gamin celui-là...

Une nuit, je passe la nuit à me bouffer Le Capital de Marx. Le lendemain mon père vient me voir
-Qu'est-ce que tu fais Célestin ?

-Je lis Marx


-Et qu'est-ce que nous apprend le communisme ?


Je réfléchis. Les meilleurs moments que j'ai passé, c'était loin de ma famille, quand je leur cachais ma vraie vie.
-Le communisme nous apprend à mentir à l'autorité.


Mon père me regarde étrangement. Il faut dire que c'est un communiste convaincu.
-Mais non c'est pas ça Célestin


-Tais toi. La seule éducation que t'as jamais su m'apporter c'est "Travail Travail Travail". La vérité c'est que dans cette famille c'est "Travail Famille Patrie"

-Tu confonds tout Célestin, c'est Pétain ça.


-T'es pire que Staline.

-REVEILLE TOI CELESTIN. SARKOZY, LUI, C'EST UN COMMUNISTE STALINIEN. REVEILLE TOI BORDEL

Un soir, je m'engueule une fois de plus avec ma famille. Ils crient, me font des reproches.

OMG ils veulent me tuer.

J'ouvre la porte-fenêtre de la cuisine, et je sors dans le jardin. Je me mets à taper un sprint, j'arrive au niveau de la haie qui sépare le jardin de mes parents de celui du voisin. Je réalise alors un Fosbury magnifique au dessus de la haie et j'attèris dans le jardin du voisin.

Je continue à courir, je passe la barrière et me retrouve dans la rue. Tout en courant, je sors mon portable et j'appelle Juliana
-Allô ?


-Ouais c'est moi ça y est j'ai compris. J'ai TOUT compris.

-Quoi qu'est-ce que tu racontes ?


-J'ai TOUT compris je te dis, dis-moi où t'es j'arrive. Je suis un homme LIBRE maintenant. Je t'aime Juliana, putain je t'aime.

-Euh je suis au Blue bar là je t'attends.

