Chapitre 15: Les nouvelles expériences
J'ai bien sympathisé avec Lucie et Bérangère. Ce sont de bonnes potes, avec qui je mange souvent en ville après les cours.

C'est la crise à la maison. Mon père a changé de cabinet et ma mère travaille maintenant pour lui en tant que secrétaire. Ils font que parler boulot et s'engueuler pour des conneries.


La maison de Mamie Nodic est jugée trop grande pour elle: il faut la faire déménager.
Mes oncles et tantes de Bretagne insiste pour qu'elle vienne vivre dans leur région. Mon père s'y refuse.

Mes parents improvisent une mini-réunion de famille.
-Bon les enfants pendant les vacances de Noël on a décidé d'organiser une semaine au ski. Vous pouvez inviter vos copains/copines respectifs; si leurs parents sont d'accord.

Mon frère organise une soirée dans la cave. 30 personnes, alcool à foison et Rodrigue s'improvise DJ.

Pendant la soirée, j'aperçois un mec en train de se rouler un joint. Intrigué, je vais vers lui et commence à lui poser des questions.
-Je pourrais goûter ? Juste une taf.

Ce que j'ignorais à l'époque, c'est que quand t'es fumeur de pét, t'as horreur qu'on vienne te taxer et te demander une latte.
Mais bon il m'a laissé tirer une taf quand même, avec l'autorisation de Rodrigue.

Autant dire que je me souviens plus trop de ce qui s'est passé après.

Arrivent les vacances de Noël. Pauline vient dormir à la maison, c'est la première fois qu'on va passer une nuit ensemble.
Autant dire que j'avais prévu le coup et que j'avais ma boîte de capotes prêtes à être utilisées. Après tout ça faisait maintenant 8 mois qu'on était ensemble, et ce soir c'était la bonne occasion de tenter notre chance.

Au moment d'aller se coucher, on se fait un câlin dans le lit. Et là ça frappe à la porte. C'est ma mère.
-Pas de bêtises hein

Le malaise. Enfin c'est pas pour autant qu'on a pas continué nos conneries. Mais finalement, ça se soldera par un échec. Elle arrivait pas à mouiller, j'arrivais pas à rentrer.
Frustré une fois de plus de ne pas baiser, je commençais à en avoir marre. Surtout que je m'étais promis de me dépuceler avant mes 15 ans, et que mon anniversaire était dans quelques jours.

Le séjour au ski était sympa, ça fait du bien de retrouver les sensations de vitesse et de manger des raclettes le soir. Par contre le soir, Pauline et moi dormions dans la même chambre que mon frère et sa copine. Autant dire que c'était mort pour tenter quoi que ce soit, en plus d'être pas très romantique.

J'ai bien sympathisé avec Lucie et Bérangère. Ce sont de bonnes potes, avec qui je mange souvent en ville après les cours.


C'est la crise à la maison. Mon père a changé de cabinet et ma mère travaille maintenant pour lui en tant que secrétaire. Ils font que parler boulot et s'engueuler pour des conneries.



La maison de Mamie Nodic est jugée trop grande pour elle: il faut la faire déménager.
Mes oncles et tantes de Bretagne insiste pour qu'elle vienne vivre dans leur région. Mon père s'y refuse.


Mes parents improvisent une mini-réunion de famille.
-Bon les enfants pendant les vacances de Noël on a décidé d'organiser une semaine au ski. Vous pouvez inviter vos copains/copines respectifs; si leurs parents sont d'accord.


Mon frère organise une soirée dans la cave. 30 personnes, alcool à foison et Rodrigue s'improvise DJ.


Pendant la soirée, j'aperçois un mec en train de se rouler un joint. Intrigué, je vais vers lui et commence à lui poser des questions.
-Je pourrais goûter ? Juste une taf.


Ce que j'ignorais à l'époque, c'est que quand t'es fumeur de pét, t'as horreur qu'on vienne te taxer et te demander une latte.
Mais bon il m'a laissé tirer une taf quand même, avec l'autorisation de Rodrigue.


Autant dire que je me souviens plus trop de ce qui s'est passé après.


Arrivent les vacances de Noël. Pauline vient dormir à la maison, c'est la première fois qu'on va passer une nuit ensemble.
Autant dire que j'avais prévu le coup et que j'avais ma boîte de capotes prêtes à être utilisées. Après tout ça faisait maintenant 8 mois qu'on était ensemble, et ce soir c'était la bonne occasion de tenter notre chance.


Au moment d'aller se coucher, on se fait un câlin dans le lit. Et là ça frappe à la porte. C'est ma mère.
-Pas de bêtises hein


Le malaise. Enfin c'est pas pour autant qu'on a pas continué nos conneries. Mais finalement, ça se soldera par un échec. Elle arrivait pas à mouiller, j'arrivais pas à rentrer.
Frustré une fois de plus de ne pas baiser, je commençais à en avoir marre. Surtout que je m'étais promis de me dépuceler avant mes 15 ans, et que mon anniversaire était dans quelques jours.


Le séjour au ski était sympa, ça fait du bien de retrouver les sensations de vitesse et de manger des raclettes le soir. Par contre le soir, Pauline et moi dormions dans la même chambre que mon frère et sa copine. Autant dire que c'était mort pour tenter quoi que ce soit, en plus d'être pas très romantique.

