>>Diacosme
Donc comme je l'ai dit après ce sont les croyants qui sont homophobes pas la doctrine, en gros.
Bien, je pense quand même qu'il est facile de reconnaitre que cette vision de la famille reste sexiste, donc que le message du prêtre en lui même est sexiste, puisque le sexisme signifie en somme attribuer des rôles selon le sexe. Ce n'est pas haineux, c'est juste sexiste ( à ne pas confondre avec misogyne ).
Je ne dis pas que le travail c'est la santé, loin de là, c'est même souvent l'inverse, mais les données que tu donnes sur les anti-dépresseurs ne sont pas utilisable pour ce débat, il faudrait prendre en compte déjà la quantité d'anti dépresseurs consommés par habitant par rapport à la parité homme femme dans le monde du travail, par exemple faire un classement des pays selon la prorportion des femmes dans le monde du travail et ensuite faire un classement de la consommation d'antidépresseurs. Ensuite il ne faut pas oublier que le climat peut également jouer un rôle : il me semble que même si c'est très beau l'Islande, quand on voit les effets de l'hiver sur les parisiens je comprends que certains tombent en dépression facilement en Islande. Bref la dépression est due à une multitude de facteur et non seulement le travail ou la structure familiale.
Ensuite il faut aussi considérer le comportement d'une population quand elle est malade, même si l'indicateur ici est intéressant, il y a des populations dans lesquelles les gens vont avoir plus ou moins tendances à se soigner, notamment si la dépression par exemple n'est pas un sujet courant ni pris au sérieux dans cette société.
Quoi qu'il en soit, je suis globalement d'accord sur cette vision assez pessimiste du monde du travail mais quelque peu réaliste tout de même. On ne peut pas nier que ces structures stables étaient inégalitaire et ça c'est indéniable. On ne peut pas nier qu'une certaine catégorie d'individus était quand même plus libre que l'autre de faire ce qu'elle voulait dans la vie. Je ne dis pas que cette liberté est gage d'épanouissement loin de là, mais c'est un fait.
En revanche je me permet de remettre en cause un point : la famille traditionnelle telle que tu la conçois est-elle si bénéfique pour tout le monde ? Est-ce une bonne idée de considérer d'emblée qu'un individu a pour seul rôle de s'occuper des enfants pendant que l'autre doit s'occuper de ramener à manger ? J'ai grandi dans ce modèle familial traditionnel, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'il reste injuste et pas forcément bon pour la femme ni pour la famille en général. Je pense que là où le féminisme et toutes ses avancées que ce soit dans les moeurs ou dans les lois, a porté grand coup c'est dans le fait que le "combat" pour l'égalité ne s'est fait que dans un sens. Sous entendu qu'on considérait et que certains considèrent toujours, que les hommes avaient plus de chances dans la vie que les femmes, donc que pour avoir plus de chances dans la vie et de liberté les femmes devaient se comporter comme des hommes. C'est un peu ça qu'a été le féminisme pendant longtemps, c'est à dire offrir la liberté aux femmes de faire ce que les hommes font déjà. Cependant si la femme est d'accord et veut avancer dans ce sens, l'homme en tout cas ne veut pas s'occuper des tâches traditionnellement réservées aux femmes, non qu'il en soit incapable. C'est ce déséquilibre qui a fait le plus de dégâts et qui continue d'en faire le plus. Aujourd'hui on a l'impression que c'est en train de se balancer, d'ailleurs combien de mecs se plaignent ici d'avoir l'impression qu'on leur coupe les couilles. Je dirais que c'est littéralement ça, pour que la femme libérée subsiste il faut bien que l'homme change de rôle aussi, au nom de l'égalité.
Ce qu'il ne faut pas oublier c'est que nous vivons aujourd'hui dans un monde qui permet techniquement cette égalité. C'est à dire que déjà de base, l'homme comme la femme sont tous les deux aussi capable d'élever des enfants et de tenir le foyer. Ce qui différenciait les rôles c'était que l'homme est physiologiquement plus apte aux métiers rudes et physiques et donc pouvait plus facilement trouver du travail pour nourrir la famille. Même de base, plus apte à apporter de la nourriture tout court quand le concept de travail n'existait pas encore. Cependant aujourd'hui, l'homme ne travaille plus tellement avec son corps, et dans énormément de métiers, l'homme est aussi apte que la femme. À partir de ce constat, il est assez logique que les différences s'estompent et que les rôles se confondent.
Autrement les études sur l'homoparentalité montreraient un déséquilibre flagrant quant à l'éducation des enfants de couple d'hommes ou de femmes. Or ces études ne montrent pas de différences significatives et ne montrent même pas de différences significatives par rapport aux couples hétéros. Ça reste à prendre avec des pincettes, même si ces observations se sont confirmées depuis les années 80, ces familles sont rares donc il est difficile d'extrapoler les résultats à toute une population sans risque.
À mon sens c'est ce déséquilibre qui s'est creusé, en terme de modification du comportement, sous entendu que les femmes ont plus modifié leur comportement dans un sens que les hommes ne l'ont compensé dans l'autre.
Tu as dit pour la plupart des cathos zombies, mais pas pour tous. Et puis j'entends par chritianisme tout ce qui en découle, le pape n'a pas autorité sur tout les gens qui se considèrent chrétiens. Les mormons aux US, les évangélistes, tous ces gens là ne sont pas catholiques, se disent chrétiens, et ne se gênent pas pour citer tous les textes chrétiens qu'ils ont sous la main pour discriminer.
Le simple fait qu'il a existé des époques et, aujourd'hui, la tête du Christ qu'est le Pape (tête dont le corps mystique est l'Eglise toute entière, c'est-à-dire la communauté catholique) pour promouvoir une forme de tolérance envers les gay montre que l'intolérance contre les personnes gay ne prend PAS source A PRIORI dans les textes religieux. Qu'elle le puisse ou qu'elle a pu le faire dans l'Histoire est une chose, par exemple à l'occasion de la généralisation du droit romain qui a été un déclencheur net, mais le symptôme de l'intolérance est plus organique que spirituel ou doctrinal. Point à la ligne. La propagande inepte de l'éducation maçonnarde française subodorant l'inverse n'est qu'un tissu d'âneries que la Weltaunshuung contemporaine colporte pour former des êtres du ressentiment réactifs prompts à faire pression sur ce que le mondialisme, le phénomène physiologique d'adaptation et d'égalisation, cherche à détruire dans l'instauration d'une société ouverte universelle.
Donc comme je l'ai dit après ce sont les croyants qui sont homophobes pas la doctrine, en gros.
Ce prêtre qui passait sur la 2 et qui disait que les femmes doivent rester à la maison et élever des gosses, il représente pas l'église ?
Bien sûr que oui, et il a, dans l'absolu, complètement raison, je ne vois aucunement en quoi c'est choquant ou oppressif ou particulièrement haineux de promouvoir la cellule familale traditionnelle, où l'homme a des devoirs et la femme les siens, afin de sauver ces masses de femmes moyennes de l'aliénation terminale de bosser pour un SMIC en faisant semblant de satisfaire à l'air du temps voulant que le travail c'est du plaisir et de la libération alors que c'est, dans 95% des cas, un enchaînement de CDD stériles dans le tertiaire, une usure morale prématurée, une extinction du désir passés 30 ans et des anti-dépresseurs en pagaille ( https://www.capital.fr/ec[...]resseurs-au-monde-1087169). L'entrée en masse des femmes sur le marché du travail et l'égalitarisme en droit des naïfs promoteurs des "idées modernes" n'aura été qu'une étape voulue par le Moloch neo-libéral le plus destructeur qui aura maquillé l'avilissement matérialiste par une "liberté d'entreprendre" et "d'épanouissement" complètement bidon. Le féminisme lui-même et les "avancées 68ardes" n'auront été que des idioties utiles pour atomiser encore plus la société qu'elle ne l'était déjà dans le flux par une haine féroce de la forme, une haine des structures stables et nucléaires taxées d' "inégalitaires" et de "problématiques du point de vue de la justice sociale" alors que les vrais raisons étaient qu'elles amoindrissaient le marché des consommateurs dans le même temps qu'elles donnaient à l'Homme en général les ressources nécessaires pour se former, s'élever et renforcer sa volonté de puissance dans le temps.
Bien, je pense quand même qu'il est facile de reconnaitre que cette vision de la famille reste sexiste, donc que le message du prêtre en lui même est sexiste, puisque le sexisme signifie en somme attribuer des rôles selon le sexe. Ce n'est pas haineux, c'est juste sexiste ( à ne pas confondre avec misogyne ).
Je ne dis pas que le travail c'est la santé, loin de là, c'est même souvent l'inverse, mais les données que tu donnes sur les anti-dépresseurs ne sont pas utilisable pour ce débat, il faudrait prendre en compte déjà la quantité d'anti dépresseurs consommés par habitant par rapport à la parité homme femme dans le monde du travail, par exemple faire un classement des pays selon la prorportion des femmes dans le monde du travail et ensuite faire un classement de la consommation d'antidépresseurs. Ensuite il ne faut pas oublier que le climat peut également jouer un rôle : il me semble que même si c'est très beau l'Islande, quand on voit les effets de l'hiver sur les parisiens je comprends que certains tombent en dépression facilement en Islande. Bref la dépression est due à une multitude de facteur et non seulement le travail ou la structure familiale.
Ensuite il faut aussi considérer le comportement d'une population quand elle est malade, même si l'indicateur ici est intéressant, il y a des populations dans lesquelles les gens vont avoir plus ou moins tendances à se soigner, notamment si la dépression par exemple n'est pas un sujet courant ni pris au sérieux dans cette société.
Quoi qu'il en soit, je suis globalement d'accord sur cette vision assez pessimiste du monde du travail mais quelque peu réaliste tout de même. On ne peut pas nier que ces structures stables étaient inégalitaire et ça c'est indéniable. On ne peut pas nier qu'une certaine catégorie d'individus était quand même plus libre que l'autre de faire ce qu'elle voulait dans la vie. Je ne dis pas que cette liberté est gage d'épanouissement loin de là, mais c'est un fait.
En revanche je me permet de remettre en cause un point : la famille traditionnelle telle que tu la conçois est-elle si bénéfique pour tout le monde ? Est-ce une bonne idée de considérer d'emblée qu'un individu a pour seul rôle de s'occuper des enfants pendant que l'autre doit s'occuper de ramener à manger ? J'ai grandi dans ce modèle familial traditionnel, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'il reste injuste et pas forcément bon pour la femme ni pour la famille en général. Je pense que là où le féminisme et toutes ses avancées que ce soit dans les moeurs ou dans les lois, a porté grand coup c'est dans le fait que le "combat" pour l'égalité ne s'est fait que dans un sens. Sous entendu qu'on considérait et que certains considèrent toujours, que les hommes avaient plus de chances dans la vie que les femmes, donc que pour avoir plus de chances dans la vie et de liberté les femmes devaient se comporter comme des hommes. C'est un peu ça qu'a été le féminisme pendant longtemps, c'est à dire offrir la liberté aux femmes de faire ce que les hommes font déjà. Cependant si la femme est d'accord et veut avancer dans ce sens, l'homme en tout cas ne veut pas s'occuper des tâches traditionnellement réservées aux femmes, non qu'il en soit incapable. C'est ce déséquilibre qui a fait le plus de dégâts et qui continue d'en faire le plus. Aujourd'hui on a l'impression que c'est en train de se balancer, d'ailleurs combien de mecs se plaignent ici d'avoir l'impression qu'on leur coupe les couilles. Je dirais que c'est littéralement ça, pour que la femme libérée subsiste il faut bien que l'homme change de rôle aussi, au nom de l'égalité.
Ce qu'il ne faut pas oublier c'est que nous vivons aujourd'hui dans un monde qui permet techniquement cette égalité. C'est à dire que déjà de base, l'homme comme la femme sont tous les deux aussi capable d'élever des enfants et de tenir le foyer. Ce qui différenciait les rôles c'était que l'homme est physiologiquement plus apte aux métiers rudes et physiques et donc pouvait plus facilement trouver du travail pour nourrir la famille. Même de base, plus apte à apporter de la nourriture tout court quand le concept de travail n'existait pas encore. Cependant aujourd'hui, l'homme ne travaille plus tellement avec son corps, et dans énormément de métiers, l'homme est aussi apte que la femme. À partir de ce constat, il est assez logique que les différences s'estompent et que les rôles se confondent.
Autrement les études sur l'homoparentalité montreraient un déséquilibre flagrant quant à l'éducation des enfants de couple d'hommes ou de femmes. Or ces études ne montrent pas de différences significatives et ne montrent même pas de différences significatives par rapport aux couples hétéros. Ça reste à prendre avec des pincettes, même si ces observations se sont confirmées depuis les années 80, ces familles sont rares donc il est difficile d'extrapoler les résultats à toute une population sans risque.
À mon sens c'est ce déséquilibre qui s'est creusé, en terme de modification du comportement, sous entendu que les femmes ont plus modifié leur comportement dans un sens que les hommes ne l'ont compensé dans l'autre.