>>MrAnonyme
Tu ne devrais pas négliger l'intérêt politique de l'hérédité monarchique.
Je considère un homme (ou une femme) élevé(e) dans l'optique de gouverner bien plus efficace que l'élection (je suis contre le mode électif législatif au niveau fédéral (je suis belge) et me borne à un tirage au sort aristocratique (dans le sens premier du terme) pour les entités fédérées (càd que,parmi la liste des plus compétents dans tel ou tel domaine,les représentants seraient tirés au sort),le parlement devant se borner selon moi à une stricte représentation REELLE des intérêts socio-économiques des communautés populaires).
Un Roi est infiniment plus légitime qu'un groupe de démagogues ambitieux (alors qu'un Roi,lui,n'a pas besoin de mentir et de trahir pour avoir le pouvoir et une certaine aisance).
Ha,et ne crois pas que les royalistes francais veulent le retour au servage (qui,de fait,avait quasi disparu au XVII-XVIII è siècle en Europe de l'ouest).
Les Royalistes francais sont pétris de christianisme social,de coporatisme voir,pour certains,de distributionnisme.
D'ailleurs,en France,les premiers à tenter de soulager la misère ouvrière au XIX furent des royalistes catholiques (Armand de Melun étant un des exemples les plus illustres).
Dommage qu'en Belgique,il n'existe pas de mouvement patriote (dans le sens réel du terme,et donc non républicain) voulant renforcer la monarchie (le dernier en date:le Mouvement National Royaliste,qui est surtout connu pour sa Résistance face à l'hitlérisme).
Bon les kheys sans déc, j'avoue que la thèse politique du Royalisme m'intrigue et m'intéresse beaucoup.
Mais j'ai que les observations historiques pour me faire une opinion dessus
Du coup ce que j'observe, c'est tout d'abord l' "Histoire des Grands Hommes", c'est-à-dire, des personnes uniques à la tête d'un pays, avec un hérédité et tout le blabla (mais ça c'est plutôt du droit divin et d'un point de vue éthique je suis clairement opposé à ça). Mais c'est surtout un élitisme immense, seuls les proches du Roi peuvent avoir une influence sur le pays, qui se minimise en fonction de la proximité envers ce dernier (séparation de la population en trois du coup: "clergé", bourgeoisie, tiers états)...
Après y'a toutes les histoires de souffrances du peuple mais ça c'est pas des arguments en défaveur du royalisme, trop caricatural et anachronique.
Tu ne devrais pas négliger l'intérêt politique de l'hérédité monarchique.
Je considère un homme (ou une femme) élevé(e) dans l'optique de gouverner bien plus efficace que l'élection (je suis contre le mode électif législatif au niveau fédéral (je suis belge) et me borne à un tirage au sort aristocratique (dans le sens premier du terme) pour les entités fédérées (càd que,parmi la liste des plus compétents dans tel ou tel domaine,les représentants seraient tirés au sort),le parlement devant se borner selon moi à une stricte représentation REELLE des intérêts socio-économiques des communautés populaires).
Un Roi est infiniment plus légitime qu'un groupe de démagogues ambitieux (alors qu'un Roi,lui,n'a pas besoin de mentir et de trahir pour avoir le pouvoir et une certaine aisance).
Ha,et ne crois pas que les royalistes francais veulent le retour au servage (qui,de fait,avait quasi disparu au XVII-XVIII è siècle en Europe de l'ouest).
Les Royalistes francais sont pétris de christianisme social,de coporatisme voir,pour certains,de distributionnisme.
D'ailleurs,en France,les premiers à tenter de soulager la misère ouvrière au XIX furent des royalistes catholiques (Armand de Melun étant un des exemples les plus illustres).
Dommage qu'en Belgique,il n'existe pas de mouvement patriote (dans le sens réel du terme,et donc non républicain) voulant renforcer la monarchie (le dernier en date:le Mouvement National Royaliste,qui est surtout connu pour sa Résistance face à l'hitlérisme).
