>>Markov
Le système scolaire en France et au Québec est très différent. La notion de BAC pour nous est inexistante. En soit le BAC c'est un diplôme universitaire . Ainsi jusqu'à l'âge de 17 ans on a des cours de mathématique après libre à nous d'aller dans le domaine que l'on souhaite. Mais le modèle théorique que vous appliquez avec des notations à n'en plus finir c'est inexistant par chez nous, ou alors très simplifier. Je dis pas que si on choisi un parcours axé sur les maths ça restera comme ça. Effectivement j'ai pas suivi de cours avancé en mathématique. J'ai eu trois cours après mon secondaire. Soit différentiel, intégral et algèbre linéaire. Mais c'est pas tous le monde qui choisi ce parcours. C'est loin d'être nécessaire à la société et seul les cursus scientifique ou économique on l'obligation de réussir ces cours. Qui plus est mes cours étaient axé sur un côté plus économique que scientifique. Ainsi mes cours étaient encore plus concret que ceux suivant le parcours scientifique.
Tous ça pour dire, que chez nous on a pas besoin de suivre des cours de math très poussé pour réussir dans la vie, si on veut se diriger dans une filiale en psychologie bah y'a aucun cours de math à réussir au préalable. C'est plus personnalisé comme parcours et plus concret.
Citation de Lannister
Peut être que ton exemple en soi est utile au sens du progrès scientifique ou que sais-je. Mais au lycée quand on a 14-15 on s'en contre-fou. L'école en France est fait pour écœurer ou alors conditionner le français moyen à penser dans un moule idéologique pré-conçu.La pratique c'est très bien mais il faut de tout. En France, on essaie (et je dis bien, essaie) d'inculquer à nos élèves la capacité de penser par eux-mêmes. En un certain sens, leur filer les formules sans la théorie, ce serait, pour le coup, exactement un formatage idéologique tel que celui que tu dénonces.
Rien n'est axé du côté pratique, vous vous abreuvé de théorie sans l'appliquer et vous vous branler mutuellement avec votre savoir. Le modèle Nord-Américain lui est très axé sur le côté pratique et permets une meilleur assimilation de la matière. À mon sens, j'ai grandi dans ce modèle.
Les gens sont libres d'arreter les maths après leur terminale (voire avant pour les filières littéraires et techno). Tu n'as pas fait de maths après le bac, probablement, mais sache qu'avec ces petites démonstarations on est loin (mais alors très, très, très loin) du quotidien d'un chercheur tel que moi. C'est théorique oui, mais ni compliqué, ni de la branlette et ça sert aussi aux physiciens, aux chimistes, aux ingénieurs, etc toute leur vie.
L'école ce n'est pas le lieu où on te prépare à faire l'esclave jusqu'à ta retraite. C'est aussi le lieu où l'on fait de toi un citoyen, un homme, et où tu fais tes premiers choix d'avenir
Le système scolaire en France et au Québec est très différent. La notion de BAC pour nous est inexistante. En soit le BAC c'est un diplôme universitaire . Ainsi jusqu'à l'âge de 17 ans on a des cours de mathématique après libre à nous d'aller dans le domaine que l'on souhaite. Mais le modèle théorique que vous appliquez avec des notations à n'en plus finir c'est inexistant par chez nous, ou alors très simplifier. Je dis pas que si on choisi un parcours axé sur les maths ça restera comme ça. Effectivement j'ai pas suivi de cours avancé en mathématique. J'ai eu trois cours après mon secondaire. Soit différentiel, intégral et algèbre linéaire. Mais c'est pas tous le monde qui choisi ce parcours. C'est loin d'être nécessaire à la société et seul les cursus scientifique ou économique on l'obligation de réussir ces cours. Qui plus est mes cours étaient axé sur un côté plus économique que scientifique. Ainsi mes cours étaient encore plus concret que ceux suivant le parcours scientifique.
Tous ça pour dire, que chez nous on a pas besoin de suivre des cours de math très poussé pour réussir dans la vie, si on veut se diriger dans une filiale en psychologie bah y'a aucun cours de math à réussir au préalable. C'est plus personnalisé comme parcours et plus concret.