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>>Diacosme
Citation de POK
Citation de Diacosme
Non je ne suis pas un "oppressé", merci d'arrêter de vouloir faire de moi un esclave, le neo-chrétien.
Lis mon commentaire en entier et on en reparle.
PS je suis agnostique et athée.
C'est de la merde, prouve en quoi je suis une victime, et bon courage : Bac + 5, professeur de philosophie, une femme et bientôt des gamins, très content et épanoui dans ma vie, suffisamment fort pour ne pas vouloir que les faibles me tirent à leur niveau de bêtise et de haine culpabilisatrice, et avec suffisamment de flair pour flairer tout ce qui trahit une volonté affaiblie.
De plus on ne peut être agnostique et athée, c'est une contradiction dans les termes : on bien tu suspends ton jugement ou bien tu tranches, il n'y a pas de demie-mesure.

Il va falloir revoir tes définitions, philosophe ou non, les deux idées ne sont pas incompatibles : agnostique signifie que je rejette toute connaissance sur l'existence ou non de dieu, parce c'est impossible à prouver. Je rejette donc le fait de dire que je crois que dieu existe ainsi que le fait de dire que je croit que dieu n'existe pas. Athée, je rejette l'existence de dieu. Autrement dit, mon opinion est la suivante : pour moi dieu n'existe pas, mais il s'agit d'une hypothèse invérifiable, et je ne me permet pas de dire que j'ai forcément raison à ce sujet. Je ne tranche pas, j'ai un avi sur la question mais mon avi ne pourra jamais être une opinion tranchée, car je ne peux pas avoir d'opinion tranchée sans arguments.

Pourquoi tu es toi même un opprimé : bonne question :

Tu parles du concept originel dont on affuble l'homme blanc cis pour mieux l'humilier, le dominer, tu racontes en gros que les activistes des minorités accusent l'homme lambda d'être sain, d'être un oppresseur, tu dis que les activistes sont enrobés de la haine des forts.

Tu te considère toi même dans ce post comme un homme marié bientôt deux enfants, et suffisamment fort pour ne pas être entrainé par cette haine culpabilisatrice selon tes mots. Tu l'es déjà, tout d'abord parce que tu me considère directement comme ce genre d'activiste culpabilisateur, avant de poursuivre le dialogue, tu parles d'un vous qui semble m'intégrer à ton discours, pour en fait opposer mon discours au "nous" implicite dans lequel tu t'inclues imperceptiblement. Tu te considère comme "suffisamment fort pour ne pas vouloir que les faibles me tirent à leur niveau de bêtise et de haine culpabilisatrice, et avec suffisamment de flair pour flairer tout ce qui trahit une volonté affaiblie." Tu n'es pas fort, tu te considères fort certes, mais le fait que tu es toi même besoin de veiller à ce que ta propre volonté ne soit pas affaiblie à ce que tu ne sois toi même pas influencé indique une chose : tu es déjà influencé par ce discours culpabilisateur parce que tu te forces à te déculpabiliser. Tu es déjà un opprimé parce que tu te forces à refuser d'être un opprimé, parce que tu réfléchis à ne pas l'être, parce que tu te sens obligé de faire ça.

La preuve, avant même de poursuivre ce débat, tu le clos, sur une phrase, une seule qui n'est même pas le coeur du débat et qui n'a pas vraiment d'importance. C'est une manière d'éviter un dialogue, qu'on le veuille ou non. Je me fous bien de tes qualifications, si tu te montres incapable de poursuivre un dialogue qui se veut ouvert en t'attachant à des détails sans importance.

Désolé, je suis pas philosophe, et j'ai tout juste eu 12 au bac dans cette matière ( quoi que je ne suis pas sur qu'on puisse vraiment noter une matière comme celle là ) en revanche, quand tu donnes des arguments, ils me font réfléchir, et je développe les miens. Mais comme je l'ai déjà dit, tu es un oppressé qui refuse de l'être, tu refuses tellement de l'être que tu refuses le dialogue, avec des idées préconçues sur mon opinion sans même lire la suite de mon raisonnement.

Le philosophe n'a pas toujours raison, que tu sois prof de philosophie ne fait même pas de toi un philosophe, mais un prof de philosophie, sous entendu, ça ne fait pas de toi quelqu'un qui a forcément raison tout le temps, surtout quand tu te forces à quitter le dialogue, de par ton flair aiguisé capable de détecter toute volonté affaiblie. Tu ne veux pas changer tes idées alors tu ne prends pas le risque de réfléchir honnêtement sur celles des autres : quoi que tu en dises, quoi que tu en penses, tu es un oppressé qui se refuse de culpabiliser et ainsi se refuse de réfléchir en pensant que si il se met à être d'accord avec les idées de ses opposants c'est qu'il s'est laissé affaiblir. Sincèrement lit mon post en entier.