Les kheys, je sais que je vais en décevoir quelques un mais je vais sauter quelques parties et passer à ce qui nous intéresse tous : Les femmes. 
Je suis peut-être une petite merde car j’ai raconté des trucs sans vraiment implanter le contexte de ma situation. Du coup vous m’avez jugé et je l’ai mal pris comme une victime…
Concrètement, ce que j’essayais de montrer au cours des chapitres précédents, c’est que j’ai acquis, grâce à mon vécu, pas mal de chose.

D’abord, je n’ai pas peur de prendre des coups, j’en prends pas mal, j’ai un certain avantage sur la plupart des célestins du collège et lycée parce que pour la plupart, ils n’ont jamais ou que très peu pris des coups dans leurs vies.
Ensuite, j’ai un entourage prêt à m’aider en cas de galère :
- Ma mère qui est toujours là, même si elle sait me corriger comme il se doit quand elle sent que je suis en tort ou que j’ai merdé.
- Les grands de TruandLand, Ils connaissent mon parcours car ils ont eu le même donc ils savent me conseiller ou m’aider quand j’ai besoin.
- Et mes potes, ils sont prêts à se mettre en galère pour moi sans penser aux conséquences, si j’en ai vraiment besoin.
Je ne crains pas vraiment les autorités supérieures, que ce soit professeur ou policier. J’ai compris au fur et à mesure que certain sont bons d’autre moins mais que dans tous les cas, ils me doivent le respect autant que je leur dois.

Je pose le contexte : nous voilà donc maintenant à ma rentrée en 3ème, je suis passé de peu comme chaque année.
Chapitre 15 : Pas mal.
Les premiers jours de cours commencent. Je suis avec un khey de TruandLand.
- Malik, assez travailleur, un peu lèche cul en classe. Il est assez bon au foot et il ne s’intéresse pas forcement aux filles
Je reste assez souvent avec lui et ça me pousse un peu à travailler. Mais dans notre classe se trouve aussi pas mal de fille plus ou moins jolie et quelque garçon assez cool.
On retiendra :
- Julie, blonde, yeux vert, un corps assez développé pour notre âge, une petite intello et fille d’un de mes anciens professeurs M.Chem, c’est une 6/10 environ.
- Lucie, brune, petite en taille, gros seins grosses fesses, mais elle a de l’acnés et elle le cache avec des tonnes de fond de teins. Et ça se voit énormément. Ça la prive de deux bons points, c’est donc une 5/10.
Petite parenthèse, il faut que je vous raconte une anecdote importante avec M.Chem :

M.Chem est un male Alpha. Il était prof dans mon école de primaire. Il n’est pas du genre à se laisser faire ou à se laisser déstabiliser par des Yes-Lifes.
Il y a plein d’histoire sur lui qui raconte qu’il jetait des craies sur le front des élèves qui parlaient pendant ses cours. Et qu’il a même mit une claque à un élève qui avait trop pris la confiance.
Bref, je n’ai pas souvent eu l’occasion de le recroiser après l’école primaire mais je ne l’aime pas du tout.
On est donc un jour de ma quatrième où je me fais virer de court pour la énième fois.
Sauf que je suis arrivé à un stade où certain prof en ont marre de moi. Donc à chaque fois que je me faisais virer de cours, j’étais directement envoyé dans le bureau du directeur et plus seulement à la vie scolaire.
J’arrive donc dans le bureau du directeur, mais il n’était pas seul. Il y avait aussi M.Chem :
- Assis toi Khey !
- D’accord monsieur !
- Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
- J’ai rien fais monsieur, j’allais rentré en cour et la prof m’a poussé. Ensuite elle m’as demandé de m’excuser alors que c’est elle qui m’a bousculé. Du coup j’ai refusé. Donc elle m’a menacé comme quoi si je ne m’excusais pas je serais viré. Et maintenant je suis là.
- Oui bien sûr, comme à chaque fois que tu viens dans mon bureau, tu n’es jamais coupable des actes qui te sont reprochés !
- Non, quand j’ai tort je l’avoue monsieur !
Il se lève et commence à sortir de la salle, je me retrouve donc seul avec M.Cheum.
Je le déteste vraiment donc ça m’énerve au plus haut point mais je ne dis rien. Je me dis que je vais rester muet jusqu’au retour du directeur. Mais il me regarde et me dit :
- Pourquoi tu fais tous ça ?
- Je fais rien !
J’ai vraiment l’impression qu’il est content de me voir ici. Comme si je répondais à ses attentes. Comme si je suis à l’endroit où je dois être, c’est-à-dire loin des cours.
Il me regarde droit dans les yeux et me dit :
- Heureusement que ton père n’est plus là, il n’aurait pas été fier !
Je n’arrive pas à y croire, il dit clairement que la mort de mon père est un avantage au vu de ma situation.
Je commence à bouillir intérieurement. Des larmes de rages viennent recouvrir mes yeux.
Je sais clairement qu’il me domine physiquement. Mais je n’arrive pas à me contrôler. Je me lève et me dirige vers lui. Je colle mon front sur le sien :
- Répète ce que tu viens de dire ??
- Qu’est que tu vas faire hein ? Si je répète qu’est-ce que tu vas faire ?
Il ne décolle même pas son front de mon visage, il attend juste une réaction de ma part.
J’essaye au maximum de prendre sur moi, je retourne m’assoir et j’attends. Il ne dit plus rien lui non plus et quitte le bureau à son tour.
J’avais envie de tout tuer putain. Je me suis juré à ce moment-là qu’un jour je me vengerai. Et j’étais bien déterminé.
Fin de la parenthèse.
Je commence donc cette nouvelle année avec Malik, Lucie, Julie et d’autre. Et je ne sais pas pourquoi mais le fais de savoir que Julie est la fille de M.Chem m’attire énormément.
Je la regarde de loin et je n’ai qu’une envie, c’est de lui parler. Mais de loin. J’ai peur d’aller lui parler et qu’elle me mette un vent dès le début d’année et de devoir me taper cette situation tout le reste de l’année.
Malik était quasiment dans la même classe l’année dernière, donc il les connait tous. On se retrouve donc souvent à parler avec Julie et Lucie mais de façon vraiment amicale. Il n’y a ni jeu de séduction ni rien.
On n’a jamais cours le vendredi après-midi, d’habitude je rentre toujours chez moi mais un jour Julie viens nous voir et nous dit :
- Les gars, ça vous dit, cet après-midi on va tous au parc ? Presque tout le monde est partant. On prendra un ballon et on fera un foot.

- Malik, t’as envie toi ?
- Bah ouais, on y va non ?
- D’accord.
Pour moi c’est un signe, je me dis que cet après-midi je vais faire en sorte qu’il y ait un rapprochement entre nous.
Plus l’après-midi approche plus je stress. Depuis l’époque de la 6ème j’ai un peu grandi mais je reste quand même petit et très maigre.
On est maintenant l’après-midi et je rejoins, avec Malik le reste de la classe.
Il y a déjà du monde et Lucie et Julie sont déjà là.
Elles sont assises avec d’autres élèves, on les rejoint et on s’assois à côté d’elles.
- Euh, vous êtes là depuis longtemps ?
- Une vingtaine de minute, puis comme il fait chaud on s’est assis quoi.
- Ah d’accord.
- Bon on va se faire un foot là ?
Tout le monde est d’accord alors on se lève pour jouer. Julie est dans l’équipe adverse.
On commence à jouer tranquille étant donné qu’on joue contre des filles, mais quand Julie a le ballon, je fais en sorte d’aller lui prendre le ballon en faisant semblant que c’est dur pour pouvoir entrer en contact avec elle et donc la frotter comme un petit pucix qui se respecte.
Arrivé à un moment je sens qu’elle comprend mon petit manège, alors elle jette le ballon et commence à se diriger vers moi.





Je suis peut-être une petite merde car j’ai raconté des trucs sans vraiment implanter le contexte de ma situation. Du coup vous m’avez jugé et je l’ai mal pris comme une victime…

Concrètement, ce que j’essayais de montrer au cours des chapitres précédents, c’est que j’ai acquis, grâce à mon vécu, pas mal de chose.


D’abord, je n’ai pas peur de prendre des coups, j’en prends pas mal, j’ai un certain avantage sur la plupart des célestins du collège et lycée parce que pour la plupart, ils n’ont jamais ou que très peu pris des coups dans leurs vies.

Ensuite, j’ai un entourage prêt à m’aider en cas de galère :
- Ma mère qui est toujours là, même si elle sait me corriger comme il se doit quand elle sent que je suis en tort ou que j’ai merdé.

- Les grands de TruandLand, Ils connaissent mon parcours car ils ont eu le même donc ils savent me conseiller ou m’aider quand j’ai besoin.

- Et mes potes, ils sont prêts à se mettre en galère pour moi sans penser aux conséquences, si j’en ai vraiment besoin.

Je ne crains pas vraiment les autorités supérieures, que ce soit professeur ou policier. J’ai compris au fur et à mesure que certain sont bons d’autre moins mais que dans tous les cas, ils me doivent le respect autant que je leur dois.


Je pose le contexte : nous voilà donc maintenant à ma rentrée en 3ème, je suis passé de peu comme chaque année.

Chapitre 15 : Pas mal.
Les premiers jours de cours commencent. Je suis avec un khey de TruandLand.
- Malik, assez travailleur, un peu lèche cul en classe. Il est assez bon au foot et il ne s’intéresse pas forcement aux filles

Je reste assez souvent avec lui et ça me pousse un peu à travailler. Mais dans notre classe se trouve aussi pas mal de fille plus ou moins jolie et quelque garçon assez cool.
On retiendra :
- Julie, blonde, yeux vert, un corps assez développé pour notre âge, une petite intello et fille d’un de mes anciens professeurs M.Chem, c’est une 6/10 environ.

- Lucie, brune, petite en taille, gros seins grosses fesses, mais elle a de l’acnés et elle le cache avec des tonnes de fond de teins. Et ça se voit énormément. Ça la prive de deux bons points, c’est donc une 5/10.

Petite parenthèse, il faut que je vous raconte une anecdote importante avec M.Chem :


M.Chem est un male Alpha. Il était prof dans mon école de primaire. Il n’est pas du genre à se laisser faire ou à se laisser déstabiliser par des Yes-Lifes.
Il y a plein d’histoire sur lui qui raconte qu’il jetait des craies sur le front des élèves qui parlaient pendant ses cours. Et qu’il a même mit une claque à un élève qui avait trop pris la confiance.

Bref, je n’ai pas souvent eu l’occasion de le recroiser après l’école primaire mais je ne l’aime pas du tout.
On est donc un jour de ma quatrième où je me fais virer de court pour la énième fois.

Sauf que je suis arrivé à un stade où certain prof en ont marre de moi. Donc à chaque fois que je me faisais virer de cours, j’étais directement envoyé dans le bureau du directeur et plus seulement à la vie scolaire.
J’arrive donc dans le bureau du directeur, mais il n’était pas seul. Il y avait aussi M.Chem :
- Assis toi Khey !

- D’accord monsieur !

- Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

- J’ai rien fais monsieur, j’allais rentré en cour et la prof m’a poussé. Ensuite elle m’as demandé de m’excuser alors que c’est elle qui m’a bousculé. Du coup j’ai refusé. Donc elle m’a menacé comme quoi si je ne m’excusais pas je serais viré. Et maintenant je suis là.

- Oui bien sûr, comme à chaque fois que tu viens dans mon bureau, tu n’es jamais coupable des actes qui te sont reprochés !

- Non, quand j’ai tort je l’avoue monsieur !

Il se lève et commence à sortir de la salle, je me retrouve donc seul avec M.Cheum.

Je le déteste vraiment donc ça m’énerve au plus haut point mais je ne dis rien. Je me dis que je vais rester muet jusqu’au retour du directeur. Mais il me regarde et me dit :
- Pourquoi tu fais tous ça ?

- Je fais rien !

J’ai vraiment l’impression qu’il est content de me voir ici. Comme si je répondais à ses attentes. Comme si je suis à l’endroit où je dois être, c’est-à-dire loin des cours.
Il me regarde droit dans les yeux et me dit :
- Heureusement que ton père n’est plus là, il n’aurait pas été fier !

Je n’arrive pas à y croire, il dit clairement que la mort de mon père est un avantage au vu de ma situation.
Je commence à bouillir intérieurement. Des larmes de rages viennent recouvrir mes yeux.

Je sais clairement qu’il me domine physiquement. Mais je n’arrive pas à me contrôler. Je me lève et me dirige vers lui. Je colle mon front sur le sien :
- Répète ce que tu viens de dire ??

- Qu’est que tu vas faire hein ? Si je répète qu’est-ce que tu vas faire ?

Il ne décolle même pas son front de mon visage, il attend juste une réaction de ma part.

J’essaye au maximum de prendre sur moi, je retourne m’assoir et j’attends. Il ne dit plus rien lui non plus et quitte le bureau à son tour.

J’avais envie de tout tuer putain. Je me suis juré à ce moment-là qu’un jour je me vengerai. Et j’étais bien déterminé.

Fin de la parenthèse.
Je commence donc cette nouvelle année avec Malik, Lucie, Julie et d’autre. Et je ne sais pas pourquoi mais le fais de savoir que Julie est la fille de M.Chem m’attire énormément.

Je la regarde de loin et je n’ai qu’une envie, c’est de lui parler. Mais de loin. J’ai peur d’aller lui parler et qu’elle me mette un vent dès le début d’année et de devoir me taper cette situation tout le reste de l’année.

Malik était quasiment dans la même classe l’année dernière, donc il les connait tous. On se retrouve donc souvent à parler avec Julie et Lucie mais de façon vraiment amicale. Il n’y a ni jeu de séduction ni rien.

On n’a jamais cours le vendredi après-midi, d’habitude je rentre toujours chez moi mais un jour Julie viens nous voir et nous dit :
- Les gars, ça vous dit, cet après-midi on va tous au parc ? Presque tout le monde est partant. On prendra un ballon et on fera un foot.


- Malik, t’as envie toi ?

- Bah ouais, on y va non ?

- D’accord.

Pour moi c’est un signe, je me dis que cet après-midi je vais faire en sorte qu’il y ait un rapprochement entre nous.

Plus l’après-midi approche plus je stress. Depuis l’époque de la 6ème j’ai un peu grandi mais je reste quand même petit et très maigre.

On est maintenant l’après-midi et je rejoins, avec Malik le reste de la classe.
Il y a déjà du monde et Lucie et Julie sont déjà là.
Elles sont assises avec d’autres élèves, on les rejoint et on s’assois à côté d’elles.
- Euh, vous êtes là depuis longtemps ?

- Une vingtaine de minute, puis comme il fait chaud on s’est assis quoi.

- Ah d’accord.

- Bon on va se faire un foot là ?

Tout le monde est d’accord alors on se lève pour jouer. Julie est dans l’équipe adverse.

On commence à jouer tranquille étant donné qu’on joue contre des filles, mais quand Julie a le ballon, je fais en sorte d’aller lui prendre le ballon en faisant semblant que c’est dur pour pouvoir entrer en contact avec elle et donc la frotter comme un petit pucix qui se respecte.

Arrivé à un moment je sens qu’elle comprend mon petit manège, alors elle jette le ballon et commence à se diriger vers moi.




