Je déteste les femmes.
Pas pour des raisons fallacieuses comme c'est le cas pour la majorité des kikoos d'ici qui font preuve d'une misogynie primaire qui quand on creuse 5 secondes, est uniquement la résultante d'une frustration sexuelle de longue durée, par désespoir de ne pas pouvoir toucher un être féminin. Non, je déteste la femme pour ce qu'elle est, je déteste son essence et son être.
L'homme, est façonné par la culture, culture qui l'emporte sur sa nature biologique. Et c'est pour ça que je déteste les femmes, parce-que contrairement aux hommes ces créatures sont façonnées par leur nature biologique. Leur rôle naturel de reproductrices les confine au conformisme, a la normopathie bien pensante et au mimétisme normatif, puisque elles sont totalement soumises à leurs hormones et à leurs cycles menstruels, le biologique prend donc le pas sur l'esprit et la raison, et c'est exactement ce qui distingue l'homme de l'animal.
Voilà pourquoi elles ne peuvent pas être considérées comme des êtres humains.
La femme est finalement très proche de l'animal, et je déteste les animaux.
Cette soumission biologique les confine à ne pas avoir d'âme : pas de convictions, pas d'idéaux, pas de morale, pas de personnalité propre, puisqu'elles s'adaptent à la majorité, adaptation effectivement vitale puisqu'elles en retirent protection, nourriture et reproduction. Mais ça démontre bien une chose, c'est que les femmes, créatures non humaines sont d'une autre espèce que les hommes.
Pas pour des raisons fallacieuses comme c'est le cas pour la majorité des kikoos d'ici qui font preuve d'une misogynie primaire qui quand on creuse 5 secondes, est uniquement la résultante d'une frustration sexuelle de longue durée, par désespoir de ne pas pouvoir toucher un être féminin. Non, je déteste la femme pour ce qu'elle est, je déteste son essence et son être.
L'homme, est façonné par la culture, culture qui l'emporte sur sa nature biologique. Et c'est pour ça que je déteste les femmes, parce-que contrairement aux hommes ces créatures sont façonnées par leur nature biologique. Leur rôle naturel de reproductrices les confine au conformisme, a la normopathie bien pensante et au mimétisme normatif, puisque elles sont totalement soumises à leurs hormones et à leurs cycles menstruels, le biologique prend donc le pas sur l'esprit et la raison, et c'est exactement ce qui distingue l'homme de l'animal.
Voilà pourquoi elles ne peuvent pas être considérées comme des êtres humains.
La femme est finalement très proche de l'animal, et je déteste les animaux.
Cette soumission biologique les confine à ne pas avoir d'âme : pas de convictions, pas d'idéaux, pas de morale, pas de personnalité propre, puisqu'elles s'adaptent à la majorité, adaptation effectivement vitale puisqu'elles en retirent protection, nourriture et reproduction. Mais ça démontre bien une chose, c'est que les femmes, créatures non humaines sont d'une autre espèce que les hommes.